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La circulation routiĂšre entre Uvira et Bukavu a repris depuis le 12 juin 2026. Le tarif du transport des passagers est actuellement compris entre 40 000 FC et 50 000 FC par personne, contre 23 000 FC (environ 10 USD) avant la crise. #Burundi
🚹 FLASH INFO | SUD-KIVU La circulation routiùre entre Uvira et Bukavu a repris depuis le 12 juin 2026. Le tarif du transport des passagers est actuellement compris entre 40 000 FC et 50 000 FC par personne, contre 23 000 FC (environ 10 USD) avant la crise.
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Sud-Kivu : 22 combattants Twirwaneho-M23/Red Tabara capturĂ©s ou rendus aux FARDC Ă  Minembwe. 5 capturĂ©s, 17 redditions Ă  Mikenge, Kakenge et Mont SinaĂŻ. Pris en charge par la 13e Brigade. L’armĂ©e appelle Ă  dĂ©poser les armes et Ă©voque l’impact des opĂ©rations Sukola 2. #Burundi
Sud-Kivu : 22 combattants Twirwaneho-M23 capturĂ©s ou rendus aux FARDC dans les hauts plateaux de Minembwe Les Forces armĂ©es de la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo (FARDC) ont annoncĂ© la capture de cinq combattants et la reddition de dix-sept autres membres de la coalition armĂ©e Twirwaneho-M23/Red Tabara lors d’opĂ©rations menĂ©es dans les localitĂ©s de Mikenge, Kakenge et Mont SinaĂŻ, dans les hauts plateaux de Minembwe au Sud-Kivu. Selon le porte-parole des opĂ©rations Sukola 2 Sud Sud-Kivu, les combattants ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©s au commandement militaire avant d’ĂȘtre transfĂ©rĂ©s vers une unitĂ© de la 13e Brigade de rĂ©action rapide pour leur prise en charge. L’armĂ©e affirme que certains des ex-combattants ont appelĂ© leurs anciens compagnons Ă  dĂ©poser les armes et Ă  rejoindre les efforts de paix dans la rĂ©gion. Les FARDC estiment que ces redditions traduisent l’impact des opĂ©rations en cours dans cette partie de l’est de la RDC. Reportage —
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Philippe Ngendakumana retweeted
Ma vision pour le ComitĂ© des droits de l’homme est celle d’un mĂ©canisme indĂ©pendant, crĂ©dible et proche des rĂ©alitĂ©s des peuples. Dans un monde marquĂ© par les conflits, les restrictions des libertĂ©s, les inĂ©galitĂ©s et les tensions politiques, le ComitĂ© doit continuer Ă  incarner une voix juridique forte, rappelant aux États que les droits civils et politiques sont au cƓur de la dignitĂ© humaine. Les membres du ComitĂ©, en leur qualitĂ© d’experts indĂ©pendants, doivent agir avec impartialitĂ©, rigueur et sens du dialogue. Leur rĂŽle ne se limite pas Ă  constater les manquements, mais consiste Ă©galement Ă  accompagner les États parties dans le renforcement de leurs obligations en matiĂšre de droits humains. A cet Ă©gard, le ComitĂ© doit continuer Ă  renforcer sa communication et son dialogue constructif avec les États parties, en tenant compte des particularitĂ©s historiques, institutionnelles, culturelles et sociales de chaque pays, sans mettre en cause la souverainetĂ© des États parties ni affaiblir l’universalitĂ© des droits garantis par le Pacte. Cette approche permettrait de favoriser une meilleure appropriation et une mise en Ɠuvre effective des observations et recommandations du comitĂ© par les États concernĂ©s.
