⚠️Camélia mentait⚠️
Il a été prouvé que son histoire de "harcèlement" était une invention, elle a créé des faux comptes et faux groupes sur snap pour s’insulter elle-même dans le but de se victimiser ensuite et de causer des problèmes à ses camarades.
Le proviseur l’a découvert et c’est la raison pour laquelle il lui a dit qu'elle se victimisait. Ce qui était la stricte vérité. Ce pauvre homme continue de recevoir des menaces de mort de la part de trisos qui n’ont pas suivi l'affaire. Cas typique d’hystérisation anti-bullying.
Humiliée, elle s’est suicidée et a mis la faute sur le proviseur pour se venger. Cette gamine était très sérieusement perturbée.
D’où la plainte des parents classée sans suite.
🇫🇷🚆🎒 Le proviseur lui dit qu’elle « SE VICTIMISE ». Quelques minutes plus tard, CAMÉLIA, 17 ans, se jette sous un RER et se suicide.
« Ils ont dit que c’est moi la fautive. Il a dit que je me victimise. En tout cas, je t’aime. Et tu es la meilleure maman du monde. » Voici les DERNIERS MESSAGES envoyés par Camélia à sa mère, le 13 janvier 2026.
Quelques minutes plus tôt, cette lycéenne de 17 ans avait été convoquée chez son proviseur à Mitry-Mory avec ses HARCELEURS. À l’issue de la réunion, le chef d’établissement lui aurait annoncé une SANCTION disciplinaire et lui aurait reproché de « se victimiser », affirmant qu’il « en avait marre » de cette histoire.
Ces mots, envoyés à sa mère, traduisent le désespoir de Camélia après plusieurs semaines de harcèlement. Elle quitte précipitamment le lycée et, moins de 45 minutes après son DERNIER MESSAGE, se rend sur les voies du RER à la gare de Villeparisis où elle MET FIN À SES JOURS. Ses parents portent plainte, mais l’affaire est classée sans suite.
(Le Parisien)