Wenn Worte Dich kontrollieren können, bedeutet das, dass Dich Jeder kontrollieren kann.

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Meiner Generation wurde beigebracht, dass schwarze Haut dasselbe ist wie weiße Haut. Dass es egal ist. Dass es Männer gibt, die halt Männer lieben und Frauen, die Frauen lieben. Und Männer und Frauen, die beides lieben. Und dass das ok ist. Dass es egal ist. Dass es völlig in Ordnung ist, wenn unser Gegenüber aus Italien, Spanien, Vietnam, der Türkei oder sonstwo her kommt. Dass nur wichtig ist, dass wir respektvoll und halt normal miteinander umgehen. Uns an die Regeln halten. Dass egal ist, wo einer herkommt, benehmen muss man sich halt. Das waren schöne Zeiten, als solche Dinge noch egal waren. Heute sind sie besonders. Müssen herausgestellt werden. Jede Nuance muss ihr eigenes kleines "Hurra, wir sind speziell, beachtet uns, Ihr Knechte!" haben. Egal reicht nicht mehr. Alles muss besonders sein. Und wehe dem, der die Besonderheit nicht erkennt oder nicht richtig zuordnet, weil er verwirrt ist von drölftausend Besonderheiten, die gefühlt täglich neu hinzukommen und einfach den Überblick verloren hat. Egal reicht nicht mehr. Und genau deswegen schwingt das Pendel jetzt um. Weil wir, die Generation, die egal auf max geskillt hatte und fein war mit jedem, der sich einfach vernünftig benommen hat und völlig ignoriert hat, woher du kamst und wer du warst oder wen du liebtest, die Schnauze gestrichen voll hat. Egal war gut. Denn bei egal zählte der Mensch und nicht seine Sexualität, Herkunft, Hautfarbe, Religion oder Lieblingsspeise. Egal war gut. Lasst uns zu egal zurückkehren.
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L’Europe (UE / EU / EURSS) et uniquement l’Europe est responsable de sa situation actuelle. Uniquement. Tout le théâtre socialo-communiste européen actuel est stérile. Vous n’aurez aucune société technologique compétitive à l’échelle mondiale sans ça. Pourquoi ? Parce que les gens comme moi et les centaine d’entrepreneurs talentueux que je connais vomissent votre système actuel, moralisateur, communiste, pas fun et corrompu. Dégraissez l’État de sa bureaucratie, donnez un maximum de levier aux entrepreneurs, refusez les taxes au maximum et vous aurez des Elon Musk en Europe. En attendant, ils partent aux USA, à Dubaï, en Asie… partout. Et ils ont raison. Réduisez vos dépenses, votre train de vie, rendez la liberté aux gens et dégagez toute cette merde de paperasserie réglementaire qui ne sert strictement à rien, si ce n’est à engraisser des boîtes parasites qui se placent entre le régulateur et les entrepreneurs. L’Europe est une fille obèse qui se lave pas affreuse et qui se néglige, qui pleure car le plus beau mec du lycée ne veut pas coucher avec elle. Il est temps de commencer le régime et d’apprendre à se maquiller pour attirer les BGs 😂 À bon entendeur.
Replying to @brivael
Exactement. Le théâtre européen anti-US et anti-IA est ridicule. Dérégulez massivement. Libérez le capital. Relancez le nucléaire. Vous aurez des data centers, des modèles frontières d’IA générative, puis une adoption massive parce qu’ils seront meilleurs. C’est le cercle vertueux de l’IA.
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Thanks to socialism, the average Zimbabwean became a trillionaire before @elonmusk 💪
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Ein mMn unterschätzer Punkt bei der aktuellen Wut in Deutschland ist die VÖLLIGE Abwesenheit von Rücktritten. Kein Fehler, keine Lüge, keine Schweinerei oder gar Verbrechen führt dazu. Sie können tun und lasses was sie wollen. Was ist das bitte für eine Demokratie!?
