À Lyon, ville de confluence, heureux de retrouver cet après-midi les radicaux de gauche réunis en congrès.
Je veux saluer Jean-Louis Borloo pour sa présence, son amitié républicaine et ce qu’il incarne : une connaissance intime des territoires et des quartiers. Avec lui, je crois à cette coalition des volontaires dont notre pays a besoin.
Je veux aussi remercier et féliciter chaleureusement Guillaume Lacroix pour sa réélection à la tête du PRG. Son engagement, celui des élus et des militants radicaux, sera précieux dans la période qui s’ouvre.
Être radical, ce n’est pas céder à l’air du temps, ni crier plus fort que les autres. C’est aller à la racine des problèmes. C’est tenir bon sur les principes. C’est refuser les renoncements comme les outrances.
La présidentielle ne doit pas être une course de vanités. Elle doit être un rendez-vous de responsabilité.
Il nous faudra rassembler une coalition de tous les volontaires, sans nous confondre, sans nous disperser, avec organisation, méthode et détermination.
Cette détermination, je ne la porte pas pour moi-même. Je la porte parce qu’il faut ouvrir un chemin pour le pays.
Dans un moment où l’extrême droite est aux portes du pouvoir, ma volonté est claire : rassembler, agir, reconstruire.
J’ai besoin de vous. De votre enracinement et de votre exigence.
Si nous le faisons ensemble, avec clarté et avec force, j’ai la conviction que nous gagnerons.