Consultant stratégie politique & publique. Scénographe. Conférencier globetrotter. ex-enseignant ESSEC/ISMAPP. 💙 la France, l’Europe, la République, la Liberté

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L’esprit de dénoncer, l’esprit de l’ironie, l’esprit du rire. Le goût du beau et de l’esprit français. A retrouver dans les prochaines campagnes… 😎🇫🇷⚔️ #Surprendre #Elever #Convaincre #Emmener
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On me demande souvent si je crois vraiment que l'Occident va gagner. Alors j'ai fait le calcul. Froidement. Avec les données, pas avec l'espoir. Voici les odds. D'abord, concédons tout ce qui doit l'être. Le wokisme tient encore les universités. Il tient les administrations. Il tient une génération entière de Millennials diplômés, installés dans les postes intermédiaires pour trente ans. Seulement 5% des entreprises ont réellement supprimé leurs programmes DEI. Le reste a juste changé les étiquettes. Le vocabulaire meurt, la nomenklatura reste en poste. Quiconque vous dit que c'est déjà gagné vous ment. Maintenant, regardez les courbes. The Economist a mesuré la présence des idées woke dans quatre domaines: opinion publique, médias, universités, entreprises. Partout la même courbe. Montée en 2015, pic en 2021-2022, déclin continu depuis. "White privilege" apparaissait 2,5 fois par million de mots dans la grande presse américaine en 2020. Trois ans plus tard: 0,4. Chez les étudiants américains, l'identification non-binaire a été divisée par deux entre 2022 et 2025. Le soutien à BLM s'effondre année après année. Une idéologie ne meurt pas quand on la réfute. Elle meurt quand elle cesse de recruter. Et elle a cessé de recruter. Dans les urnes, c'est un réalignement historique. Pour la première fois de l'histoire moderne, les partis anti-système sont simultanément en tête dans les trois principales économies d'Europe. Reform écrase tout au Royaume-Uni avec un Starmer à -61 de popularité nette. L'AfD devant la CDU. Le RN plus haut que jamais. L'Italie gouvernée. L'Autriche, le Portugal, les Pays-Bas qui basculent. Trump réélu. Milei qui redresse l'Argentine en direct. Ce n'est pas une vague. C'est tout le bloc occidental qui rejette le même logiciel en même temps. Pourquoi maintenant? Parce que l'idéologie a commis l'erreur que sa version précédente avait mis 70 ans à commettre: elle a pris le pouvoir. Une idéologie d'opposition est irréfutable. Une idéologie au pouvoir produit des résultats. De 2020 à 2024 elle a gouverné, et le réel a recommencé à envoyer ses réfutations, comme Budapest 1956, comme les boat people. Tout le monde a vu les villes ingérables, les écoles effondrées, les fondatrices de BLM s'acheter quatre manoirs avec l'argent de la cause. Le peuple n'a pas eu besoin de lire Foucault. Il a regardé qui s'enrichissait en prêchant le sacrifice. Et puis il y a le facteur que ni l'URSS ni la French Theory n'ont jamais eu à affronter. En 2024, Peter Thiel dîne avec Elon Musk. Thiel lui dit: si Trump perd, je quitte le pays. Elon répond: "There's nowhere to go." Il n'y a nulle part où aller. Thiel rentre chez lui et comprend deux heures plus tard ce qu'il vient d'entendre: Elon ne croit plus en Mars comme refuge. Parce que le gouvernement socialiste et l'IA woke le suivraient jusque sur Mars. L'homme qui construit des fusées pour quitter la Terre venait de conclure que la fuite était impossible. Qu'a-t-il fait de ce désespoir? Il n'a pas émigré. Il a racheté la place publique mondiale, cassé le monopole de la censure, mis sa fortune dans la bataille. Cet homme est aujourd'hui en route pour devenir le premier trillionaire de l'histoire de l'humanité, et il a fait de la destruction de cette idéologie un objectif explicite. Jamais, dans toute la guerre froide, le monde libre n'a eu un atout pareil. Les dissidents soviétiques tapaient des samizdats à la machine. Nous, nous avons les fusées, les modèles d'IA et les réseaux de distribution de l'information entre les mains de gens qui ont choisi notre camp. Reste le mécanisme de fond, celui que presque personne ne voit. Le wokisme est une économie politique de la rareté. Il a besoin de gatekeepers qui contrôlent l'accès aux carrières. Il a besoin de commissaires entre vous et le résultat. Il a besoin que les places