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Je vais partir du principe que tu es de bonne foi, parce que ton raisonnement est intuitif et que 90% des gens le partagent. Mais il repose sur trois erreurs factuelles, et ça vaut le coup de les regarder calmement. Erreur 1 : la fortune d'Elon n'est pas un tas d'argent. C'est de la propriété d'usines, de fusées et de satellites. "Prendre la moitié de sa tune", concrètement, ça veut dire forcer la vente de la moitié de SpaceX et Tesla. L'argent ne sort pas d'un coffre, il sort des entreprises elles-mêmes, qui passent sous contrôle de fonds étrangers ou d'États. Tu ne redistribues pas du cash, tu démantèles un outil de production. C'est la différence entre récolter des pommes et découper le pommier. Erreur 2 : "ça résout énormément de problèmes dans le monde". Cette expérience a déjà été tentée, en vrai. En 2021, le directeur du Programme Alimentaire Mondial de l'ONU a affirmé que 6 milliards de Musk pouvaient "résoudre la faim dans le monde". Réponse d'Elon : décrivez-moi exactement comment, comptabilité publique à l'appui, et je vends mes actions Tesla immédiatement. Le PAM a publié son plan. Verdict : ce n'était pas "résoudre la faim", c'était nourrir 42 millions de personnes pendant un an. Un an. Puis il faut re-payer, pour toujours. Le PAM avait d'ailleurs levé 8,4 milliards l'année précédente, et la faim était toujours là. Les ONG traitent les symptômes en boucle, jamais les causes, parce que leur financement dépend de l'existence du problème. Erreur 3, la plus importante : tu cherches ce qui sort vraiment les gens de la pauvreté. Bonne nouvelle, on a la réponse, et elle est massive. En 1990, 36% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Plus d'un milliard de personnes sorties de la misère en 30 ans. Par quoi ? Pas par la charité ni par l'aide internationale (plus de 1 000 milliards versés à l'Afrique en 60 ans pour un résultat à peu près nul). Par l'ouverture des marchés, l'industrialisation, le commerce. La Chine seule a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en abandonnant le collectivisme, pas en taxant ses entrepreneurs. Donc fais le calcul complet. Option A : tu confisques 500 milliards, tu finances quelques années de programmes, l'argent est consommé, et tu as détruit la machine qui produisait les fusées, les voitures électriques et l'internet des zones rurales. Option B : tu laisses le meilleur allocateur de capital de sa génération réinvestir 100% de sa fortune dans des industries qui baissent les coûts pour tout le monde et emploient des centaines de milliers de personnes. L'option A soulage ta morale pendant 18 mois. L'option B sort des populations entières de la pauvreté pour toujours. La pauvreté ne se redistribue pas. Elle se résout par la création. C'est contre-intuitif, c'est frustrant, mais c'est ce que disent 200 ans de données.
tu lui prends la moitié de sa tune ça résout énormément de problèmes dans le monde et ça ne change strictement rien à son train de vie
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On va m'accuser de racisme pour ce qui suit. Lisez jusqu'au bout : c'est le seul texte authentiquement antiraciste que vous lirez cette semaine. Voici la démonstration, en trois preuves, que grouper les gens n'a aucun sens. Pas moralement. Logiquement. Preuve numéro un : la variance. Prenez n'importe quel groupe : les Noirs, les Blancs, les Juifs, les femmes, les Asiatiques, les gays, les hétéros. Mesurez n'importe quoi : intelligence, valeurs, ambition, goûts, opinions politiques. Le résultat est toujours le même, et il est connu des statisticiens depuis cinquante ans : la variance à l'intérieur du groupe écrase la variance entre les groupes. Traduction : deux femmes prises au hasard diffèrent plus entre elles que la moyenne des femmes ne diffère de la moyenne des hommes. Deux Noirs pris au hasard ont moins en commun entre eux qu'avec des millions de Blancs, et inversement. Le groupe ne prédit presque rien de l'individu. C'est un fait mathématique. Celui qui vous parle des Noirs ou des femmes comme d'un bloc ne décrit pas la réalité. Il décrit son ignorance de la réalité. Preuve