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Philippe Ngendakumana retweeted
L'avocat et universitaire burundais figure parmi les seize finalistes en lice pour les neuf siÚges renouvelés le 15 juin 2026 à New York. Un parcours singulier, construit patiemment depuis l'enfance. iwacu-burundi.org/droits-hum

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"À l’ONU, Ă  New York, j’aborde avec foi et dĂ©termination l’élection du 15 juin au ComitĂ© des droits de l’homme (2027-2030). Merci Ă  tous ceux qui me soutiennent. À ceux qui doutent : ils se trompent d’homme. Cette bataille se mĂšne avec dignitĂ©"-@nshimajacques, ex-com @CNIDH_Bdi
Au siĂšge des Nations Unies Ă  New York, aux cĂŽtĂ©s de Mme Yvonne Donders (Pays-Bas), de M. Zirignon Constant Delbe (CĂŽte d’Ivoire) et de Mme AĂŻssata Sy (Mali), tous candidats, comme moi, aux postes d’experts indĂ©pendants membres du ComitĂ© des droits de l’homme de l’ONU (2027-2030). Nous gardons bon espoir que cette importante Ă©lection prĂ©vue ce 15 juin 2026 au siĂšge de l'ONU nous sera favorable. Comme le disait Nelson Mandela, "on ne perd jamais la bataille. Soit on la gagne, soit on apprend." Merci aux compatriotes et partenaires qui me soutiennent, m’encouragent et prient pour moi. Votre confiance est ma force et je ne vous dĂ©cevrai jamais. Quant Ă  ceux qui tentent de me dĂ©courager au profit d’autres concurrents de la rĂ©gion, ils se sont trompĂ©s d’homme. Cette bataille continue avec foi, dĂ©termination et dignitĂ©.
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RDC: le patron de l'OMS à Bunia en Ituri, épicentre de l'épidémie d'Ebola rfi.fr/fr/afrique/20260530-r

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🇧🇼#Burundi | La Brigade de protection des institutions (BSPI) a remportĂ©, ce 29 mai 2026, le trophĂ©e de la compĂ©tition organisĂ©e par la Force de DĂ©fense Nationale du Burundi (@fdnbbi), marquant la clĂŽture des activitĂ©s d’instruction et d’entraĂźnement 2025-2026.
#Burundi : CompĂ©tition militaire 𝗟𝗼 𝗕𝗩𝗣𝗜 𝗿đ—Čđ—șđ—œđ—Œđ—żđ˜đ—Č đ—čđ—Č đ˜đ—żđ—Œđ—œđ—”đ—Č́đ—Č đ—±đ—Č𝘀 đ—°đ—Œđ—șđ—œđ—ČÌđ˜đ—¶đ˜đ—¶đ—Œđ—»đ˜€ đ—șđ—¶đ—čđ—¶đ˜đ—źđ—¶đ—żđ—Č𝘀 đ—»đ—źđ˜đ—¶đ—Œđ—»đ—źđ—čđ—Č𝘀 𝟼𝟬𝟼đŸČ La Brigade de protection des institutions (BSPI) a remportĂ©, ce 29 mai 2026, le trophĂ©e de la compĂ©tition organisĂ©e par la Force de DĂ©fense Nationale du Burundi (@fdnbbi) dans le cadre de la clĂŽture des activitĂ©s d’instruction et d’entraĂźnement de l’annĂ©e 2025-2026. La deuxiĂšme place a Ă©tĂ© occupĂ©e par la deuxiĂšme division militaire, tandis que la troisiĂšme place est revenue aux militaires de l’École des Sous-Officiers (ESO). Cette compĂ©tition comprenait plusieurs Ă©preuves, notamment un parcours d’obstacles, une course d’orientation Ă  l’aide d’une carte militaire, une course de 17 kilomĂštres avec Ă©quipements de service, ainsi qu’une course de 8 kilomĂštres avec Ă©quipements militaires, suivie d’une sĂ©ance de tirs. đ—Ÿâ€™đ—¶đ—»đ˜€đ˜đ—żđ˜‚đ—°đ˜đ—¶đ—Œđ—» 𝗼𝘂 𝗰Ɠ𝘂𝗿 đ—±đ—Č đ—č𝗼 đ—œđ—żđ—Œđ—łđ—Čđ˜€đ˜€đ—¶đ—Œđ—»đ—»đ—źđ—čđ—¶đ˜€đ—źđ˜đ—¶đ—Œđ—» Lors de ces cĂ©rĂ©monies de clĂŽture de la compĂ©tition, le Chef de la Force de DĂ©fense Nationale du Burundi, le GĂ©nĂ©ral Prime Niyongabo, a indiquĂ© que de telles compĂ©titions contribuent au renforcement du professionnalisme militaire et de la capacitĂ© des forces de dĂ©fense Ă  assurer efficacement la protection du pays. Il a Ă©galement prĂ©cisĂ© que cette activitĂ© est organisĂ©e chaque annĂ©e, conformĂ©ment aux objectifs fixĂ©s par la @fdnbbi. Le GĂ©nĂ©ral Prime Niyongabo a par ailleurs appelĂ© les Commandants Ă  prĂ©parer l’ensemble des militaires, soulignant que chaque soldat doit bĂ©nĂ©ficier d’une formation et d’un entraĂźnement adĂ©quats afin d’accomplir efficacement sa mission. S’adressant aux vainqueurs, il les a fĂ©licitĂ©s pour leurs performances, et les a encouragĂ©s Ă  poursuivre leurs efforts afin d’atteindre des rĂ©sultats encore plus remarquables.
