The First self-Sovereign Identity management. Join our standardization group #Ready4EUdataP #personaldata #digitalidentity #GDPR #blockchain

Joined November 2016
826 Photos and videos
ÆVATAR retweeted
le Glu-glux-gland :)
Un agent de la CIA qui prône la souveraineté de la France, j’adore ce type d’humour 👌🏻😂😂😂
5
13
38
490
ÆVATAR retweeted
Pendant des années, Bruxelles nous a expliqué que la souveraineté numérique consistait à produire des règlements. L’Amérique produisait les processeurs, les centres de données, les plateformes et les modèles. L’Europe, elle, produisait des formulaires de consentement. Nous avons le RGPD, le DSA, le DMA, l’AI Act, bientôt des kilomètres supplémentaires de normes, de certifications et de comités d’éthique. Mais lorsque les États-Unis décident de fermer le robinet, Bruxelles découvre brutalement qu’elle ne possède ni le robinet, ni les tuyaux, ni l’eau. La Commission venait pourtant de présenter, le 3 juin, un grand « paquet pour la souveraineté technologique », promettant de renforcer l’autonomie européenne dans les semi-conducteurs, le cloud, l’intelligence artificielle et les logiciels libres. Dix jours plus tard, Washington rappelle la réalité : la souveraineté ne se proclame pas dans une conférence de presse. Elle se mesure à votre capacité de continuer à fonctionner lorsque votre fournisseur décide de vous débrancher. Et cette capacité, l’Union européenne ne l’a pas. Elle dépend des puces américaines. Des clouds américains. Des systèmes d’exploitation américains. Des modèles américains. Du bon vouloir de Washington en diplomatie et en tout. Et que va faire l’Europe ? Elle publiera un rapport de 800 pages intitulé Pour une intelligence artificielle européenne résiliente, inclusive, décarbonée et durable à l’horizon 2035. Puis elle infligera une amende à une entreprise américaine, qui la paiera avec les bénéfices réalisés grâce à ses clients européens. Voilà comment un continent se condamne à l’âge de pierre numérique : non pas parce qu’il manquerait d’ingénieurs, de chercheurs ou d’argent, mais parce qu’il a remplacé la politique industrielle par la réglementation, la puissance par la bureaucratie et la souveraineté par des éléments de langage et une vision fantasmée d'une hégémonie morale sur le monde.
85
782
1,849
29,030
ÆVATAR retweeted
Raphaël Glucksmann te parle de souveraineté. Avant de l'écouter, regarde où il a passé sa vie politique. Voici un fil sur l'homme derrière le pupitre "Gagner en 2027". Raphaël Glucksmann, ou la souveraineté des autres Cet homme te promet une "IA souveraine" et la "défense de la France". Le problème, c'est que sa carrière entière s'est construite ailleurs, pour les causes des autres, et contre l'idée même de souveraineté nationale. Reprenons depuis le début. Glucksmann ne sort pas de la politique française. Il sort des révolutions de couleur de l'ex-URSS. En 2008, après la guerre russo-géorgienne, il s'installe à Tbilissi et devient, de 2009 à 2012, le conseiller de Mikheil Saakachvili. Pas un consultant lointain : sa plume. Il écrit les discours du président géorgien et coordonne sa politique d'intégration à l'Union européenne et à l'OTAN. Détail savoureux pour un homme qui se présente aujourd'hui à gauche : Saakachvili, qu'il sert, abolit le salaire minimum, licencie 60 000 fonctionnaires et ramène l'impôt sur les dividendes à 5 %. Le futur candidat de la "gauche sociale" a coordonné un programme ultralibéral. Retiens ça. Quand le régime géorgien tombe et que Saakachvili fuit (il finira en prison pour abus de pouvoir), Glucksmann ne rentre pas faire de la politique française. Il va à Kiev. Euromaïdan 2013, il conseille Vitali Klitschko et Giorgi Arveladze. Il se définit lui-même, dans Le Monde, comme un "consultant en révolution". Sa femme de l'époque, Eka Zgouladze, est vice-ministre de l'Intérieur de Géorgie, puis devient vice-ministre de l'Intérieur d'Ukraine sous Porochenko. Toute