Il y a plusieurs années, lors d'une émission de radio qui traitait du défilé de la fierté gaie, un auditeur a appelé pour exprimer son opposition. L’animateur lui a demandé pourquoi.
— Moi, je suis homosexuel, mais je ne suis pas gai.
— Ce n'est pas la même chose ?
— Non. Je suis né homosexuel, c'est mon orientation. Être gai, c'est un choix. Je n'ai pas besoin d'un défilé ou de drapeaux pour parler de mon orientation sexuelle. Au lieu d'aider, ça stigmatise les homosexuels.
Je suis tombé sur le commentaire de M. Champlain par hasard, tout comme pour cette émission de radio d'ailleurs. Ce sont les deux seules fois en, je dirais, approximativement 25 ans que je vois cette opinion exprimée publiquement.
Soit c'est un point de vue marginal, soit on met volontairement de côté ces gens pour ne pas nuire au bulldozer LGBT.
Je crois savoir quelle est la réponse...
Parce que notre orientation sexuelle ne nous définit pas, qu’on rejette l’idéologie queer, et qu’on n’a pas envie de casser les couilles de nos concitoyens avec cette surexposition communautariste narcissique.