Consultant in Human Rights & Sustainability, Founder of Scholarship DRC, A.N.M.I & Co-host of Dialogue_Avec Podcast.

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📍🔖 Au Vatican, j’ai eu l’immense honneur de passer quelques instants avec le Saint-Père Léon XIV. Je lui ai fait part de mon engagement dans la société civile pour la paix, la sécurité et le bien-vivre ensemble dans mon pays. J’ai été agréablement surprise de constater qu’il suit de très près l’information sur la RDC et l'engagement de la CENCO-ECC (Pacte social).✨️ @VaticanNews @Pontifex #Love #Peace #Security #DRC 🇨🇩
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Patricia Bakoke Temuni retweeted
#RDC: Le Mouvement Sauvons la RDC, plateforme dirigée par l'ancien président Joseph Kabila, a condamné samedi la répression du sit-in de la Coalition C64, tenant le président Tshisekedi ainsi que « l'ensemble de la chaîne de commandement civile, policière et sécuritaire » pour « personnellement, politiquement et pénalement responsables » des violences du 12 juin. Dans un communiqué signé par Me Moïse Nyarugabo Muhizi, le mouvement accuse la Force du Progrès, qu'il décrit comme une milice « notoirement connue comme faisant partie de l'UDPS », d'avoir participé à la répression, soulignant que sa création constitue une violation de l'article 190 de la Constitution qui érige en crime de haute trahison la formation de milices privées. Face au silence du chef de l'État, le mouvement estime que « son inaction est un aveu de complicité » et exige l'ouverture immédiate d'une enquête indépendante.
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Monsieur le Ministre, on ne « prend pas note avec satisfaction » quand des citoyens tombent sous les balles. On exige des comptes. Vous parlez d'une enquête comme d'une formalité rassurante. Nous, nous savons ce que valent ces annonces : combien d'enquêtes promises à Kinshasa ont-elles jamais abouti à une responsabilité établie, à un nom, à une sanction ? Vous le savez aussi, monsieur le Ministre. C'est précisément ce qui rend votre message si difficile à entendre. La liberté de manifester n'est pas une concession généreuse de l'État, c'est un droit. Et quand cet État y répond par la mort, le rôle d'un partenaire diplomatique n'est pas de saluer poliment une procédure, mais de nommer ce qui s'est passé : un usage abusif de la force contre des civils, qui a conduit à des pertes en vies humaines. @BelgiumMFA @BelgiqueRDCongo @prevotmaxime @Presidence_RDC
🇨🇩 Les troubles d’hier à Kinshasa sont interpellants. Les débordements violents, l’usage excessif de la violence qui aurait entraîné jusqu’à la perte de vies humaines et le saccage de sièges de parti n’ont pas leur place en démocratie. La liberté de manifester pacifiquement son opposition est un principe essentiel, dans le respect des lois de la République. Nous prenons note avec satisfaction de l’enquête annoncée et espérons que les autorités pourront faire la lumière objective sur le déroulé des événements et sur les responsabilités des auteurs de violences, d’où qu’elles proviennent. @BelgiumMFA @BelgiqueRDCongo
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Ils étaient chargés d'aller cacher les corps où ? @actualitecd @RFIAfrique @France24Afrique @JTAtv5monde @unjhro @FoxNews
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La police nationale congolaise est d'une violence anormale. 😮‍💨
Chers compatriotes nous faisons face à des gens très dangereux, imaginez ce que nous deviendrons s’ils réussissent à faire sauter le verrou 220 de la constitution?@Thierry_Mav
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Patricia Bakoke Temuni retweeted
HRF condamne la violente répression d'une manifestation de l'opposition en #RDC contre un potentiel 3e mandat de Félix Tshisekedi. Ce dernier qui n'a jamais obtenu de mandat légitime par les urnes semble vouloir calquer Joseph Kabila dans le forcing pour prolonger son règne.
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Si certains n'ont pas encore saisi la cruauté de ce régime, qu'ils se souviennent de l'honorable Chérubin Okende, retrouvé mort en juillet 2023, le corps criblé de balles. Puis on a prétendu qu'il s'était donné la mort.
Quelle est cruauté et férocité du régime udspien!