soient rares pour que leur redistribution ait un sens. Son apogée fut le covid: populations immobilisées, dépendantes des canaux officiels, chaque interaction soumise à autorisation. Le pic du projet globaliste et le pic woke tombent la même année dans toutes les données. Ce n'est pas une coïncidence. C'est le même phénomène. L'IA détruit les trois piliers à la fois. Elle pulvérise le diplôme comme péage. Elle remplace l'organisation et ses commissaires par un individu et ses agents. Elle casse la somme nulle en créant l'abondance cognitive. Une idéologie de gestion de la pénurie ne survit pas à la fin de la pénurie. Le marxisme économique n'a pas survécu aux Trente Glorieuses, il a dû muter en marxisme culturel. Cette fois, la mutation n'a nulle part où aller: l'IA attaque aussi le monopole du récit. Une seule condition. Que l'IA reste entre les mains des bâtisseurs. Une IA capturée serait l'inverse exact: le commissaire politique installé dans chaque poche. C'est le seul scénario de défaite totale, et je le chiffre à 5-10%. Donc voici mes odds, posées publiquement pour qu'on puisse me juger dessus. Perte de l'hégémonie culturelle woke d'ici 2030: 90-95%. C'est presque déjà fait. Perte des institutions d'ici 2035: 55-65%. C'est la bataille de la décennie, la plus dure. Victoire civilisationnelle de l'Occident d'ici 2040: 60-70%. Conditionnée à une seule variable: qui écrit les valeurs dans les machines. Probabilité que dans quinze ans on regarde 2020-2024 comme le pic historique du wokisme, son 1977 à lui, l'extension maximale juste avant le reflux: 85%. Alors non, le UK n'est pas fini. La France n'est pas finie. En 1975, les bâtisseurs étaient apolitiques et les clercs avaient le monopole du récit. En 2026, les bâtisseurs possèdent les canaux et sont entrés dans la bataille. C'est une inversion du rapport de force sans précédent depuis 1966. Le déclinisme n'est pas de la lucidité. C'est l'idéologie ennemie qui tourne dans votre tête et vous fait faire son travail gratuitement. Il n'y a jamais eu autant d'espoir pour le monde libre. Le vrai. Pas le mirage de 1989. Au travail.
Hier un ami m'a dit: "le UK, c'est fini." On me dit souvent la même chose de la France. "La France, c'est fini." Je comprends d'où vient ce sentiment. Les chiffres de l'immigration, la dette, les rues de Londres et de Paris, les institutions capturées. Le constat est largement exact. Mais la conclusion est une erreur. Et pas une petite erreur d'analyse. Une erreur mortifère. Voici pourquoi. Dire "le UK c'est fini" ou "la France c'est fini", ce n'est pas un diagnostic local. C'est une capitulation globale que vous n'avez pas encore avouée. Parce que le UK et la France ne sont pas des pays comme les autres. Ce sont deux des trois matrices de l'Occident. La common law, l'habeas corpus, le Parlement de Westminster. Les Lumières, les droits de l'homme, le Code civil. Si ces deux-là tombent définitivement, vous ne perdez pas deux pays. Vous perdez la preuve que le modèle fonctionne. Et le mécanisme est implacable: si le wokisme, qui n'est que le communisme après sa mutation des années 70, gagne en Europe, il ne s'arrête pas en Europe. Une idéologie qui a survécu à la chute de son propre empire ne s'arrête pas à une frontière. Elle a déjà traversé l'Atlantique une fois, en 1966, par Johns Hopkins. Elle retraversera dans l'autre sens. L'Occident tient ensemble ou tombe ensemble. Regardez la carte de ce qui est en jeu. Les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, l'Irlande. La France, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, le Benelux, la Suisse, l'Autriche. Les pays nordiques. La Pologne, les Baltes, la Tchéquie, toute cette Europe centrale qui a déjà payé pour savoir. Et les avant-postes: l'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Japon, la Corée du Sud, Taïwan, Israël. Ce n'est pas une liste de pays. C'est une seule civilisation distribuée sur quatre continents. Abandonner un nœud, c'est affaiblir tout le réseau. Maintenant, le point que tout le monde oublie quand il désespère. Les plus grands d'entre nous ont désespéré aussi. Peter Thiel a raconté la scène dans son interview au New York Times. Un dîner avec Elon, pendant la campagne de 2024. Thiel lui dit: si Trump perd, je quitte le pays. Et Elon répond: "There's nowhere to go. There's nowhere to go." Il n'y a nulle part où aller. Thiel rentre chez lui et comprend deux heures plus tard ce qu'il vient d'entendre: Elon ne croyait plus en Mars. Plus comme projet politique. Parce qu'il avait compris que le gouvernement socialiste et l'IA woke le suivraient jusque sur Mars. L'homme qui construit des fusées pour fuir la Terre avait conclu que la fuite était impossible. Et qu'a-t-il fait de ce désespoir? Il n'a pas émigré. Il n'a pas abdiqué. Il a compris que puisqu'il n'y a nulle part où fuir, il n'y a qu'une option: se retourner et combattre. Ici. Maintenant. C'est exactement le bon raisonnement, et il vaut pour le UK et pour la France: il n'y a pas de sortie, donc il n'y a que la reconquête. Et la reconquête a déjà commencé. Ouvrez les yeux sur ce qui s'est passé en trois ans. L'idéologie qui semblait invincible en 2020 est en train de crever de partout. Les programmes DEI démantelés les uns après les autres dans les plus grandes entreprises américaines. Les universités forcées de rendre des comptes pour la première fois en cinquante ans. La censure qui régnait sur les réseaux, brisée. Les électorats occidentaux qui, élection après élection, rejettent le logiciel. Ce qui se vendait comme le sens de l'Histoire se révèle pour ce que c'était: une mode portée par la peur, et la peur a changé de camp. Et au centre de ce retournement, un fait sans précédent: l'homme le plus riche de l'histoire de l'humanité, en route pour devenir le premier trillionaire, a décidé de consacrer sa fortune, ses plateformes et ses machines à détruire cette idéologie. Pas à s'en accommoder. Pas à acheter la paix. À la détruire. Jamais, dans toute l'histoire de la guerre froide, le monde libre n'a eu un atout pareil. Les dissidents soviétiques écrivaient des samizdats à la machine à écrire. Nous, nous avons les fusées, les modèles d'IA et le réseau de distribution mondial de l'information entre les mains de gens qui ont choisi notre camp. Alors non, le UK n'est pas fini. La France n'est pas finie. Une nation n'est finie que le jour où ses bâtisseurs le décrètent, et le décréter, c'est précisément le but de guerre de l'adversaire. Le déclinisme n'est pas de la lucidité. C'est l'idéologie ennemie qui tourne dans votre propre tête, qui vous fait faire son travail gratuitement. Il n'y a jamais eu autant d'espoir pour le monde libre. Le vrai. Pas le mirage de 1989, quand nous avons célébré la victoire sur une adresse vide. Cette fois, nous savons où est l'ennemi, nous savons comment il fonctionne, et les hommes les plus capables de la planète sont enfin entrés dans la bataille. Le pessimisme est un luxe de spectateur. Nous ne sommes pas des spectateurs. Au travail.
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«Ce n’est tout de même pas monsieur Tebboune, un ancien sous-préfet qui a pris du galon, qui va nous faire peur. Il nous faut sortir de cette attitude de soumission, elle est malsaine, débilitante, et taper du poing sur la table. Peut-être que cela ne dérange pas certains responsables d’être humiliés, mais je pense que le peuple, lui, refuse de l’être. Il faut l’écouter, il est très en colère», affirme Boualem Sansal dans Esprits Libres présenté par @AlexDevecchio.
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Trois jours pour reprendre nos affaires en main. Trois jours pour faire vivre les idées de la liberté. Trois jours tournés vers le futur. Les inscriptions sont ouvertes ! Le Campus du "Laissez-nous faire" (@ln_faire) I 20, 21, 22 Juillet I Aix-en-Provence (lien en commentaire)
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Le seuil de revenu à atteindre pour appartenir au 1% le plus riche en France est pratiquement le salaire d’une femme de ménage à New York. lechotouristique.com/article…
💰 En France, vous entrez dans le top 1% des revenus les plus élevés à partir de 7,512 € par mois
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Quand on écoute Matthieu Pigasse s’exprimer avec haine et mépris lors de son audition à la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public, on se dit qu’avec des amis comme lui, les défenseurs de l’audiovisuel public n’ont plus besoin d’ennemis. Il suffit de l’écouter parler pour vouloir la privatisation de l’audiovisuel public.
