Coup de tonnerre dans le paysage parodicovisuel ! À la faveur d'une remarque de Grigori Raspoutine, réincarné sous la forme d'un diplômé pédant de l'ULB à l'odeur corporelle prononcée, la RTBOF se remet profondément en question.
En effet, M. Raspoutine, avec une finesse d'analyse freudienne, a fait remarquer au rédacteur en chef de la RTBOF que ses critiques des humoristes de Matin Première découleraient d'une « incapacité de supporter [qu'ils] lui échappent sur le plan intellectuel et sexuel ».
Les diplômés de l'ULB savent que c'est la verbalisation du refoulé qui le fait émerger à la conscience, et les mots de M. Raspoutine ont été comme un électrochoc pour Thomas Peterson.
Oui, voilà que la source de ses sempiternelles critiques mesquines s'est révélée à lui : en réalité, il aimerait être enveloppé par les larges épaules de Thomas Gunzig, se faire postillonner dessus par Christophe Bourdon en pleine sodomie, étreindre l'esprit et le corps massifs de Maxime Lampole, connaître une nuit de folie (avec reconfirmation du consentement toutes les 2 minutes) aux côtés de Daphné Huynh et Mélanie Akkari, au son de « Wesh quelle dinguerie ! »
Cette bombe psychologique a ébranlé les fondements philosophiques de la RTBOF. Nous nous mettons donc en retrait, le temps d'une profonde remise en question. Merci à nos abonnés pour le chemin parcouru ensemble.