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Patricia Bakoke Temuni retweeted
1. Un agent de l'ANR Goma et un journaliste affilié au ministère de la communication de Kinshasa installés à Bujumbura dénoncent faussement Benjamin Babunga auprès du SNR burundais : ces 2 corrompus accusent Benjamin de financer le M23 et d'être le cerveau de leur commication. Ils disent qu'il est extrêmement riche et qu'ils peuvent se faire de l'argent sur son dos. 2. Ils ont 2 objectifs : a. Lui soutirer de l'argent en l'accusant d'être de AFC/M23. Ou alors, bien se faire voir par Kinshasa et l'y extrader. Ils savent très bien qu'il est innocent... mais ils savent aussi qu'il est très facile de créer des infractions contre les gens. 3. Pendant tout un week-end Benjamin est filé... le 26 mai, alors que sa voiture est suivie, on profite de son stationnement devant un restaurant pour lui annoncer qu'il a pris un sens interdit pendant son trajet. Mais c'est un faux motif. 4. Benjamin leur dit : si j'ai commis une infraction routière, alors je dois payer une amende. Eux disent non. Ils veulent l'embarquer. Et finissent par le faire. 5. À sa détention, téléphones et ordinateurs de Benjamin sont scrutés. Il est autorisé seulement à annoncer son arrestation à son employeur, une ONG dont nous taisons le nom. RIEN de compromettant n'est retrouvé. Absolument rien. Les comptes bancaires de Benjamin sont aussi scrutés, et il en ressort que les accusations sont toutes fausses. Même des analystes indépendants travaillent sur toutes ses publications Facebook et X, on n'y décèle aucune infraction en lien avec une rébellion ou son financement. Benjamin est sur le point d'être relâché quand ces agents appellent Kinshasa et leur demandent de réclamer l'extradition de Benjamin. 6. La DEMIAP Kinshasa me fait savoir, le vendredi 29, qu'ils sont en train de demander l'extradition de Benjamin. En ce moment nous activons toutes les voies de communication et l'affaire éclate. ONG et ambassades sont mises au courant. 7. Ce qui semblait être un petit "deal" devient très vite une patate très chaude : la Présidence du Burundi est submergée par les messages de mise en garde sur Benjamin Babunga. Tout le gouvernement burundais est en alerte. D'ailleurs eux pensent que Benjalin est un ambassadeur ou diplomate, vu la pression internationale. Ils n'étaient pas au courant que Benjamin était arrêté. 8. Face à la pression et en l'absence de toute preuve, le Burundi ne sait plus extrader Benjamin. Kinshasa aussi finit par céder, par peur de s'attirer des ennuis pour rien. Par contre Kinshasa exige quand-même que de fausses accusations soient formulées contre Benjamin, et qu'il ne devrait pas s'en sortir. S'il ne pouvait plus s'exprimer, ce serait un intellectuel de moins ! 9. Le 06 juin alors, une liste de 4 infraction est faite contre Benjamin, et c'est justement le jour où il est transféré à la prison centrale : Espionnage, ASEE, ASIE et Terrorisme. De très lourdes accusations sans aucune preuve, dans le seul but de le coincer, à la demande de Kinshasa... mais cela n'a pas encore été signifié officiellement. 10. À ce stade,le Burundi a encore une chance de bien faire les choses en libérant simplement Benjamin. @GeneralNeva vous pouvez épargner votre pays d'un opprobre : renvoyez cet humanitaire en Belgique, d'où il est venu. Au lieu de suivre la folie de Kinshasa. Depuis Paris, Rodriguez Katsuva.
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1/ 🚨 Black Friday in Kinshasa — an analysis by Claudel André Lubaya (@LubayaClaudel). June 12: peaceful citizens answering the Article 64 coalition's call for a sit-in were violently repressed. Two dead, many injured. Opposition HQs ransacked. A grave turning point for the rule of law in the DRC. 🧵
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7/ Without clarification, the June 12 violence risks being seen as a direct consequence of this process — and the strategic agreement as an accord tainted with blood.