numéro deux : l'intersection infinie. Chaque humain appartient simultanément à des milliers de catégories. Une femme est aussi une ingénieure, une Bretonne, une mère, une athée, une passionnée d'échecs, une propriétaire, une fille d'ouvrier. Laquelle de ces appartenances est SON identité ? Celui qui choisit pour elle, et qui choisit toujours la race ou le sexe plutôt que le reste, ne révèle rien sur elle. Il révèle tout sur lui : il a besoin de cette case-là, parce que c'est celle qui se monnaye politiquement. Preuve numéro trois : le porte-parole impossible. Si le groupe homogène n'existe pas, alors personne ne peut parler en son nom. Chaque association qui prétend représenter « les musulmans », « les femmes » ou « les Noirs » représente en réalité une fraction militante qui a capturé le micro. Les millions d'individus rangés de force dans la case n'ont rien demandé. On parle à leur place, puis on leur reproche de ne pas être d'accord avec leur propre porte-parole. CQFD : le groupe est une fiction statistique, l'assignation est arbitraire, la représentation est une capture. Il n'existe que des individus. Maintenant, la nuance qui change tout, parce que c'est ici que tout le monde se trompe dans les deux sens. Les cultures, elles, existent. Une culture n'est pas un groupe assigné, c'est l'inverse exact : une création émergente. Des millions d'individus libres qui, génération après génération, sédimentent une langue, une cuisine, un humour, des paysages, une manière d'être au monde. Personne ne l'a décrétée, personne n'en détient la carte de membre, et c'est précisément pour ça qu'elle est précieuse. Macron a dit « il n'y a pas de culture française ». C'est la plus grande erreur de sa présidence. La culture française existe, n'importe quel étranger la reconnaît en dix secondes, et des étrangers l'ont assez aimée pour devenir plus français que nous. Une culture se respecte, se transmet, s'enrichit. Elle ne se déconstruit pas de force, ni la nôtre, ni celle des autres. D'où les deux règles d'une société d'individus, et elles tiennent en deux phrases. Règle un : aucune minorité, de quelque ordre que ce soit, n'impose sa vision du monde à la majorité. Vivre sa différence est un droit absolu. La faire payer aux autres, réécrire leurs livres, renommer leurs fêtes, policer leur langue, n'en est pas un. Règle deux : on juge les actes, et on les juge durement. Celui qui vole, qui tue, qui menace physiquement, tombe sous une justice intransigeante, quelle que soit sa case. Pas de circonstance sociologique, pas d'excuse communautaire, pas de lecture racialisée du crime. Un individu a agi, un individu répond. Et maintenant vous voyez le scam wokiste dans son architecture entière. Le wokisme a besoin que les groupes existent, parce que sans groupes, pas de lutte des groupes, et sans lutte, pas de pouvoir pour les courtiers de la lutte. Alors il a fusionné toutes les causes en un seul conglomérat : race, sexe, orientation, religion, tout est devenu un seul front, les « dominés » contre les « dominants ». Regardez ce conglomérat deux secondes et il s'effondre. Ses composantes veulent des choses opposées. Les féministes et les islamistes dans le même cortège. Les gays défilant pour des régimes qui les pendent. Aucune cohérence interne, et pour cause : ce n'est pas une coalition d'intérêts, c'est un cartel de porte-paroles. La grille oppresseur-opprimé est le même logiciel que la lutte des classes, recompilé. On a juste remplacé le prolétariat, qui n'a pas voulu jouer son rôle, par un patchwork de minorités assignées de force. Le racisme assigne l'individu à sa race. L'antiracisme woke assigne l'individu à sa race. C'est la même opération avec un signe inversé, et c'est pour ça que plus on le pratique, plus le pays se fracture. La sortie n'est ni dans la revanche d'un groupe ni dans la promotion d'un autre. Elle est dans la dissolution du concept : des individus libres, jugés sur leurs actes, dans des cultures vivantes qu'on respecte au lieu de les déconstruire. C'est exactement ce que l'Occident avait inventé, et c'est exactement ce qu'on lui a fait oublier. Aux individus de le reconstruire.
