Résistances, contre‑attaques et devoir d’avant‑garde
[ 3 mai 1936 – 2026 : 90 ans du Front Populaire, même combat ]
Comme nous l’avons maintes fois démontré, l’hégémonisme euro‑israélo‑étatsunien est le moteur principal de la marche, déjà largement engagée, à la guerre mondiale.
🔸On le voit des Pays baltes à l’Ukraine, où l’avance continue de l’UE‑OTAN vers les frontières russes, agrémentée par l’acharnement occidental à déstabiliser les ex-Républiques soviétiques du Caucase (Arménie et Géorgie notamment), fut le vrai déclencheur du conflit dit russo-ukrainien, jusqu’à la Palestine martyrisée, à l’Iran par deux fois agressé, à l’Indopacifique et à la péninsule coréenne, où la présence obsédante d’armadas navales étatsuniennes, porteuses d’armes atomiques, menace la paix régionale et mondiale.
🔸On le constate aussi en examinant les fronts africain et latino‑américain de la recolonisation du Grand Sud, qu’a, du reste, froidement annoncée le secrétaire d’Etat de Trump, l’anticastriste débridé Marco Rubio. La volonté de mainmise étasunienne directe ou indirecte sur le Venezuela bolivarien, sur Cuba socialiste, ou sur le Nicaragua sandiniste, s’inscrivent dans cette logique, planétairement prédatrice, tout comme l’offensive, en cours, contre l’Afrique francophone rebelle (Congo démocratique et Etats sahéliens, en rupture de Françafrique néocoloniale : Mali, Niger, Burkina Faso, Sénégal), prise entre les manœuvres revanchardes des puissances occidentales, l’instrumentalisation du terrorisme islamiste, les guerres par procuration et la militarisation des crises régionales.
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