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100 ans, Abdoulaye Wade entre dans la lĂ©gende africaine Il est des hommes qui traversent leur Ă©poque. D'autres traversent l'Histoire. À cent ans, Abdoulaye Wade appartient dĂ©sormais Ă  cette seconde catĂ©gorie. NĂ© en 1926 Ă  KĂ©bĂ©mer, avocat, Ă©conomiste, professeur et homme politique, il aura consacrĂ© une grande partie de sa vie Ă  dĂ©fendre le pluralisme politique dans un SĂ©nĂ©gal oĂč l'alternance semblait longtemps impossible. Pendant plus de vingt-cinq ans, il incarne l'opposition et porte un mot devenu historique : « Sopi », le changement. En 2000, sa victoire face au prĂ©sident Abdou Diouf marque la premiĂšre alternance dĂ©mocratique de l'histoire du SĂ©nĂ©gal. Un Ă©vĂ©nement qui dĂ©passe les frontiĂšres sĂ©nĂ©galaises et devient une rĂ©fĂ©rence pour de nombreuses dĂ©mocraties africaines. PrĂ©sident bĂątisseur pour les uns, dirigeant parfois controversĂ© pour les autres, Abdoulaye Wade laisse derriĂšre lui un hĂ©ritage complexe mais incontestablement majeur. Les grandes infrastructures, le Monument de la Renaissance africaine, les projets de modernisation et son plaidoyer constant pour une Afrique plus influente sur la scĂšne mondiale continuent d'alimenter le dĂ©bat. Mais au-delĂ  des rĂ©alisations et des controverses, ce centenaire rappelle surtout l'itinĂ©raire exceptionnel d'un homme qui aura vĂ©cu la colonisation, les indĂ©pendances, la guerre froide, la mondialisation et les grandes transformations politiques du continent. À cent ans, Abdoulaye Wade n'est plus seulement une personnalitĂ© politique sĂ©nĂ©galaise. Il est devenu une mĂ©moire vivante de l'Afrique contemporaine. Certains dirigeants quittent le pouvoir. Rares sont ceux qui entrent dans l'Histoire. Abdoulaye Wade est dĂ©sormais de ceux-lĂ .
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🇧🇼#Burundi | PolĂ©mique autour de @NgogaFred : « Un avis favorable ou dĂ©favorable au renouvellement d’un passeport ne devrait jamais servir de prĂ©texte pour dire tout et n’importe quoi sur son pays », rĂ©agit @DNayish
Un avis favorable ou dĂ©favorable au renouvellement d’un passeport ne devrait jamais servir de prĂ©texte pour dire tout et n’importe quoi sur son pays. Les dĂ©saccords administratifs existent partout dans le monde. Ils peuvent ĂȘtre contestĂ©s, discutĂ©s ou mĂȘme dĂ©noncĂ©s, mais ils ne devraient pas conduire Ă  des procĂšs permanents contre toute une nation. Par ailleurs, il faut aussi faire preuve d’honnĂȘtetĂ© intellectuelle. Lorsque l’on nourrit des ambitions politiques ou que l’on aspire Ă  exercer de hautes responsabilitĂ©s publiques, son regard sur la vie nationale n’est plus celui d’un simple observateur. C’est normal. Mais il est alors utile d’assumer cette rĂ©alitĂ© afin que chacun comprenne d’oĂč l’on parle. Pour ma part, je connais Fred depuis nos annĂ©es d’études en France. Notre derniĂšre discussion remonte Ă  2013 Ă  Bujumbura. Certains Ă©changes de l’époque m’avaient profondĂ©ment surpris et laissĂ© perplexe. J’en Ă©tais ressorti sincĂšrement Ă©tonnĂ©. Cela ne m’empĂȘche pas de lui reconnaĂźtre le droit d’avoir ses convictions et d’exprimer ses opinions. Mais aimer son pays, c’est aussi savoir distinguer la critique constructive du dĂ©nigrement systĂ©matique. Une nation progresse grĂące aux dĂ©bats, aux idĂ©es et aux contradictions. Elle progresse moins lorsque chaque Ă©vĂ©nement devient l’occasion de prĂ©senter son pays sous son jour le plus sombre. Le Burundi a ses dĂ©fis, comme tous les pays. Il a aussi ses avancĂ©es, ses efforts et ses raisons d’espĂ©rer. La luciditĂ© est nĂ©cessaire. L'Ă©quilibre l'est tout autant.
