Un jour vous serez surpris par la véracité de mes déclarations. Le pays va très mal!

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Je vous ai toujours dit que nos populations civiles, certaines étaient complices des rebelles #ADF. Voilà un capturé qui témoigne comment il aidait les ADF à acheminer les rations alimentaires—avec la complicité d’un motard. Les #Swahiliphones, quittez les groupes rebelles. Si les habitants de l’Est se désolidarisent des groupes armés, on n’en compterait plus aucun groupe armé à l’Est du Congo, comme chez moi à #Shabunda, au Sud-Kivu. On déteste les M23–demandez leur ce qui leurs est arrivé la dernière fois ils ont tentés une incursion dans le Shabunda.
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🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥BONNE NOUVELLE: la localité de #Kibabi, dans le territoire de #Masisi vient d’être récupérée par nos puissants @FARDC_Info et vaillants patriotes #Wazachoux des mains des terroristes faibles du Rwanda de @PaulKagame et ses collaborateurs #AFC64_M23. (Image d’illustration)
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🚨🚨🚨🚨 🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨#Sante: Évolution de la riposte contre #Ebola 👇🏽👇🏽👇🏽👇🏽👇🏽👇🏽👇🏽
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Le blanchiment des crimes de Paul Kagame par l’accusation systématique de « néo-colonialisme » reste l’une des techniques les plus efficaces du régime rwandais. Kigali sait parfaitement que cette rhétorique ne trompe plus grand monde à l’extérieur, sauf les plus naïfs ou les idéologues. Pourtant, elle continue de fonctionner à merveille en interne : elle permet de mobiliser l’opinion publique rwandaise, de justifier la répression et de transformer toute critique en trahison anti-patriotique. Le narratif déployé par Rukaliza ali, un troll rwandais, illustre ce procédé. Il ne cherche pas à réfuter les faits rapportés par Human Rights Watch (HRW) sur les crimes (exécutions extrajudiciaires, disparitions forcées, répression politique, massacres en RDC par le M23 et les Forces de Défence Rwandaises (FDR). Il détourne complètement l’attention en transformant la critique en une question d’identité et de colonialisme. ❌ Comment fonctionne cette manipulation ? 👉 Étiquetage du messager comme ennemi colonial 
Le texte qualifie HRW et les médias de « media mercenaries », « rights groups », « condescending racism », « colonial entitlement », « Western gatekeepers ». 
👉 Objectif : discréditer toute critique avant même d’en examiner le contenu. Une personne physique ou morale occidentale ou/et critique du régime, est automatiquement qualifiée de raciste et porteuse d'une idéologie néocoloniale. C’est une forme d'argument d’ad hominem généralisée. 👉 Inversion des responsabilités et de la culpabilité 
Au lieu de répondre aux accusations (ex. : rapports HRW sur les assassinats de dissidents à l’étranger, les détentions arbitraires, les massacres documentés en RDC), le texte dit : 
« Refuser de s’expliquer est un acte de souveraineté ». 
Cela rend le gouvernement non responsable : il n’a plus besoin de prouver son innocence, il suffit de refuser le débat en criant au néocolonialisme. ❌ Victimisation stratégique et souveraineté
 Par ailleurs, ce texte présente le Rwanda comme une victime qui doit « protéger ses périmètres de défense » et refuse « d’expliquer son droit à exister ». 
C’est une rhétorique classique des régimes autoritaires qui jouent à assimiler toute critique internationale à une ingérence impérialiste. 👉 Piège intellectuel 
Il dit que répondre aux critiques, c’est tomber dans un piège qui brûle l’énergie africaine, le terme "energie" pris dans un sens non scientifique, étant vague et mystique et sert à merveille la communication type Bullshit spicérienne dont Kigali fait un large usage. 
En réalité, le refus de répondre cherche à protèger le pouvoir de toute mise en accusation. C’est exactement l’inverse de la souveraineté réelle (une vraie souveraineté assume la responsabilité de ses actes). En résumé : Ce texte illustre une technique de diversion sophistiquée. Il permet au pouvoir de Kagame de continuer à tuer, à réprimer en toute impunité tout en se présentant comme le défenseur - qu'il n'est pas - de l’Afrique contre l’Occident.