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@SecRubio @USEmbKinshasa @USABoulos : speak clearly on your long-term plan with the DRC. State without equivocation whether or not the U.S supports any initiative to undermine the Constitution and laws of the DRC. Analysis by Claudel André Lubaya
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Patricia Bakoke Temuni retweeted
#RDC Vendredi noir à Kinshasa : Répression sanglante et inquiétant silence de Washington Les violences survenues à Kinshasa ce vendredi 12 juin constituent un tournant grave dans la dégradation des libertés publiques et de l'État de droit en RDC. Des paisibles citoyens congolais ayant répondu à l'appel de la coalition Article 64 pour participer à un sit-in pacifique devant le Palais du Peuple ont été violemment réprimés. La Police nationale, appuyée par des éléments de la milice dite « Force du Progrès », a fait usage d'une force manifestement disproportionnée pour disperser des manifestants non armés. Le bilan provisoire fait état de deux morts, de nombreux blessés ainsi que d'importants dégâts matériels. Des sièges de partis d'opposition ont également été pris pour cible, vandalisés et saccagés, illustrant une volonté manifeste du pouvoir d'asphyxier toute voix dissidente. Ces événements contreviennent aux dispositions des articles 23, 25 et 26 de la Constitution qui garantissent la liberté d'expression, de réunion et le droit de manifester pacifiquement. Le pouvoir a eu tort de recourir à l'arbitraire en répondant à l'exercice de ces droits par la violence, les arrestations, les intimidations et l'usage disproportionné de la force. L'ombre de Washington et le double jeu politique La répression d'hier ne peut être dissociée du contexte politique et diplomatique dans lequel elle intervient. L'administration américaine, plus spécifiquement le secrétaire d'État Marco Rubio ainsi que M. Massad Boulos ne peuvent aujourd'hui se soustraire aux interrogations légitimes suscitées par leur implication dans les dossiers stratégiques congolais. Lors de sa dernière conférence de presse, Félix Tshisekedi avait lui-même établi un lien entre son projet de violation de la Constitution pour se maintenir au pouvoir et l'accord stratégique conclu avec Washington. En présentant son projet controversé non pas comme une ambition purement endogène mais comme une exigence découlant de ce partenariat, il a placé les autorités américaines devant une responsabilité politique qu'elles ne peuvent ignorer. Face à une déclaration d'une telle gravité, mettant directement en cause la souveraineté de la République et l'intégrité de son ordre constitutionnel, les autorités américaines se sont réfugiées dans un silence pour le moins troublant. A ce jour, elles n'ont ni confirmé ni démenti les affirmations du président congolais. Elles n'ont apporté aucune clarification publique sur la nature exacte des engagements souscrits, ni sur leur compatibilité avec la Constitution et les lois de la RDC. Silence assourdissant américain Le silence des autorités américaines sur les tensions politiques en RDC en ce moment soulève de sérieuses interrogations. Lorsqu'un chef d'État invoque publiquement un partenaire étranger pour justifier une réforme constitutionnelle aussi controversée, l'absence de clarification de ce partenaire nourrit le doute et alimente les interrogations sur la nature réelle des engagements souscrits. Ce partenaire a le devoir politique et moral de s'expliquer. En s'abstenant de confirmer ou de démentir les déclarations de Félix Tshisekedi, les autorités américaines laissent prospérer une ambiguïté préjudiciable à la transparence des relations entre les deux États ; donnant ainsi l'impression que des intérêts extérieurs illicites pourraient être associés à une entreprise de remise en cause de l'ordre constitutionnel congolais. A défaut d'une nette clarification, les tensions politiques qui secouent actuellement le pays, ainsi que les violences survenues à Kinshasa le 12 juin, pourraient être perçues comme l’une des conséquences directes d'un processus dont les autorités congolaises portent la responsabilité première, mais dont les partenaires américains ne sauraient être totalement dissociés dès lors que leur nom est invoqué pour en justifier les fondements. Cela conduirait certainement une partie de l'opinion à considérer l’accord stratégique comme un accord entaché de sang, dans la mesure où sa mise en œuvre serait associée à une crise politique majeure, à des violations des libertés fondamentales et à des violences ayant déjà coûté des vies humaines. C'est pourquoi les autorités américaines ont aujourd'hui le devoir politique et moral de parler clairement. Elles doivent lever toute équivoque sur la nature de leurs engagements avec le pouvoir congolais et dire sans ambiguïté si elles soutiennent ou non toute initiative visant à remettre en cause la Constitution et les lois de la République.
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RT @MichaelTshi: No comment!
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#DRC Le régime de l'UDPS entretient une milice politique (les Forces du Progrès) à caractère ethno-tribal, qu'il instrumentalise contre l'opposition et la société civile. C'est cette milice qui, aux côtés de la police nationale, était à l'œuvre aujourd'hui. Ces deux hommes ne rentreront pas chez eux ce soir. #DRC #ConvergenceDesLuttesContreLaTyrannie @JTAtv5monde @RFIAfrique @France24Afrique @AJENews @fidh_fr @UNJHRO @ActualiteBf @Europe1 @US_SrAdvisorAF
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RT @PUKACE_: “Ceux qui rendent une révolution PACIFIQUE IMPOSSIBLE rendront une révolution VIOLENTE INÉVITABLE.” -John Fitzgerald Kennedy -…
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Patricia Bakoke Temuni retweeted
Jenny Ngalula ( @ngalulajenny81 ), attaquée par la Force du progrès lors de l'affrontement. @kabund_jmkkrock @YvesBuya1 @StanysBujakera @ilanga_amida
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