une décennie, sa vie publique et privée se joue dans les ministères de l'intérieur du Caucase et de la mer Noire. Pas une ligne pour la France. Sur le fond idéologique : fils d'André Glucksmann, formé au Cercle de l'Oratoire, ce think tank atlantiste qui soutenait les guerres de l'ère Bush. Son logiciel, c'est le fédéralisme européen. Son projet politique, Place Publique, c'est la mise en commun de la souveraineté nationale, sa dissolution vers le haut, vers Bruxelles. Dans sa tête, la France n'est pas une nation souveraine. C'est une province d'une fédération à construire. Et c'est là que l'écran d'hier devient comique. L'homme qui a passé quinze ans à dissoudre la souveraineté découvre, à la veille d'une présidentielle, qu'il en est le champion. "IA souveraine". Mieux : il "planifiera des investissements massifs" et une intégration "pilotée" dans la vie économique. Lis bien les mots. "Planifier", "piloter". C'est du Gosplan. Personne n'a jamais construit une frontière technologique en la "pilotant" depuis un bureau. L'IA se construit par des fondateurs, du capital et de la vitesse, exactement ce que son Europe réglementaire a tué. Le continent des régulateurs qui n'a produit aucun champion te promet maintenant un champion d'État. Cet homme n'a jamais aimé la France comme nation. Il a aimé être du bon côté de l'Histoire, à Tbilissi, à Kiev, à Bruxelles. La France n'est que sa dernière circonscription.
Jun 13
"Nous ne pouvons pas rater le coche de l'IA sous peine de disparaître. (...) Nous planifierons des investissements massifs publics et privés pour une IA souveraine dont l'intégration dans la vie sociale et économique sera pilotée." annonce l'eurodéputé Raphaël Glucksmann. #BFM2
19
66
167
9,697
ÆVATAR retweeted
Pour comprendre pourquoi la France s'effondre en 2026, il faut comprendre deux hommes : François Mitterrand et Jacques Attali. L'un voulait le trône. L'autre voulait murmurer à l'oreille des rois. Ensemble, ils ont monté la plus grande opération politique de l'histoire de France. Vous vivez dedans. Voici comment elle fonctionne. D'abord, le décor. 1974. La France est une machine qui gagne. Dette : 15% du PIB. Chômage : 2,8%. Budget équilibré. En quinze ans, l'État a construit le nucléaire, le TGV, Airbus, Ariane. Les enfants vivent mieux que leurs parents et trouvent ça normal. Ce pays-là n'a qu'une seule faille : il peut être acheté. Premier personnage : Mitterrand. Retenez bien ceci, c'est la clé de tout : il n'a jamais été socialiste. Onze fois ministre avant de Gaulle, anticommuniste féroce, zéro doctrine économique. Une seule obsession : devenir le souverain. Et un problème de maths : impossible de gagner une présidentielle sans les 20% d'électeurs du Parti communiste. Sa solution est d'un cynisme parfait : adopter le programme communiste pour acheter les électeurs communistes. Nationalisations, retraite à 60 ans, rupture avec le capitalisme. Il n'en croit pas un mot. Il le dit en privé : cette alliance sert à tuer le PC. Le programme n'est pas une conviction, c'est un moyen de paiement. Mais il y a un obstacle. Un programme pareil terrifie les classes moyennes et les marchés. Tout le monde voit que les chiffres ne tiennent pas. Il faut quelqu'un pour rendre l'insoutenable crédible. Deuxième personnage : Attali. Major de Polytechnique, corps des Mines, ENA. Le CV le plus violent de sa génération. À partir de 1974, à 30 ans, il devient le bras armé économique de Mitterrand. Son rôle exact : prendre le programme communiste et l'habiller en équations. Chiffrer l'inchiffrable. Mettre l'odeur de la science sur une opération d'achat de voix. Comprenez le deal entre les deux hommes, parce que tout en découle. Mitterrand apporte la manœuvre politique, Attali apporte la caution intellectuelle. Mitterrand vise le pouvoir visible, Attali vise le pouvoir invisible : sélectionner les hommes, écrire les idées, durer au-delà des règnes. Deux ambitions parfaitement complémentaires. Aucune des deux ne concerne la France. 