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💬"Le problĂšme, c’est quand @NgogaFred donne l’impression que les intĂ©rĂȘts du #Burundi🇧🇼 passent aprĂšs ceux du #RwandađŸ‡·đŸ‡Œ. Un responsable doit d’abord rĂ©pondre devant son peuple"-@imbunuza
Le problĂšme n’est pas Carine Umutoni Shingiro. Le problĂšme, c’est quand @NgogaFred donne l’impression que les intĂ©rĂȘts du #Burundi passent aprĂšs ceux du #Rwanda. Un responsable doit d’abord rĂ©pondre devant son peuple.
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#Burundi 🇧🇼 Le poste frontalier de #Kobero se modernise. LancĂ©s en mars 2026, les travaux prĂ©voient un parking de 20 ha pour plus de 200 camions et l’élargissement des voies. Objectif: fluidifier le commerce avec la Tanzanie et renforcer le rĂŽle du Burundi comme corridor rĂ©gional
Infrastructure frontaliĂšre Kobero : Les travaux de modernisation du poste frontalier avancent Ă  un rythme satisfaisant Le Gouvernement burundais poursuit les travaux de modernisation du poste frontalier de Kobero, Ă  la frontiĂšre avec la Tanzanie. Objectif : fluidifier le transport des marchandises, amĂ©liorer les infrastructures d’accueil des camions et renforcer l’image du pays comme corridor commercial stratĂ©gique dans la rĂ©gion. Le 27 mai 2026, les journalistes de la Radio-TĂ©lĂ©vision Nationale du Burundi (RTNB) ont effectuĂ© une visite de terrain Ă  Kobero afin de constater l’état d’avancement des travaux d’élargissement de la route au niveau du poste frontalier, ainsi que la construction d’un parking moderne destinĂ© aux poids lourds. Sur place, les Ă©quipes de l’Agence RoutiĂšre du Burundi (ARB) chargĂ©e de l’exĂ©cution des travaux, poursuivent les opĂ©rations de terrassement et d’amĂ©nagement. Le projet prĂ©voit notamment la mise en place d’un espace de 20 hectares pouvant accueillir plus de 200 camions, en plus de l’élargissement des voies de circulation pour faciliter le croisement des vĂ©hicules. Des travaux financĂ©s par l’État burundais Dans une interview accordĂ©e Ă  la RTNB, le Ministre en charge des Infrastructures, Égide Nijimbere, a indiquĂ© que les indemnisations des propriĂ©taires des terrains concernĂ©s ont dĂ©jĂ  commencĂ©. Il a Ă©galement prĂ©cisĂ© que les travaux de terrassement devraient s’achever d’ici la fin du mois de juin 2026. Le Ministre a soulignĂ© que ce projet est entiĂšrement financĂ© par le Gouvernement burundais Ă  travers des fonds prĂ©vus chaque annĂ©e dans le budget national. Par ailleurs, un autre projet portant sur la construction d’un bĂątiment unique regroupant tous les services opĂ©rant Ă  Kobero est Ă©galement envisagĂ© afin d’amĂ©liorer la coordination des activitĂ©s Ă  la frontiĂšre. ConsidĂ©rĂ© comme l’un des principaux points de passage des marchandises entrant au Burundi ou en sortant, le poste frontalier de Kobero occupe une place stratĂ©gique dans les Ă©changes commerciaux rĂ©gionaux. LancĂ©s au mois de mars 2026, les travaux devraient ĂȘtre achevĂ©s dans un dĂ©lai d’un an et contribuer Ă  moderniser durablement les infrastructures frontaliĂšres du pays.
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đŸ‡§đŸ‡źđŸ‡šđŸ‡©#Burundi À #Bujumbura, le ministre de l’IntĂ©gration rĂ©gionale de la #RDC @FloribertAnzu mĂšne une mission axĂ©e sur coopĂ©ration #RDCongo–Burundi, paix et intĂ©gration rĂ©gionale via #CIRGL. Rencontres avec autoritĂ©s et direction de la @_ICGLR_.