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« Il y a un temps pour démolir, et un temps pour bâtir. » L'Ecclésiaste a écrit cette phrase il y a deux mille trois cents ans. La démolition a duré trois générations. J'ai passé des semaines à en raconter l'histoire : qui, quand, comment, pourquoi. Le dossier est clos. Voici maintenant le mode d'emploi de la reconstruction. Il tient en dix commandements, et chacun est à ta portée dès ce soir. Dis la vérité. Pas l'héroïsme. Le refus. Soljenitsyne, le jour de son arrestation en 1974, a laissé une consigne d'une simplicité désarmante : tu n'as peut-être pas la force de proclamer le vrai, mais tu as toujours celle de ne pas répéter le faux. Ne signe pas ce que tu sais faux. Ne répète pas ce que tu sais faux. Le mensonge a besoin de ta voix pour vivre. Refuse-la-lui, et il meurt. Tout le reste tient sur ce pilier. Note juste, recrute juste. Le mérite n'est pas une opinion de droite. C'est la seule politesse qu'on doive aux compétents, et la seule espérance qu'on doive aux pauvres. Dans ton équipe, ta classe, ton jury : la meilleure copie gagne. Toujours. Transmets. Une civilisation n'est pas un territoire. C'est une mémoire qui passe de main en main, et il suffit d'une seule génération de silence pour tout perdre. Lis aux enfants ce qu'on t'a lu. Emmène-les devant une cathédrale et explique-leur qu'on l'a bâtie sans moteur. Celui qui ne transmet pas a déjà capitulé. Fonde un foyer. C'est l'acte le plus contre-révolutionnaire du siècle. Toutes les idéologies mortifères ont un point commun : elles détestent ce qui se passe autour d'une table de cuisine. Marie-toi. Aie des enfants. Reste. Travaille comme un tailleur de pierre. Le bâtisseur médiéval sculptait aussi la face que personne ne verrait jamais, parce que Dieu la verrait. Remplace Dieu par ta conscience si tu veux : le standard ne change pas. La qualité de ton œuvre est l'état de ton âme rendu visible. Construis dans la matière. Des centrales, des usines, des fusées, des maisons. Une civilisation qui a peur de l'atome a peur de l'avenir. Le bit a besoin du béton. Fais beau. La laideur est un aveu. Nos ancêtres étaient pauvres et construisaient des merveilles, nous sommes riches et nous construisons des boîtes. Ce que tu fais, fais-le beau. On ne discute pas avec une cathédrale. Aime ta maison : des murs et une porte. Une maison sans murs n'est pas généreuse, elle est en ruine. Une maison sans porte n'est pas sûre, elle est morte. Aime ton pays comme une maison : assez de murs pour tenir debout, une porte pour accueillir quiconque veut bâtir avec toi. Sois courageux en public. Le courage est exactement aussi contagieux que la peur. La seule différence, c'est que personne ne le sait tant que personne ne commence. Défends l'innocent à voix haute. Dis non en réunion. Tu découvriras que la moitié de la pièce attendait que quelqu'un le dise. Sois dans la pièce où l'on écrit les machines. Les neuf premiers commandements ont trois mille ans. Le dixième a dix ans. Nous sommes la génération qui écrit les valeurs des intelligences qui éduqueront nos petits-enfants. Apprends, code, investis, fonde, mais sois dans la pièce. Si les bâtisseurs désertent ce chantier-là, tous les autres tomberont. On me dira : trop tard, trop gros, trop loin. Alors laissez-moi raconter une dernière histoire. Il y a deux mille cinq cents ans, un échanson nommé Néhémie apprend que les murailles de Jérusalem sont en ruine depuis cent quarante ans. Il quitte le palais du roi et rentre organiser le chantier. Ses ennemis ricanent : « Même un renard ferait crouler leur muraille. » Puis ils menacent. Alors les bâtisseurs travaillent d'une main et tiennent l'épée de l'autre, et chaque famille relève le tronçon devant sa propre maison. La muraille fut rebâtie en cinquante-deux jours. Cent quarante ans de ruine. Cinquante-deux jours de chantier. Voilà l'asymétrie que les démolisseurs ignorent : la destruction doit corrompre les esprits un par un, et c'est lent. La construction s'appuie sur le réel, et le réel n'a jamais cessé de nous attendre. La pierre porte encore. Les enfants naissent encore curieux. La vérité n'a pas pris une ride. Tu n'as pas à sauver l'Occident. Relève le tronçon devant ta propre maison : ta famille, ton équipe, ton œuvre, ta parole. La démolition a commencé par une poignée d'hommes dans une salle de conférence à Baltimore. La reconstruction commencera pareil : par une poignée de gens qui s'y mettent. Le temps de démolir est passé. Le temps de bâtir est venu. Au travail.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin. C'est faux. Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu. Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil. Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre. Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré. Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie : Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages. Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté. La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory. Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même. S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit. La French Theory n'a pas enterré le marxisme. Elle l'a rendu irréfutable. Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989. 1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture. 1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite. Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains. 1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions. 1968 : les révolutions de rue échouent partout. Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe. 1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités. 1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus. L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose. L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre. Puis arrive le 9 novembre 1989. Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé. Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires. Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique. Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues. Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance. La lutte des classes est devenue la lutte des identités. Les koulaks sont devenus les privilégiés. L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers. Le samizdat est devenu le compte shadowbanné. La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles. Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats. Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines. On me dira : il n'y a pas de Goulag. C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0. Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits. Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières. Pas de camps, des services RH. Pas de procès de Moscou, des excuses publiques. Pas de Sibérie, la mort sociale. Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026. Ils reconnaissent l'odeur. Et voilà pourquoi le monde est en feu. Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis. Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production. Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales. Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs. Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent. La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989. Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître le coup de génie de la gauche, parce que c'en est un. Le plus grand hold-up rhétorique du siècle tient en un seul mot : raciste. Voici le mécanisme. Après 1945, après les droits civiques, l'Occident a fait du racisme le mal absolu. À juste titre : c'est une de ses plus grandes conquêtes morales. « Raciste » est devenu le mot le plus radioactif de la langue, l'excommunication moderne, la mort sociale instantanée. Le coup de génie a été de détourner ce capital moral. Pas pour protéger des personnes : pour protéger une idéologie. L'égalitarisme des résultats ne gagne jamais un débat sur les faits. Il produit l'inverse de ce qu'il promet, partout, à chaque fois. Alors plutôt que de gagner le débat, on a rendu le débat impayable. Tu questionnes les résultats de l'immigration sans assimilation ? Raciste. Tu défends le mérite ? Raciste. Les maths avancées ? Racistes. Les frontières ? Racistes. Le mot a cessé de décrire un comportement pour décrire une position sur l'échiquier. Et regardez la beauté technique du dispositif. Pas besoin d'arguments : l'accusation suffit. Pas besoin de procès : la dénégation aggrave le cas (votre défensivité prouve votre culpabilité). Pas besoin de police : la peur fait le travail, chacun se surveille lui-même et surveille son voisin gratuitement. Il suffit d'exécuter publiquement quelques exemples par an pour tenir des millions de gens. Une idéologie irréfutable, protégée par un mot imprononçable. Les deux pare-feux du même système : la French Theory avait aboli la vérité, l'accusation a aboli le débat. Est-ce qu'un comité s'est réuni pour concevoir ça ? Pas besoin. Les idées subissent une sélection darwinienne : celles qui survivent sont celles qui se défendent le mieux. Marcuse avait quand même déposé le brevet dès 1965, noir sur blanc : tolérance pour les mouvements de gauche, intolérance pour ceux de droite. Le reste a évolué tout seul. Il faut l'avouer : c'était génial. Mais ce dispositif génial avait un coût, et le coût a un bilan. À Rotherham, le rapport officiel Jay a établi que des fonctionnaires britanniques ont laissé plus de 1 400 gamines se faire exploiter pendant seize ans, en partie par peur d'être traités de racistes s'ils nommaient les faits. Relisez cette phrase. Des enfants ont été sacrifiées à un mot. Voilà ce que veut dire idéologie mortifère : pas une métaphore, un bilan. Et maintenant, regardez ce qui s'effondre sous nos yeux. Une insulte ne fonctionne que si elle fait peur, et une monnaie ne fonctionne que si elle est rare. Ils ont imprimé le mot comme Weimar imprimait le mark. Quand tout est raciste, plus rien ne l'est. Résultat : des tweets qui commencent par « traitez-moi de raciste si vous voulez » récoltent des dizaines de milliers de likes et l'approbation de l'homme le plus riche du monde. Il y a dix ans, cette phrase était un suicide professionnel. Aujourd'hui, c'est un haussement d'épaules. L'hyperinflation a tué la monnaie. Et voilà la vraie tragédie, que les faussaires devront porter : en imprimant le mot sans limite, ils l'ont brûlé pour tout le monde. Y compris pour nommer le vrai racisme quand il existe, car il existe. Les faux-monnayeurs ne détruisent pas que leur arme. Ils détruisent le mot dont une société honnête a besoin. Privée de son mot magique, l'idéologie va maintenant devoir faire ce qu'elle n'a jamais su faire : gagner un débat sur les faits. Elle ne le gagnera pas. Au travail.