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« L'école privée fonctionne mieux que le public. Il faut donc pourrir le privé pour qu'il devienne aussi mauvais que le public. »
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École privée: “Nous sommes en train d’organiser une concurrence déloyale contre l’école publique”, estime Raphaël Glucksmann, député européen et co-fondateur de Place Publique
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Choose France parce que What Else ?
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Curieux paradoxe : ceux qui débusquent la violence dans un mot, un pronom mal choisi, une norme sociale abstraite, deviennent soudain myopes quand elle casse, brûle et détruit pour de vrai. La violence symbolique les obsède, la violence réelle les embarrasse. Pourquoi ?
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« Rendez-nous l’argent de nos impôts, nous vous rendrons l’argent de vos subventions. » La tribune que j’ai co-signée avec @HNovelli dans @lopinion_fr. En défense d’une vieille idée des libéraux, un « grand troc » pour les #entreprises : échanger des baisses d’impôts contre une baisse des aides et des subventions. Une idée qui grandit aujourd’hui. Une idée que nous travaillerons dans le détail sur le campus du « Laissez-nous faire » (@ln_faire) les 20, 21 et 22 juillet à Aix-en-Provence. (lien en commentaire)
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"Votre ami le maréchal Pétain"... ce propos d'Aurélie Filippetti à l'égard de Sarah Knafo est en effet absolument honteux.
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Aurélie Filippetti (@aurelifil), faisant allusion à des propos d’Éric Zemmour, déclare : "C’est vrai que votre ami le maréchal Pétain, lui, n’endoctrinait personne". Une intervention qui fait réagir vivement @knafo_sarah : "Quelle honte ! Vous choquez tout le monde." #LeBanquet
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Il y a une symétrie sinistre dans ce pays entre d’un côté la surenchère fiscale contre les honnêtes gens pour capter toujours plus du fruit de leurs efforts, et de l’autre le champs libre régulièrement laissé aux barbares entretenus par la redistribution pour qu’ils saccagent à volonté. C’est un double dysfonctionnement qui se répond et s’entretient. L’État ne foulerait pas autant aux pieds le droit de propriété si dans le même temps il n’avait pas renoncé à imposer aux individus la responsabilité de leurs actes. Sa lâcheté d’un côté nourrit ses abus de pouvoir de l’autre, les seconds étant rendu nécessaire par la première, puisqu’elle est la cause essentielle de son impécuniosité.
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Faire un papier sur les meetings présidentiels à venir, puis parler de ceux de 2022, sans dire un seul mot de ceux de @ZemmourEric qui ont clairement marqué la campagne, c’est très fort ! Bravo à ce journaliste @Poussielgue ! @LesEchos #Lol
Présidentielle 2027 : Attal ouvre le bal des grands meetings, mais à quoi servent-ils ? trib.al/KgA6e4n
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Rappelez-vous que si vous souffrez dans des espaces non climatisés, dans un des pays où l'électricité est abondante et parmi les plus décarbonées au monde, c'est parce que des gens l'ont décidé. Pour vous donner une leçon, parce que sans douleur, pas de prise de conscience. /
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Tout est dit. #Canalplus

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La différence entre une métaphore et une périphrase, dans Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages (Michel Audiard, 1968).
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C’est tellement gênant pour la députée. L’abîme de compétence qui sépare celle qui fait les lois de celui qu’elle critique n’est pas seulement une honte pour elle dont elle ne se rend même pas compte puisqu’elle l’étale, mais un problème démocratique. Un parlement avec des gens de ce niveau nous amène forcément dans le mur.
Cyrielle Châtelain, députée écolo qui interrogeait Arthur Mensch en commission enregistre une vidéo de 2mn parce que le mec a dit trilliard. Elle dit « il emploie des termes qu’il ne maîtrise pas ». Voilà ce qu’elle retient sur 1h20 de questions réponses.
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Hypnotique
Pour lancer sa campagne, Gabriel Attal recycle la bande-son d'Emmanuel Macron.
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Puisque les débats sur la clim reviennent... - La clim est une adaptation nécessaire au chgt climatique - Elle sauve des vies humaines - En France, elle est alimentée par une énergie quasi 100% décarbonnée - Par 35°C, elle est un impératif au même titre que le chauffage en hiver
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