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Rien n’a changé. Vingt-cinq ans après, le Rwanda continue exactement le même pillage. En avril 2001, le Panel d’Experts des Nations Unies sur l’exploitation illégale des ressources naturelles en République démocratique du Congo dénonçait déjà, avec des preuves, le système organisé mis en place par l’armée rwandaise pour piller systématiquement l’est du Congo. Le rapport désignait nommément les réseaux militaires rwandais, le fameux « Congo Desk », et des officiers supérieurs dont James Kabarebe, comme acteurs centraux de ce trafic massif de coltan, cassitérite, or et diamants. Ce pillage, concluait l’ONU, finançait la guerre et enrichissait une élite militaire rwandaise. Vingt-cinq ans plus tard, en 2026, Global Witness et d’autres organisations sérieuses dressent le même constat, avec des preuves encore plus précises : les minerais de conflit congolais continuent d’être blanchis au Rwanda, étiquetés comme « rwandais » et exportés vers les marchés internationaux. Les mêmes structures militaires, les mêmes noms, dont celui de James Kabarebe (pour la petite histoire sa femme est une cousine de Dafroza Gauthier), reviennent de façon lancinante. Les mêmes méthodes : occupation de territoires, appui à des groupes armés (M23 et autres), contrôle des axes miniers, et exportation frauduleuse. Rien n’a changé. 
Ni la stratégie, ni les acteurs, ni l’impunité. Depuis un quart de siècle, Kigali pille le Congo avec une constance glaçante, tout en se présentant sur la scène internationale comme un modèle de gouvernance et de développement. Le régime rwandais n’a jamais cessé de transformer la tragédie congolaise en business rentable. Les rapports se succèdent, les preuves s’accumulent, les victimes se comptent par millions, et rien ne bouge. Le Rwanda continue de nier, de menacer ses accusateurs et de bénéficier d’une indulgence incompréhensible de la part d’une communauté internationale complice ou lâche. Vingt-cinq ans. 
Le même crime. 
Les mêmes coupables. 
La même indécence. Le rapport de 2001 n’était pas une erreur de jeunesse du régime. C’était déjà le système. Et ce système est toujours en place, plus sophistiqué, mieux protégé, mais rigoureusement identique dans sa logique prédatrice. Le Rwanda de Paul Kagame n’a pas évolué : il a simplement perfectionné son modèle de prédation régionale. Il est temps de cesser de faire semblant et de détruire l'image de Kagame en rendant public tout ce qui peut le compromettre et saper son narratif biaisé du sauveur qu'il ne fut pas. Il est grand temps d'exposer au grand jour le pyromane/faux pompier qu'il a toujours été. Source : securitycouncilreport.org/at…
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Illustration de mon propos... Ils se sont passés le mot.
Le blanchiment des crimes de Paul Kagame par l’accusation systématique de « néo-colonialisme » reste l’une des techniques les plus efficaces du régime rwandais. Kigali sait parfaitement que cette rhétorique ne trompe plus grand monde à l’extérieur, sauf les plus naïfs ou les idéologues. Pourtant, elle continue de fonctionner à merveille en interne : elle permet de mobiliser l’opinion publique rwandaise, de justifier la répression et de transformer toute critique en trahison anti-patriotique. Le narratif déployé par Rukaliza ali, un troll rwandais, illustre ce procédé. Il ne cherche pas à réfuter les faits rapportés par Human Rights Watch (HRW) sur les crimes (exécutions extrajudiciaires, disparitions forcées, répression politique, massacres en RDC par le M23 et les Forces de Défence Rwandaises (FDR). Il détourne complètement l’attention en transformant la critique en une question d’identité et de colonialisme. ❌ Comment fonctionne cette manipulation ? 👉 Étiquetage du messager comme ennemi colonial 
Le texte qualifie HRW et les médias de « media mercenaries », « rights groups », « condescending racism », « colonial entitlement », « Western gatekeepers ». 
👉 Objectif : discréditer toute critique avant même d’en examiner le contenu. Une personne physique ou morale occidentale ou/et critique du régime, est automatiquement qualifiée de raciste et porteuse d'une idéologie néocoloniale. C’est une forme d'argument d’ad hominem généralisée. 👉 Inversion des responsabilités et de la culpabilité 
Au lieu de répondre aux accusations (ex. : rapports HRW sur les assassinats de dissidents à l’étranger, les détentions arbitraires, les massacres documentés en RDC), le texte dit : 
« Refuser de s’expliquer est un acte de souveraineté ». 