#Burundi 🇧🇼 : Ă  #Bujumbura, Floribert Anzuluni intensifie l’offensive diplomatique de la RDC pour la paix et l’intĂ©gration rĂ©gionale Le ministre de l’IntĂ©gration rĂ©gionale de la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo, Floribert @FloribertAnzu est arrivĂ© ce vendredi Ă  Bujumbura, au Burundi, pour une mission de travail axĂ©e sur le renforcement de la coopĂ©ration bilatĂ©rale entre les deux pays ainsi que sur le suivi des activitĂ©s de la ConfĂ©rence internationale sur la rĂ©gion des Grands Lacs (CIRGL). Au cours de son sĂ©jour dans la capitale burundaise, le ministre congolais tiendra plusieurs sĂ©ances de travail avec les autoritĂ©s gouvernementales du Burundi. Les Ă©changes porteront notamment sur les projets d’intĂ©gration rĂ©gionale, les mĂ©canismes de consolidation de la paix ainsi que la gestion des dĂ©fis sĂ©curitaires qui affectent la sous-rĂ©gion. Cette visite vise Ă©galement Ă  consolider les relations entre Kinshasa et Bujumbura Ă  travers le dĂ©veloppement d’initiatives communes dans les domaines Ă©conomique et infrastructurel, la facilitation des Ă©changes transfrontaliers et le renforcement de la coopĂ©ration face aux enjeux sĂ©curitaires persistants dans l’Est de la RDC et dans l’espace des Grands Lacs. La mission s’inscrit dans la vision du ministĂšre de l’IntĂ©gration rĂ©gionale, qui Ɠuvre pour une intĂ©gration Ă©conomique accrue entre les États membres des organisations rĂ©gionales, le dĂ©veloppement des infrastructures partagĂ©es et la promotion d’une paix durable par le dialogue et les mĂ©canismes institutionnels rĂ©gionaux. Par ailleurs, en sa qualitĂ© de prĂ©sident du Conseil interrĂ©gional des ministres de la CIRGL (CIRMR), Floribert Anzuluni profitera de sa prĂ©sence Ă  Bujumbura, siĂšge de l’organisation, pour rencontrer la haute hiĂ©rarchie de la CIRGL, notamment son secrĂ©taire exĂ©cutif. Ces rencontres permettront d’évaluer l’état d’avancement de plusieurs dossiers stratĂ©giques et d’examiner les moyens d’aligner davantage les actions du secrĂ©tariat exĂ©cutif sur les prioritĂ©s dĂ©finies par le prĂ©sident en exercice de la #CIRGL, le PrĂ©sident de la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo, FĂ©lix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Le ministre entend Ă©galement dresser un Ă©tat des lieux des principaux projets et mĂ©canismes rĂ©gionaux de la CIRGL afin de renforcer l’efficacitĂ© de l’organisation dans la promotion de la paix, de la sĂ©curitĂ© collective et de l’intĂ©gration rĂ©gionale au sein de l’espace des Grands Lacs. Dans un contexte marquĂ© par la persistance des dĂ©fis sĂ©curitaires et Ă©conomiques dans la sous-rĂ©gion, cette mission tĂ©moigne de l’engagement de la RDC Ă  jouer un rĂŽle moteur dans le renforcement de la coopĂ©ration rĂ©gionale et dans la recherche de solutions concertĂ©es pour la stabilitĂ© et le dĂ©veloppement des pays des Grands Lacs.