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin. C'est faux. Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu. Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil. Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre. Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré. Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie : Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages. Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté. La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory. Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même. S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit. La French Theory n'a pas enterré le marxisme. Elle l'a rendu irréfutable. Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989. 1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture. 1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite. Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains. 1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions. 1968 : les révolutions de rue échouent partout. Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe. 1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités. 1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus. L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose. L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre. Puis arrive le 9 novembre 1989. Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé. Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires. Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique. Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues. Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance. La lutte des classes est devenue la lutte des identités. Les koulaks sont devenus les privilégiés. L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers. Le samizdat est devenu le compte shadowbanné. La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles. Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats. Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines. On me dira : il n'y a pas de Goulag. C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0. Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits. Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières. Pas de camps, des services RH. Pas de procès de Moscou, des excuses publiques. Pas de Sibérie, la mort sociale. Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026. Ils reconnaissent l'odeur. Et voilà pourquoi le monde est en feu. Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis. Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production. Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales. Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs. Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent. La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989. Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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Ich habe eine neue Geschäftsidee. Ich werde eine Baufirma gründen und dort nur Transfrauen einstellen. Sie haben Manneskräfte, bekommen Frauen Löhne und bekommen keine Kinder☝🏻
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„Die weiße Rasse ist das Krebsgeschwür der menschlichen Geschichte“, schrieb Susan Sontag 1967 in „Partisan Review“ und kreierte damit u.a. den heute in Massenmedien und Universitäten verbreiteten Schuldkult mit, der globale Sklavenhandel wäre hauptsächlich durch Weiße betrieben worden. Sklaven zu halten, war jedoch in der Menschheitsgeschichte in allen Völkern und Zeiten weitestgehend Normalität und wurde erst im Laufe der Geschichte Schritt für Schritt durch die Europäer beendet. Beispielsweise verschleppten noch bis in die 1970er-Jahre Araber ganz offiziell Schwarzafrikaner und verkauften diese dann als Sklaven. Die muslimischen Araber hatten auch keine Skrupel damit, schwarze Muslime als Sklaven zu verkaufen. Besonders fatal: Man bot den Schwarzen eine Pilgerreise nach Mekka an und versklavte sie stattdessen. Diese Form des Handels wurde in Libyen in den 1930ern durch Benito Mussolini (!) und in der Golfregion durch die Briten beendet. Insgesamt wurden in der Neuzeit etwa 18 Millionen Schwarze durch arabische Sklavenhändler in den arabischen Raum verkauft, im Vergleich zu etwa 12 Millionen Schwarzen, die an die Europäer in verschiedenen amerikanischen Kolonien verkauft wurden. Anders als im transatlantischen Sklavenhandel, wurden die nach Arabien verkauften männlichen Schwarzen jedoch kastriert. So konnten sie keine Nachkommen zeugen. Bild: Susan Sontag mit Mao, dessen Kulturrevolution und "Großer Sprung nach vorn" 65 Millionen Chinesen das Leben kostete.
