Voici les horreurs perpĂ©trĂ©es par le Rwanda/M23 dĂ©crites dans le rapport de HRW (juin 2026), basĂ©s sur 102 entretiens avec dâanciens dĂ©tenus, images satellites, vidĂ©os gĂ©olocalisĂ©es et analyses 3D,
1. Recrutement forcé massif et systématique de milliers de personnes
đ AprĂšs la prise de Goma (fin janvier 2025), le M23/Rwanda a organisĂ© des rafles massives : au moins 1 700 personnes (soldats FARDC, policiers, civils, fonctionnaires) ont Ă©tĂ© raflĂ©es au stade de lâUnitĂ© Ă Goma et transportĂ©es en camions vers Rumangabo et Tshanzu.
đ Les opĂ©rations se sont Ă©tendues Ă Bukavu, Sake, Rutshuru, Masisi⊠: enlĂšvements dans la rue, domiciles, Ă©glises, Ă©coles, hĂŽpitaux. Ciblage prioritaire des jeunes hommes et adolescents (certains dĂšs 12 ans).
đ Beaucoup de civils sans lien avec lâarmĂ©e ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s sous prĂ©texte de liens supposĂ©s avec les FDLR/Wazalendo.
2. Exécutions sommaires et tueries de masse (centaines de morts)
đ Ă Rumangabo : tueries de masse documentĂ©es, passages Ă tabac mortels, exĂ©cutions pour tentative de fuite ou infractions mineures (boire de lâeau, manger, uriner sans autorisation).
đ Fosses communes confirmĂ©es par imagerie satellitaire. Dâanciens dĂ©tenus ont vu des dizaines de morts par exĂ©cution, famine, dĂ©shydratation ou blessures entre fĂ©vrier et novembre 2025. HRW estime des centaines de morts (peut-ĂȘtre plus) dans les deux camps.
đ TĂ©moignages : « La mort Ă©tait partout » â battus Ă mort pour lâexemple, afin de forcer les autres Ă sâenrĂŽler.
3. Conditions de détention inhumaines et potentiellement mortelles
đ Surpopulation extrĂȘme, famine, dĂ©shydratation sĂ©vĂšre, absence quasi totale de soins mĂ©dicaux.
đ Travail forcĂ© intensif (creuser des routes, couper du bois, porter des charges sur de longues distances).
đ Passages Ă tabac systĂ©matiques par les gardes (M23 soldats rwandais).
đ Ă Tshanzu : certains enfermĂ©s dans des trous dans le sol.
đ Aucune communication avec les familles pendant des semaines/mois.
4. RÎle direct et supervisé du Rwanda
đ Nombreux instructeurs et gardes rwandais (uniformes RDF, accent kinyarwanda, entraĂźnement en kinyarwanda/anglais).
đ Punitions pour ceux qui parlaient lingala.
đ Officiers supĂ©rieurs M23 et unitĂ©s RDF identifiĂ©s sur place.
đ Formation idĂ©ologique (« Kitamaduni ») militaire brutale imposĂ©e.
đ HRW conclut que le Rwanda exerce un contrĂŽle effectif â occupation belligĂ©rante â responsabilitĂ© pĂ©nale rwandaise (y compris commandement).
5. Recrutement dâenfants et crimes qualifiĂ©s
đ Enfants soldats (garçons et filles) recrutĂ©s de force, maltraitĂ©s.
đ Abus qualifiĂ©s de crimes de guerre (meurtre, torture, recrutement forcĂ© illĂ©gal, travail forcĂ©, chĂątiments corporels).
đ Possiblement crimes contre lâhumanitĂ© (attaque gĂ©nĂ©ralisĂ©e/systĂ©matique contre civils).
Ces éléments sont corroborés par vidéos, photos, satellites et témoignages multiples.
Le rapport nomme des responsables (ex. : gĂ©nĂ©ral rwandais Stanislas Gashugi, commandants M23 LĂ©on Kanyamibwa et Bertin Masozera) et appelle Ă des sanctions, enquĂȘtes CPI et exhumations des fosses.
Câest lâun des rapports les plus durs de HRW sur le sujet, soulignant une campagne systĂ©matique et organisĂ©e.
Source :
epoche.fr/wp-content/uploadsâŠ
A rapprocher de la maniére dont les Banyamulenge furent instrumentalisés et conditionnés lors des premiéres guerres du Congo pour commettre des actes de génocide contre les réfugiés hutu et massacrer les populations civiles congolaises à titre de représailles.
epoche.fr/2025/12/20/la-tranâŠ
Honte Ă
@CoulibalyBojana de soutenir ces criminels de guerre.
Mais comme Ă son habitude, elle va nous dire que HRW ment effrontement et que tout le monde en veut Ă Paul Kagame.