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L’#Afrique se construira en valorisant sa culture et son identitĂ©. Le PrĂ©sident @GeneralNeva l’a martelĂ© : notre patrimoine, Ă  l’image du tambour royal du #Burundi, constitue un puissant levier d’unitĂ©, de rayonnement international et de dĂ©veloppement Ă©conomique. #AfricaDay2026
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🇧🇼đŸ‡ș🇳#UNSAC61 : ouverture ce matin 29 mai 2026 Ă  #Bujumbura de la session ministĂ©rielle du ComitĂ©. Plusieurs discours ont rythmĂ© l'ouverture officielle dont ceux du Chef de l’@UNOCA_NEWS, du MAÉ du #Burundi @Edbiziman et du prĂ©sident de la Commission de la @CEEAC_ECCAS
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🇧🇼đŸ‡ș🇳#UNSAC61 | Bujumbura : Nouveau bureau du ComitĂ© dirigĂ© par le #Burundi pour les 6 prochains mois. 1er VP : #Gabon | 2e VP : #RDC | Rapporteur : #Congo. FĂ©licitations Ă  la #GuinĂ©eEquatoriale pour son mandat. @UNOCA_NEWS @CEEAC_ECCAS
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🇧🇼#Burundi "M. @NgogaFred n’a jamais Ă©tĂ© diplomate Ă  proprement parler. Dans le systĂšme burundais, est diplomate seulement celui officiellement accrĂ©ditĂ© auprĂšs d’une mission diplomatique. M. Ngoga n’a jamais eu ce statut" - Amb. @willynyamitwe
I feel compelled to clarify this point: Mr. Fred Ngoga (@NgogaFred) has never been a diplomat, strictly speaking. In the Burundian system, one is considered a diplomat only when officially accredited to a diplomatic mission and granted diplomatic accreditation. Mr. Ngoga has never held such status.
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🇧🇼#Burundi La ministre @MinCoMedia @ButoyiEvelyne s’inscrit en faux contre les affirmations polĂ©miques de @NgogaFred concernant des allĂ©gations de discrimination envers les #Tutsis, jugĂ©es sans base factuelle. Elle appelle Ă  la prudence dans les dĂ©clarations publiques.
My brother, I am saddened by your message containing discriminatory remarks against the Tutsi, especially since such claims are made without any factual basis. Although you may not currently live in #Burundi, I believe you closely follow the political situation in our country.
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🇧🇼#Burundi : les nouvelles dĂ©clarations de @NgogaFred sur de prĂ©sumĂ©es discriminations ethniques relancent la polĂ©mique dans les Grands Lacs. Entre tensions rĂ©gionales, accusations autour des rĂ©seaux #M23/#RDF et guerre des rĂ©cits, le dĂ©bat identitaire revient au centre.
Fred Ngoga frappe une deuxiĂšme fois Voix d’alerte ou entrepreneur politico-identitaire des tensions rĂ©gionales ? Les rĂ©centes dĂ©clarations de Fred Ngoga sur le Burundi provoquent une nouvelle onde de choc politique et identitaire dans les Grands Lacs. En affirmant publiquement que le Burundi continuerait de discriminer les communautĂ©s tutsi, ce cadre de l’Union africaine remet brutalement la question ethnique au centre du dĂ©bat rĂ©gional dans un pays encore marquĂ© par plusieurs dĂ©cennies de conflits et de traumatismes mĂ©moriels. La polĂ©mique intervient alors qu’un prĂ©cĂ©dent Ă©pisode impliquant Fred Ngoga avait dĂ©jĂ  conduit Ă  des plaintes officielles du Burundi et de la RDC auprĂšs de l’Union africaine. Sa hiĂ©rarchie avait mĂȘme Ă©tĂ© amenĂ©e Ă  lui rappeler les obligations de rĂ©serve, de professionnalisme et de prudence imposĂ©es Ă  tout haut fonctionnaire panafricain dans ses prises de parole publiques. Entre diplomatie identitaire, guerre des rĂ©cits et repositionnements gĂ©opolitiques, les prises de position de Fred Ngoga divisent profondĂ©ment les opinions dans les Grands Lacs. Pour ses soutiens, il demeure une voix audible sur les questions sĂ©curitaires rĂ©gionales. Pour ses critiques, au contraire, il participerait progressivement Ă  une rĂ©activation calculĂ©e des fractures mĂ©morielles et communautaires dans une rĂ©gion qui tente difficilement de sortir de plusieurs dĂ©cennies de guerres, de mĂ©fiances et de rivalitĂ©s rĂ©gionales. Cette nouvelle sĂ©quence intervient dans un contexte particuliĂšrement tendu marquĂ© par