1981 : ça marche. Mitterrand est élu, Attali s'installe dans le bureau collé au sien, et le programme est appliqué. Le réel met 24 mois à rendre son verdict : trois dévaluations, fuite des capitaux, caisses vides. Mars 1983, le programme est cliniquement mort. Et c'est là que le vrai scam commence. Pas en 1981. En 1983. Face à l'échec, il existait deux options honnêtes : aller au bout de la rupture et en assumer le prix, ou admettre publiquement l'erreur et changer de cap. Mitterrand et Attali, ensemble dans l'arbitrage, inventent une troisième voie : changer de politique sans jamais le dire. Garder le discours, faire l'inverse, appeler ça une parenthèse. Cette parenthèse n'a jamais été refermée. Vous vivez dedans depuis 43 ans. Pour faire tenir le mensonge, il fallait trois mécanismes. Les voici, c'est le mode d'emploi de la France moderne. Un : la dette comme anesthésiant. On ne peut ni tenir les promesses de 1981 ni les annuler, donc on les paie à crédit. 15% du PIB en 1974, plus de 110% aujourd'hui. Votre dette n'est pas le fruit d'une mauvaise gestion. C'est la facture, toujours ouverte, de l'achat d'une élection il y a 45 ans. Deux : l'Europe comme cache-misère. Le projet national a échoué, on le rebaptise projet européen. Le génie pervers du montage : Bruxelles sert à la fois d'excuse (ce n'est pas nous, c'est l'Europe) et de verrou (impossible de revenir en arrière). Mitterrand enferme volontairement ses successeurs dans la cage. Et qui écrit la théorie de cette mondialisation heureuse et inéluctable ? Attali, dans une vingtaine de livres qui deviennent le logiciel mental de toute l'élite française. Trois : le sociétal comme substitut au social. On n'a plus rien à offrir aux ouvriers, alors on change de sujet. SOS Racisme est lancée depuis l'Élysée en 1984. Et pour achever la droite, Mitterrand installe délibérément le Front National dans le paysage avec la proportionnelle de 1986. Lisez bien : le duel RN contre bloc central qui paralyse le pays en 2026 n'est pas un accident. C'est un design. Il a dessiné votre échiquier avant votre naissance. Mitterrand meurt en 1996, mission accomplie : 14 ans de trône. Mais l'opération continue, parce que le deuxième homme est toujours là, et que son métier à lui, c'est de durer. Attali a passé l'Élysée à former une pépinière : Hollande, Royal, toute la génération qui gouvernera ensuite. Puis le coup de maître. 2007 : Sarkozy, élu pour incarner la rupture, confie la réflexion économique du pays à... Attali. Dans sa commission, un jeune rapporteur inconnu de 29 ans. Attali le repère, le place chez Rothschild, puis le recommande à Hollande. Ce rapporteur s'appelle Emmanuel Macron. Macron n'est pas une anomalie. C'est le produit final de la chaîne de production. "Ni droite ni gauche" n'est pas une idée neuve : c'est le mensonge de 1983 qui, après 35 ans de clandestinité, gouverne enfin à visage découvert. Maintenant, faites le bilan de l'opération. Mitterrand voulait le trône : il l'a eu 14 ans. Attali voulait façonner les princes : il l'a fait 50 ans, de Mitterrand à Macron. Les deux ont obtenu exactement ce qu'ils voulaient. La France a payé : industrie passée de 22% à 11% du PIB, dette multipliée par 7, école effondrée, et un système politique verrouillé pour qu'aucune alternative ne soit possible. Ce que vous regardez en ce moment, gouvernements qui tombent, taux qui montent, pays ingouvernable, n'est pas une crise du système. C'est l'échéance du prêt contracté en 1981. Un mensonge fondateur ne s'amortit pas. Il se rembourse in fine, en une seule fois. Nous y sommes. Mais une échéance est aussi une libération. Le logiciel de 1983 meurt sous nos yeux, et pour la première fois depuis 50 ans, l'espace s'ouvre pour ceux qui construisent au lieu d'administrer le déclin. La génération qui vient n'a pas à déconstruire le scam. Elle a juste à bâtir par-dessus.