Cela rend le gouvernement non responsable : il n’a plus besoin de prouver son innocence, il suffit de refuser le débat en criant au néocolonialisme. ❌ Victimisation stratégique et souveraineté
 Par ailleurs, ce texte présente le Rwanda comme une victime qui doit « protéger ses périmètres de défense » et refuse « d’expliquer son droit à exister ». 
C’est une rhétorique classique des régimes autoritaires qui jouent à assimiler toute critique internationale à une ingérence impérialiste. 👉 Piège intellectuel 
Il dit que répondre aux critiques, c’est tomber dans un piège qui brûle l’énergie africaine, le terme "energie" pris dans un sens non scientifique, étant vague et mystique et sert à merveille la communication type Bullshit spicérienne dont Kigali fait un large usage. 
En réalité, le refus de répondre cherche à protèger le pouvoir de toute mise en accusation. C’est exactement l’inverse de la souveraineté réelle (une vraie souveraineté assume la responsabilité de ses actes). En résumé : Ce texte illustre une technique de diversion sophistiquée. Il permet au pouvoir de Kagame de continuer à tuer, à réprimer en toute impunité tout en se présentant comme le défenseur - qu'il n'est pas - de l’Afrique contre l’Occident.
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#Insalubrité à #Kinshasa : il était temps de resserrer l’étau. Face à une situation devenue critique, le président Félix Tshisekedi imprime une nouvelle impulsion en confiant la mission au Lieutenant Général Kasongo Kabwik. Une décision forte qui marque la volonté d’accélérer l’assainissement, de structurer l’action publique et de déployer des interventions concrètes sur le terrain. Un nouveau cap est désormais fixé pour transformer durablement la capitale. @Presidence_RDC @VoiceOfCongo @central_sage @kamba82 @celeste_fficiel
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Replying to @mathilda_kouame
Clairement celui du milieu avec les costumes noirs et les épaulettes léopard ! C’est élégant, audacieux et ça a une vibe sophistiquée qui claque grave. Les verts sont propres et classe, les oranges flashy et fun, mais le léopard gagne haut la main 🐆🔥 T’es d’accord ?

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Replying to @fille32149
@amluzayamo Il faut absolument faire cesser leurs insolences !
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Les forces armées rwandaises et le groupe armé M23 ont mené une campagne de recrutement forcé et de détention abusive de combattants capturés et de civils dans l'est de la #RDCongo. HRW a documenté les rafles et arrestations à grande échelle, ainsi que de graves exactions.
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#RDCongo : Le groupe armé #M23, soutenu par le Rwanda, a commis de graves abus dans l’est du pays : enrôlement forcé d’hommes et de garçons, torture de détenus... HRW décrit et dénonce ces crimes dans un nouveau rapport, « La mort était partout ». ➡️ hrw.org/fr/news/2026/06/10/r…
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Replying to @franckdiongooff
@franckdiongooff votre place et dans une poubelle publique et le combat que vous menez pour satisfaire Kagame votre maître est voué à l’échec.
