Lisez plutôt la page 2 du JDD avant de parler de la maison Gallimard. Je ne parle même pas de la diplomatie française.
J'avoue que j'ai de plus en plus de mal avec l'écrivain Boualem Sansal qui ferait mieux, sinon d'exprimer sa gratitude envers la diplomatie française et sa maison d'édition d'origine, Gallimard, du moins faire profil bas, au lieu de régler ses comptes et d'exposer ses frustrations égotistes...