En 2012, j'ai passé un an dans la Silicon Valley. J'ai vu ce que produit un système qui aime ceux qui construisent. Je suis rentré, j'ai eu la chance de bosser pour une des seules startups françaises qui a vraiment réussi, Teads. J'ai vu l'ascension de The Family. En 2017, j'ai voté Macron avec enthousiasme. Il avait les bons mots, la bonne vision. J'étais jeune et con. Mais j'avais une excuse : Macron était la créature la mieux designée de l'histoire du socialisme français. Regardez la fiche de fabrication. Repéré par l'homme qui murmurait à l'oreille de Mitterrand. Poli chez Rothschild pour fabriquer la légende du banquier libéral. Installé à l'Élysée par Hollande. Puis vendu au pays comme une rupture avec tout ce qui venait de le produire. Un produit socialiste avec un packaging startup nation. Le coup marketing du siècle. Et pendant dix ans, la mécanique sous le capot n'a jamais changé. 57% de la richesse captée par l'État. Des incentives parfaitement inversées : on subventionne tout ce qui démarre, on taxe et on abandonne tout ce qui réussit. SpaceX n'a pas vécu de subventions, elle a vécu de contrats. Le jour où elle a livré, l'État américain est devenu son premier client. En France, le jour où tu livres, l'État devient ton premier problème. Le problème du système aujourd'hui, c'est qu'une créature comme Macron, tu ne la fabriques qu'une fois par génération. Et ils ont grillé la cartouche. Regardez ce qui reste en vitrine. Attal, le clone sans le cerveau. Philippe, le clone sans le courage. Glucksmann, le produit de remplacement, sponsorisé par le banquier qui a racheté la presse de gauche. Même usine, même méthode, mêmes parrains. Il ne manque que le talent. En 2017, il fallait un génie du marketing politique pour nous vendre le socialisme en costume de startupper. En 2027, ils essaient de refaire le même tour avec les doublures. Mais un tour de magie ne fonctionne qu'une fois. Tout le monde a vu le truc. La stratégie mitterrandienne aura tenu cinquante ans. Elle s'arrête sous nos yeux, non pas parce qu'un adversaire l'a battue, mais parce qu'elle n'a plus rien à mettre sur scène. La fête est finie. Et ceux qui construisent sont toujours là.
157
954
2,374
122,423
ÆVATAR retweeted
La justice a des priorités, à commencer par la répression de l’affichage parodique…
284
9,751
27,675
287,804
ÆVATAR retweeted
C’était pour moi un grand honneur que d’échanger avec @HogardJacques, pour lequel j’ai un profond respect. Merci à mon amie Irina Dubois, à la fois 100% Russe et 100% Française, pour continuer à faire vivre l’amitié entre nos peuples au sein du @dfr, en dépit de toutes les difficultés. J’espère que cette émission vous intéressera ! youtu.be/bie0v_MAcv4?is=VIQH…
9
88
214
9,430
ÆVATAR retweeted
J’échangeais avec un ami aujourd’hui qui me disait « il faudrait que @PhdeVilliers et @montebourg s’allient pour promouvoir un referendum sur la sortie de l’UE ». J’ai trouvé que c’était une super idée ! Si on ne sort pas de ce bordel, on est cuits !