la guerre persistante dans l’est de la RDC, les accusations internationales visant Kigali autour du dossier #M23 #RDF ainsi que les fortes pressions diplomatiques pesant actuellement sur le Rwanda. Pour plusieurs observateurs burundais et congolais, la remise en avant permanente des narratifs identitaires autour d’un prĂ©tendu risque gĂ©nocidaire contribuerait indirectement Ă  dĂ©placer le centre du dĂ©bat international au moment oĂč Kigali se retrouve lui-mĂȘme sous forte pression diplomatique, offrant ainsi une forme de parapluie narratif dans le contexte actuel. Au Burundi, plusieurs responsables et observateurs dĂ©noncent Ă©galement l’existence de rĂ©seaux d’influence rĂ©gionaux liĂ©s aux sphĂšres M23/RDF cherchant Ă  mobiliser activistes identitaires, influenceurs et certaines voix radicales autour de discours alarmistes visant Ă  prĂ©senter le Burundi comme un État systĂ©matiquement discriminatoire. Dans ces critiques revient rĂ©guliĂšrement la question de la proximitĂ© supposĂ©e de @NgogaFred avec les milieux sĂ©curitaires rwandais #NISS #DMI, Ă©lĂ©ment qui nourrit davantage la mĂ©fiance de ses dĂ©tracteurs dans le contexte rĂ©gional actuel. Mais au-delĂ  du dĂ©bat gĂ©opolitique, les critiques visant Fred Ngoga prennent Ă©galement une dimension plus personnelle. Dans plusieurs cercles diplomatiques Ă  Addis-Abeba, l’ancien diplomate traĂźne depuis quelque temps une rĂ©putation de personnalitĂ© clivante, parfois dĂ©crite comme trĂšs ambitieuse, sensible aux questions de prestige et en quĂȘte permanente de repositionnement rĂ©gional. Des discussions circulant dans certains milieux Ă©voquent Ă©galement des frustrations liĂ©es Ă  certaines ambitions institutionnelles ou diplomatiques qui n’auraient pas abouti lorsqu’il aurait cherchĂ© Ă  accĂ©der Ă  des fonctions particuliĂšrement sensibles au Burundi. À cela s’ajoutent des rumeurs persistantes autour de difficultĂ©s financiĂšres et de diffĂ©rends privĂ©s ayant progressivement fragilisĂ© son image chez son employeur @_AfricanUnion Pour une grande partie de l’opinion burundaise, la principale inquiĂ©tude reste aujourd’hui le retour progressif des lectures ethniques dans le dĂ©bat politique rĂ©gional, alors que la population aspire davantage Ă  la stabilitĂ©, au dĂ©veloppement et Ă  la Vision Burundi 2040–2060. Dans une rĂ©gion encore marquĂ©e par les mĂ©moires des conflits, chaque accusation ou rĂ©cit identitaire peut rapidement raviver des blessures que beaucoup tentent encore de dĂ©passer. #FredNgoga #GrandsLacs
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🇧🇼#Burundi #Ebola 🩠: le ministre de la SantĂ© publique @msp_burundi, accompagnĂ© de partenaires dont @WhoBurundi, @UNICEFBurundi, l’#OIM et @AfricaCDC, a Ă©valuĂ© le centre de traitement de Mudubugu pour renforcer la prĂ©paration face au virus dĂ©clarĂ© en #RDCđŸ‡šđŸ‡© et en #OugandađŸ‡ș🇬.
Le Ministre de la SantĂ© Publique/@msp_burundi, accompagnĂ© des partenaires au dĂ©veloppement dont le ReprĂ©sentant a.i. de @WhoBurundi au #Burundi, de la ReprĂ©sentante de l’@Unicef_Burunfi ainsi que d'autres partenaires dĂ©lĂ©guĂ©s de l’#OIM et de l'@AfricaCDC, a effectuĂ© une visite d’évaluation au Centre de traitement des Ă©pidĂ©mies de #Mudubugu afin d’apprĂ©cier le niveau de prĂ©paration de la riposte contre la maladie Ă  virus #Ebola, dĂ©jĂ  dĂ©clarĂ©e en #RDC et en #Ouganda. La mission a saluĂ© les avancĂ©es dĂ©jĂ  rĂ©alisĂ©es, tout en formulant quelques recommandations pour rendre le centre pleinement fonctionnel. AprĂšs cette visite, le Ministre de la SantĂ© Publique et le Ministre en charge des #Infrastructures se sont rendus sur deux terrains situĂ©s Ă  Maramvya, proposĂ©s pour la construction d’un futur centre spĂ©cialisĂ© de chirurgie #ortho-#pĂ©diatrique, afin d’identifier le site le plus appropriĂ©. La prĂ©sence du Ministre en charge des Infrastructures visait Ă©galement Ă  Ă©valuer les possibilitĂ©s d’amĂ©lioration de la route menant Ă  l’un de ces sites afin de faciliter l’accĂšs Ă  cette future infrastructure sanitaire stratĂ©gique.
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