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Sozialismus hasst Transparenz. Milei hat den Ausweis aller Abzüge auf dem Lohnzettel in Argentinien verpflichtend gemacht. Bei uns wäre das das ECHTE BRUTTO BRUTTO vor Abzügen von sogenannten Arbeitgeberbeiträgen. Welcher Idiot glaubt auch, dass das nicht auch der Arbeitsplatz erwirtschaften muss? Würde man das bei uns ausweisen, würde auch der Letzte erkenne, dass der Staat ihn ausquetscht wie eine reife Zitrone. 40% Sozialbeiträge und nochmal 30% Steuer. Vom Rest (das sieht er nicht auf dem Lohnzettel) nochmal 19% Umsatzsteuer und die sogar auf die zusätzliche Verbrauchsteuern wie Spritsteuer, Brantweinsteuer oder EEG-Umlage (CO2-Steuer). Dazu noch direkte oder indirekte Importzölle. Und vom Rest muss man dann noch für seine Pflege vorsorgen, weil die Pflege"versicherung" wie alle Sozial"versicherungen" eben nur eine Steuer und keine Versicherung ist. Der neue argentinische Lohnbeleg muss verpflichtend den Gesamtkostenbetrag detailliert auflisten, den der Arbeitgeber für jede Arbeitsstelle zahlt, so dass sofort ersichtlich ist, wie viel von dem, was der Arbeitgeber aufwendet, letztlich beim Arbeitnehmer ankommt. Alles, was dem Arbeitnehmer weggenommen wird, wird sichtbar gemacht. Im ersten Abschnitt werden alle Beiträge aufgeschlüsselt, die der Arbeitgeber leistet, unabhängig vom Zweck, und so zum ersten Mal eine vollständige Offenlegung der Kosten, die an die nationalen Sozialversicherungsstellen fließen, an die Gewerkschaften, Verbände, Einrichtungen oder jede andere Art von juristischer Person. Im zweiten Abschnitt steht der Lohnbeleg, wie man ihn bis heute kannte, der mit dem sogenannten Bruttolohn beginnt und alle Abzüge enthält, bis hin zum Nettolohn. Im letzten Bereich wird eine grafische Aufschlüsselung der Steuer- und Gewerkschaftsabzüge hinzugefügt. Es wird grafisch sichtbar alles gezeigt, was über dem Nettolohn hinaus aufgewendet aber einbehalten wird, und wohin genau dieses Geld fließt. Damit wird das System vollständig offengelegt. Zukünftig weiß der argentinische Arbeitnehmer, wohin die Früchte seiner Arbeit gehen. Es wird ihm nicht sonderlich gefallen.
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Ich bezeichne mich gerne als "zufriedenen Agnostiker", da mir die Gnade des christlichen Glaubens niemals zuteil wurde, vom Bodenpersonal mal ganz abgesehen. Doch je mehr Westeuropa vor meinen trüben Augen verfällt, desto mehr wird mir bewusst, wie sehr das Christentum, trotz aller Fehler und Exzesse, wichtig war und eigentlich auch noch wäre, für eine strebsame, sittliche und kooperierende Gesellschaft. Doch dieser Zug scheint abgefahren.
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On nous avait promis une libération. On a obtenu un champ de mines. Le néo-féminisme ne devait pas dresser les hommes et les femmes l'un contre l'autre. Il en a fait deux camps qui se surveillent. Et au passage, il a rendu l'Occident littéralement stérile. Le symptôme le plus frappant, ce sont ces femmes brillantes, autour de la trentaine, qui réalisent qu'on leur a vendu un mensonge. On leur a juré que la carrière suffirait, que le couple était une cage, que la maternité pouvait attendre indéfiniment. Beaucoup se réveillent à 35 ans avec un CV parfait et une vie affective en cendres. Ce ne sont pas des coupables, ce sont les premières victimes de l'idéologie. Pendant ce temps, on a appris aux hommes que leur désir était une menace, et aux femmes que toute approche était une agression en puissance. René Girard l'avait compris: une société qui ne sait plus canaliser le désir bascule dans la suspicion généralisée. Chacun devient le suspect de l'autre. La séduction, ce jeu vieux comme l'humanité, est devenue un terrain miné où l'on avance la peur au ventre. Le résultat est chiffrable. En France, l'indice de fécondité est tombé à 1,56 enfant par femme en 2025, le plus bas depuis 1917. Pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, il y a plus de décès que de naissances dans le pays. Une civilisation qui ne fait plus d'enfants ne se "libère" pas. Elle s'éteint. La gauche culturelle a réussi l'exploit de rendre une société entière stérile, au sens propre du terme. Pour comprendre, il faut remonter à la source: la French theory. Foucault, Derrida, puis Judith Butler ont diffusé une idée simple et fausse: le masculin et le féminin ne seraient que des "constructions sociales". Rien dans la nature, tout dans la culture. Effacez la culture, promettaient-ils, et vous effacez la différence. C'est l'hypothèse de la table rase appliquée à ce qu'il y a de plus intime chez l'être humain. Et cette hypothèse a été testée en grandeur réelle, dans