276
876
2,816
26,457
ÆVATAR retweeted
Depuis quatre ans, il est devenu normal d'entendre le point de vue ukrainien. Normal de l'inviter, de le relayer, de le traiter comme une évidence morale. En revanche, vouloir entendre un point de vue russe, non pour l'approuver, mais simplement pour comprendre la logique de l'autre camp, devient immédiatement suspect. L'écoute devient complicité. La nuance devient trahison. L'analyse devient propagande. On peut défendre l'envoi d'armes, parler de guerre longue, évoquer une confrontation directe avec Moscou, présenter la Russie comme une menace existentielle pour l'Europe. Mais il devient presque interdit de poser une question pourtant essentielle : est-ce vraiment l'intérêt de la France ? On ne débat plus de souveraineté, d'énergie, d'équilibre continental ou d'indépendance stratégique.
1,175
4,063
10,440
192,657
ÆVATAR retweeted
C’est la plus grande opération de com’ macroniste, qui a impliqué, dans une concertation réglée au millimètre, la totalité des médias de l’audiovisuel public, avec plusieurs tweets par jour pour chaque média, mais aussi l’intégralité des médias privés, nationaux et régionaux, titres de presse écrite, pure players, télés et radios, exception faite des médias Bolloré. Chaque Français a ainsi pu constater que 95% des médias étaient « aux ordres » et que toute voix alternative, qu’elle soit journalistique, politique ou intellectuelle, était désormais systématiquement combattue. La France a quitté pour de bon les rives de la démocratie et de la liberté, sans que l’on sache tout à fait vers quel type de totalitarisme elle se dirige désormais.
Pourquoi la propagandiste russe Xenia Fedorova embarrasse-t-elle l’exécutif français ? ➡️ go.france24.com/Bs3l
188
1,194
2,704
66,835
ÆVATAR retweeted
GUERRE ! ⤵️ L’UE va refuser sur son sol les « hommes ukrainiens en âge d’aller se battre » ! (cf : euractiv.com/fr/news/exclusi…) ➡️ Moyen de faciliter le petit commerce de mort de Zelensky et ses milices. De prolonger cette guerre en l’alimentant en chair fraîche. Quand il n’y aura plus assez d’Ukrainiens ce sont vos fils qu’ils viendront chercher. L’UE veut que cette guerre n’ait jamais de fin ; elle en a besoin pour aller vers « l’armée européenne » ! ➡️ STOP ! Plus un euro, plus une arme pour l’Ukraine : la Paix !
156
967
1,750
21,074
ÆVATAR retweeted
Le plus important, c'est qu'elle soit heureuse. Je lui souhaite beaucoup de bonheur ainsi qu'à Sébastien Delogu.
