J'avoue que la gauche traitant Milei de "fasciste" a quelque chose de littéralement surréaliste ou peut-être même d'humoristique. Milei, c'est l'anti-Etat, tout son discours et son action se résume à cela.
Le fascisme, c'est le mouvement de Mussolini, qui déclarait : "Tutto nello Stato, niente al di fuori dello Stato, nulla contro lo Stato" (Tout dans l'État, rien en dehors de l'État, rien contre l'État).
Et ce texte dans son ouvrage idéologique La doctrine du fascisme : "Pour le fascisme, l'État est un absolu devant lequel les individus et les groupes ne sont que le relatif. Les individus et les groupes ne sont pensables que dans l'État. […] Le fascisme réaffirme l'État comme la véritable réalité de l'individu."
La réalité est que les vrais fascistes d'aujourd'hui sont LFI et les gens qui gravitent autour, comme madame Autain. Pour eux, l'Etat est tout. Ce sont d'authentiques fascistes.
Le Medef invite Javier Milei à son université d'été.
C'est un coup de semonce.
Javier Milei est l'un des théoriciens de l'internationale néofasciste.
La liberté illimitée qu'il prône, c'est celle des marchés et des dominants. C'est ainsi qu'il piétine le sens même de la liberté. Il vise la destruction de l'État.
Son projet porte la haine de l'égalité.
Le grand patronat choisit le tapis rouge pour un camp politique qui nous emmène vers la guerre civile. Gravissime.