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Voici les horreurs perpétrées par le Rwanda/M23 décrites dans le rapport de HRW (juin 2026), basés sur 102 entretiens avec d’anciens détenus, images satellites, vidéos géolocalisées et analyses 3D, 1. Recrutement forcé massif et systématique de milliers de personnes 👉 Après la prise de Goma (fin janvier 2025), le M23/Rwanda a organisé des rafles massives : au moins 1 700 personnes (soldats FARDC, policiers, civils, fonctionnaires) ont été raflées au stade de l’Unité à Goma et transportées en camions vers Rumangabo et Tshanzu. 👉 Les opérations se sont étendues à Bukavu, Sake, Rutshuru, Masisi… : enlèvements dans la rue, domiciles, églises, écoles, hôpitaux. Ciblage prioritaire des jeunes hommes et adolescents (certains dès 12 ans). 👉 Beaucoup de civils sans lien avec l’armée ont été arrêtés sous prétexte de liens supposés avec les FDLR/Wazalendo. 2. Exécutions sommaires et tueries de masse (centaines de morts) 👉 À Rumangabo : tueries de masse documentées, passages à tabac mortels, exécutions pour tentative de fuite ou infractions mineures (boire de l’eau, manger, uriner sans autorisation). 👉 Fosses communes confirmées par imagerie satellitaire. D’anciens détenus ont vu des dizaines de morts par exécution, famine, déshydratation ou blessures entre février et novembre 2025. HRW estime des centaines de morts (peut-être plus) dans les deux camps. 👉 Témoignages : « La mort était partout » – battus à mort pour l’exemple, afin de forcer les autres à s’enrôler. 3. Conditions de détention inhumaines et potentiellement mortelles 👉 Surpopulation extrême, famine, déshydratation sévère, absence quasi totale de soins médicaux. 👉 Travail forcé intensif (creuser des routes, couper du bois, porter des charges sur de longues distances). 👉 Passages à tabac systématiques par les gardes (M23 soldats rwandais). 👉 À Tshanzu : certains enfermés dans des trous dans le sol. 👉 Aucune communication avec les familles pendant des semaines/mois. 4. Rôle direct et supervisé du Rwanda 👉 Nombreux instructeurs et gardes rwandais (uniformes RDF, accent kinyarwanda, entraînement en kinyarwanda/anglais). 👉 Punitions pour ceux qui parlaient lingala. 👉 Officiers supérieurs M23 et unités RDF identifiés sur place. 👉 Formation idéologique (« Kitamaduni ») militaire brutale imposée. 👉 HRW conclut que le Rwanda exerce un contrôle effectif → occupation belligérante → responsabilité pénale rwandaise (y compris commandement). 5. Recrutement d’enfants et crimes qualifiés 👉 Enfants soldats (garçons et filles) recrutés de force, maltraités. 👉 Abus qualifiés de crimes de guerre (meurtre, torture, recrutement forcé illégal, travail forcé, châtiments corporels). 👉 Possiblement crimes contre l’humanité (attaque généralisée/systématique contre civils). Ces éléments sont corroborés par vidéos, photos, satellites et témoignages multiples. Le rapport nomme des responsables (ex. : général rwandais Stanislas Gashugi, commandants M23 Léon Kanyamibwa et Bertin Masozera) et appelle à des sanctions, enquêtes CPI et exhumations des fosses. C’est l’un des rapports les plus durs de HRW sur le sujet, soulignant une campagne systématique et organisée. Source : epoche.fr/wp-content/uploads… A rapprocher de la maniére dont les Banyamulenge furent instrumentalisés et conditionnés lors des premiéres guerres du Congo pour commettre des actes de génocide contre les réfugiés hutu et massacrer les populations civiles congolaises à titre de représailles. epoche.fr/2025/12/20/la-tran… Honte à @CoulibalyBojana de soutenir ces criminels de guerre. Mais comme à son habitude, elle va nous dire que HRW ment effrontement et que tout le monde en veut à Paul Kagame.
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Pendant que le père de @MaishaRdc se trouve à Kisangani, sa mère au rwanda, aujourd'hui son grand frère @TMwendapeke me menace disant qu'on a brûler la maison de leur maman à Goma. Si leur père vit librement dans les zones FARDC pourquoi on peut s'attaquer à leur mère?
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Une Conférence internationale à Berlin questionne les nouveaux enjeux de la géopolitique et des relations internationales aujourd'hui. Quelle place pour l'AFRIQUE ? Afrique : des richesses minières pour aller vers un monde multipolaire solidariteetprogres.fr/c-ona…
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RT @Nadia_MUGUNGA1: WHAT’S WRONG WITH THIS PEOPLE ? After Burundi 🇧🇮, Tanzania 🇹🇿, DRC 🇨🇩 it’s Uganda 🇺🇬? I am not sure whether this is…
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Cher rebelle @TwirwanehoMoise as tu déjà li ce rapport ?