La chanteuse belge Angèle révèle être en couple avec «une personne qui ne parle pas du tout français» ➡️ l.leparisien.fr/INlQ
463
1,763
26,851
1,136,473
ÆVATAR retweeted

63
108
286
115,023
ÆVATAR retweeted
😂😂😂

41
72
214
5,297
ÆVATAR retweeted
Gabriel Attal s'est bien vu offrir un diplôme sur mesure par SciencesPo, après avoir redoublé son master d'affaires publiques, ce qui n'arrive quasiment jamais. Je suis obligé d'en produire les preuves, puisqu'on a tenté de mentir et manipuler à ce sujet. Entré en 2007 à SciencesPo, il redouble sa deuxième année de master, après un stage d'un an pistonné à la Villa Médicis - sa seule expérience professionnelle à ce jour. Il n'a pas réussi à faire ce que 95% des étudiants de SciencesPo font, à savoir valider son cursus, pourtant composé d'un stage et de seulement six mois de cours. Il est cependant recruté dans la foulée par la mère de sa meilleure amie, Alexandra Reveyrand de Menthon, comme conseiller parlementaire de la ministre de la santé et des affaires sociales. Il a 22 ans, il a accès à un restaurant privé, a deux secrétaires et un chauffeur, et rentre immédiatement dans le 5% des personnes les mieux payées du pays. Fort de ce recrutement - dont le caractère népotique est caché à l'administration - il demande à SciencesPo un "arrangement". Celui-ci va lui permettre d'obtenir un diplôme en chocolat. Au lieu de devoir suivre 24 heures de cours magistraux et travaux dirigés en droit public approfondi, de rendre des travaux, de passer des galops d'essai et de valider un examen final de cinq heures, on se contente de lui demander un mémoire. A lui qui n'a pas réussi à valider ce module l'année précédente. Aucune vérification quant au fait qu'il l'ait lui-même rédigé, alors qu'il a un des postes les plus exigeants de la république, ne sera mis en oeuvre. Au lieu de devoir suivre 24 heures de cours magistraux et travaux dirigés en économie, de rendre des travaux, de passer des galops d'essai et de valider un examen final de cinq heures, on se contente de lui demander de suivre un module de e-learning. Sans vérification de ce qu'il a véritablement suivi les cours. Au lieu de suivre des cours d'anglais, qu'il n'a pas réussi non plus à valider (un point commun avec son conjoint, pourtant propulsé à la commission européenne en charge de l'économie), on lui demande de passer une certification. A cela s'ajoute que, contrairement à ce qu'il laissait entendre, M. ATTAL n'a jamais été diplomé de Panthéon Assas, comme l'a confirmé l'institution. Aucun diplôme, aucune expérience professionnelle, mais un PACS avec le conseiller politique du président de la République, qui lui offrira circonscription, poste de rapporteur de commission à l'assemblée, secrétariat d'État, accès aux réseaux people de Mimi Marchand, enfin, propulsion ministérielle alors qu'il n'a rencontré qu'une fois Emmanuel Macron et que les deux seules réformes dans lesquelles il a été impliqué, Parcoursup en tant que rapporteur et le SNU en tant que secrétaire d'État, sont une catastrophe. Et qui se verra en retour récompensé d'une nomination comme ministre des affaires étrangères par son conjoint, en pleine prise illégale d'intérêt. Je n'accepte pas de voir la justice de mon pays, et des institutions comme le @canardenchaine et @BabonneauMarine, salir l'honneur d'un homme dans le seul but de complaire au politicien de passage. Ce politiciens aux dents de lait et à l'expérience du pays proche du néant s'était déjà fait servir la soupe, dans un 7 à 8 historique, devant des millions de Français, en instrumentalisant la cause si sensible et délicate du harcèlement, mentant à ce sujet avec une totale absence de décence. En France, l'impunité a atteint de tels niveaux que les ministres peuvent mentir, fabriquer, accuser et détruire dans l'indifférence et avec la complicité des institutions chargées de les contrôler. De puissants murs médiatiques sont ainsi érigés pour tenter de masquer la réalité, qui, de l'invention de traumatismes familiaux à la mise en scène de relations amoureuses en passant par la fabrication de parcours en carton-pâte, permettent au système de subsister. Il nous appartient d'y résister. Une procédure en diffamation a été intentée.
