« mC'est comme les mecs qui chialent de la disparition du physique mais qui achĂštent leurs nouveaux jeux chez Leclerc Ă 41,99âŹÂ»
Le rapport ? Ăa change rien pour lâĂ©diteur, car il vend au distributeur Ă un prix de gros fixĂ© Ă lâavance
Câest Leclerc qui absorbe le coĂ»t
âą Les joueurs et la presse ont chiĂ© sur South of Midnight, boudĂ© des sĂ©lections aux Game Awards par toutes les rĂ©dactions. MĂȘme pour la DA.
âą Beaucoup ont chiĂ© continuellement sur l'incroyable Hellblade 2, lui reprochant de ne pas ĂȘtre ce qu'il n'a jamais prĂ©tendu.
âą Keeper est une vraie pĂ©pite, Ă laquelle personne n'a jouĂ©. Double Fine est l'exemple mĂȘme du studio qui fait absolument ce qu'il veut, grĂące Ă l'argent de Microsoft.
Et maintenant, ces mĂȘmes s'indignent parce que Microsoft pourrait resserrer la vis autour de ces Ă©checs commerciaux ? C'est comme les mecs qui chialent de la disparition du physique mais qui achĂštent leurs nouveaux jeux chez Leclerc Ă 41,99âŹ.
Choisis ton camp camarade.
Et d'autres ... qui allumaient des feux de joie la semaine derniÚre, parce que leur joujou préféré n'irait pas chez le voisin, ou déclaraient que c'était la meilleure stratégie, chialent aujourd'hui des décisions difficiles bien ancrées dans le réel, qui vont avec.
Ces studios ont littéralement eu la liberté de faire ce qu'ils voulaient. Les jeux qu'ils voulaient, développés pendant des années, grùce au financement MS. Ni le public, ni la presse ne les a suivi. Et Spoiler Alert : c'est d'abord un business. C'est triste, froid, implacable. Achetez ces jeux, demat ou physique, abonnez-vous aux services : c'est comme ça que vous soutiendrez le travail de ces studios 1st Party. Pas en adoptant une posture confortable d'indignés vis-à -vis de décisions aussi merdiques que pragmatiques que prennent ces sociétés.
Et ce n'est que le début : Quantic Dream, Dont Nod, Bungie, et tant d'autres sont à risque.