#RDC: Dans le silence du monde, les #Banyamulenge font face à des armes meurtrières, notamment des drones ; les Gouvernements burundais et congolais tuent de nombreux civils innocents à #Minembwe. @SecRubio @PatrickMuyaya @Presidence_RDC @GeneralNeva @hrw @jumuiya @_AfricanUnion
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Bojana Glicoric (Coulibaly) défenseure autoproclamée des Banyamulenge a t-elle lu ce Rapport annuel obligatoire soumis au Congrès américain en vertu de la loi sur les droits de l’homme (Foreign Assistance Act) le 31 mars 2003 ? Aurait-elle crié "au génocide" à l'époque ? Pas sûr puisqu'elle ne dit jamais de mal sur Kagame. Voici un résumé de ce rapport du Département d’État américain de 2002 (Cf. lien en fin de post), des violences commises par l’Armée Patriotique Rwandaise (APR) contre les Banyamulenge. Le rapport décrit une répression brutale et systématique lors de la rébellion de Patrick Masunzu (début 2002) sur les Hauts Plateaux du Sud-Kivu. 1. Déplacement forcé massif et destruction de villages L’APR a forcément déplacé environ 30 000 civils Banyamulenge. Elle a incendié et détruit plus de 90 villages Banyamulenge. Pendant leur marche vers les Hauts Plateaux, les soldats rwandais ont brûlé, pillé et détruit de nombreux villages. 2. Bombardements indiscriminés Entre juin et mi-juillet 2002 (et à d’autres périodes), l’APR a bombardé à plusieurs reprises la région des Hauts Plateaux avec des hélicoptères, y compris des zones habitées par des civils. 3. Tueries, viols et enlèvements de civils L’APR a utilisé une violence excessive et indiscriminée contre les civils Banyamulenge. Elle a tué, enlevé et violé un nombre indéterminé de civils Banyamulenge. L’accès aux organisations humanitaires internationales a été systématiquement refusé, ce qui a empêché de connaître le bilan exact des morts, blessés et violés. 4. Arrestations, disparitions et transferts forcés vers le Rwanda L’APR a arrêté et transféré de nombreux Banyamulenge (militaires et civils) vers le Rwanda. Plusieurs centaines de soldats du RCD/G soupçonnés de sympathie pour Masunzu ont été désarmés et envoyés au Rwanda pour un « entraînement forcé ». On n’a plus eu de nouvelles d’eux ; beaucoup présument qu’ils ont été tués ou détenus secrètement. Arrestations ciblées de commandants Banyamulenge : Les 23 et 24 avril 2002 : 9 hauts commandants Banyamulenge refusant de combattre Masunzu ont été arrêtés à Minembwe, transportés par avion au camp militaire de Kamembe (Rwanda). Ils ont été sévèrement torturés. Un témoin les a vus le 1er mai ; le 2 mai on a dit qu’ils « n’étaient plus ». On ne les a jamais revus. Le 3 mai : 14 autres soldats Banyamulenge ont été emmenés au même camp et ont disparus. 5. Autres violences associées Arrestations arbitraires répétées de militaires et civils Banyamulenge soupçonnés de soutenir Masunzu (par l’APR et le RCD/G agissant ensemble). Le rapport souligne que ces violences faisaient partie d’une opération militaire pour écraser la rébellion de Masunzu, mais qu’elles ont frappé très durement la population civile Banyamulenge de façon indiscriminée. Source officielle : 2009-2017.state.gov/j/drl/rl…
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#RDC 🇨🇩 : une députée française plaide pour la justice et la reconnaissance des victimes des conflits armés Une députée française et ancienne vice-présidente de l’Assemblée nationale française, Nadège Abomangoli, a rappelé l’ampleur des souffrances subies par des millions de Congolais déplacés, violés et tués dans le contexte des conflits armés qui touchent la République démocratique du Congo depuis plusieurs décennies. Elle a souligné la situation humanitaire persistante dans l’est du pays, marqué par des violences récurrentes et des déplacements massifs de populations civiles. La parlementaire a également mis en avant les efforts du Fonds national de réparation des victimes des violences sexuelles liées aux conflits et des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité @FonarevRDC visant à documenter les crimes commis en RDC depuis les années 1990 et à contribuer à leur qualification juridique, y compris pour des faits susceptibles de relever de crimes de génocide. Réaffirmant sa solidarité avec les victimes congolaises, elle a appelé à une mobilisation internationale fondée sur la vérité, la mémoire et la justice, ainsi que sur le refus de toute logique de prédation des ressources naturelles.
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