Il y a bien eu arrangement afin de permettre à Gabriel Attal, qui n'avait pas réussi à valider son master à SciencesPo, d'un diplôme sur mesure. C'est ce qu'a permis d'établir une décision de la 17e chambre correctionnelle du TJ de Paris... L’opportunité de revenir sur des articles du @canardenchaine et de @BabonneauMarine, qui auraient gagné à assister à l'audience au sujet d'une affaire sur laquelle ils auront, in abstentia, décidé de faire paraître deux papiers. aurores.org/les-arrangements…
717
14,977
34,871
4,262,577
ÆVATAR retweeted
Dans le manifeste "techno-optimiste" de Marc Andreessen, il y a une phrase qui m'a marqué : "Our enemies are not bad people – but rather bad ideas." Nos ennemis ne sont pas des mauvaises personnes. Ce sont des mauvaises idées. Prenons Jancovici. L'homme est brillant, sincère, travailleur. Il ne se lève pas le matin en se disant qu'il va nuire à l'humanité. Mais l'idée qu'il porte la décroissance, le rationnement, la frugalité érigée en horizon civilisationnel est une idée profondément destructrice. Elle prend des esprits brillants et les transforme en commissaires politiques d'un futur appauvri. Et le plus fascinant, c'est ce que cette idée fait aux gens qui l'adoptent. Dans mon entourage, une grosse partie de mes amis est sur cette ligne décroissantiste, avec tout le package qui va avec. L'argent c'est mal mais ils en veulent. Il faut moins prendre l'avion mais ils rêvent de voyager partout. Il faut consommer moins mais ils ne renoncent à rien de ce qu'ils aiment vraiment. Et tous ont un point commun : ils sont déprimés. L'un d'eux m'a même confié qu'il était sous antidépresseurs. Ce n'est pas un hasard. C'est mécanique. Quand tu crois que ton désir de vivre, de créer, de t'élever est moralement suspect tu te détruis de l'intérieur. Tu passes ta vie à t'excuser d'exister. Tu vis dans la dissonance permanente entre ce que ton corps veut (plus, mieux, plus loin) et ce que ton idéologie t'ordonne (moins, sobre, immobile). D'où ma théorie : Quand on pense quelque chose de fondamentalement faux décroissance, communisme, extrémisme religieux (de tout ordre) ce n'est qu'une question de temps avant que ça devienne vraiment destructeur. D'abord pour soi. Puis pour les autres. Les mauvaises idées tuent. Lentement chez ceux qui y croient, brutalement chez ceux qui les subissent. C'est pour ça que la bataille des idées n'est pas un luxe d'intellectuel. C'est la bataille la plus importante de notre époque.
1,147
3,126
15,773
33,986,753
ÆVATAR retweeted

69
210
508
205,397
ÆVATAR retweeted
Pour lancer sa campagne, Gabriel Attal recycle la bande-son d'Emmanuel Macron.
379
4,011
12,883
1,021,813
ÆVATAR retweeted
"La conversation de Charles était plate comme un trottoir de rue, et les idées de tout le monde y défilaient dans leur costume ordinaire, sans exciter d'émotion, de rire ou de rêverie." Madame Bovary, Flaubert
C'est en homme libre que je me présente devant les Français, animé par la force d'agir.
213
1,978
9,278
305,993
ÆVATAR retweeted
DERNIÈRE MINUTE: Stéphane Séjourné aurait essayé de faire un enfant dans le dos de Gabriel Attal 😱 Ça n'a pas fonctionné.
20
15
170
7,483
ÆVATAR retweeted
Les Vendéens de 1793 se retournent dans leur tombe de voir Retailleau aller se prosterner devant tout ce qu'ils ont combattu: l'athéisme, la corruption et le culte de la guerre
Entretien avec @YPerebyinis, vice-ministre des Affaires étrangères d’Ukraine. Dans cette guerre, la diplomatie est un élément de puissance à part entière. Face au retour des logiques impériales, la France et les nations européennes ne peuvent pas se contenter de condamner : elles doivent peser. C’est pourquoi il faut en revenir aux fondamentaux de la diplomatie gaullienne : la puissance et l’idéal. « Il n’y a pas de réalité internationale qui ne soit d’abord une réalité nationale » Et c’est aussi la grande leçon que nous donnent les Ukrainiens si nous acceptons de l’entendre : par leur résilience et leur courage exceptionnels, ils nous renvoient à notre propre Histoire - à nos combats pour la souveraineté et la liberté.
30
82
255
4,412