le pays le plus égalitaire du monde: la Scandinavie. Pendant des décennies, le modèle nordique a mené l'ingénierie sociale la plus ambitieuse de la planète. Élever les garçons comme des filles et les filles comme des garçons, neutraliser les jouets, les couleurs, les rôles. L'État providence transformé en laboratoire de la table rase. En 2010, un sociologue devenu humoriste, Harald Eia, a réalisé une série pour la télévision publique norvégienne: "Hjernevask" (Lavage de cerveau). Il a simplement confronté les chercheurs en études de genre à la biologie, à la génétique comportementale, aux neurosciences. Face aux données, l'édifice s'est effondré en direct, devant tout le pays. Le débat a été si violent que le célèbre institut nordique du genre (NIKK) a fini par perdre son financement. Et voici le clou. Plus une société devient égalitaire, plus les différences entre hommes et femmes s'accentuent, au lieu de s'effacer. C'est le "paradoxe de l'égalité des genres" (Stoet et Geary, 2018): c'est dans les pays nordiques, les plus libres et les plus riches, que les femmes choisissent le moins les filières techniques et le plus les métiers de la relation et du soin. Donnez aux gens une liberté totale, et ils retournent vers leur nature, pas vers la théorie. Et quand on a vraiment voulu forcer la nature, le résultat a été tragique. Le cas David Reimer, ce petit garçon élevé comme une fille sur ordre du psychologue John Money, présenté pendant des années comme la "preuve" que le genre s'apprend, s'est terminé par un rejet total de l'expérience, puis par un suicide. On ne reprogramme pas un être humain comme une feuille de calcul. La leçon est limpide, et Hayek l'avait formulée pour l'économie: on ne redessine pas un ordre spontané depuis un comité. La danse entre les sexes s'est affinée pendant des centaines de milliers d'années. Croire qu'une poignée d'idéologues peut la réécrire en une génération, c'est exactement la même présomption fatale que celle des planificateurs centraux. Et le résultat est identique: la pénurie. Ici, pénurie d'amour, de couples, d'enfants, de joie. Regardez les séries des années 80 et 90. Il y avait de la vie. De la légèreté. Des hommes et des femmes qui se plaisaient, se charriaient, se draguaient, se trompaient, se réconciliaient. On riait. On flirtait sans avocat. Les rapports avaient du sel, du risque, du désir assumé. Comparez avec aujourd'hui: tout est sous surveillance, tout est tiède, tout est triste. On a remplacé le frisson par le formulaire de consentement. Il est temps de dire les choses clairement. Le wokisme et le néo-féminisme ne sont pas un progrès. C'est un virus mental, un cancer de l'Occident qui ronge ce qui nous tenait debout: la confiance entre les sexes, le désir, la famille, la natalité, la joie de vivre. La bonne nouvelle, c'est qu'un virus, ça se combat. On rallume le désir, on réhabilite la complémentarité, on refait des enfants et des éclats de rire. On reconstruit une civilisation qui s'aime assez pour vouloir continuer. Le futur appartient à ceux qui choisissent la vie.
They are disappearing
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#NurZwei Die Realität zu verleugnen hilft nicht die Realität zu verändern.
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Even 2010 tbh
Far right is often just a propaganda term for normal person
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Sehr geehrte Berliner Verkehrsbetriebe, wären Sie so freundlich, das dritte Geschlecht zu zeigen, herzlichen Dank. 👌
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Grünen-Politikerin Lisa Badum jammert darüber, dass sie von männlichen Personen Ratschläge erhält. Sie meint „Mansplaining“, schreibt aber „Mainsplaining“. Gut, dass ein Mann aufmerksam war und sie auf den Fehler aufmerksam machte. Ba Dum Tss! Quelle: facebook.com/watch/?v=150650…, 04.06.2026
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Diese grünkollektivistische Philosophie und ihr neuestes Streitmotto gehen mir gerade nicht aus dem Kopf.
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Beaucoup de gens croient au génie. Moi non. Je ne crois qu'à deux choses : la curiosité insatiable et la pensée divergente. Et je pense que l'école a méthodiquement détruit les deux chez 99,9 % des adultes. Voilà comment. Le "génie" est une histoire qu'on raconte après coup. On regarde le résultat, on ne voit pas les dix mille essais ratés, les obsessions bizarres, les connexions absurdes, et on appelle ça un don. C'est faux. Ce n'est jamais un don. C'est un processus. Et ce processus a un nom : curiosité plus divergence. Regarde n'importe quel enfant de 4 ans. Il pose "pourquoi" cent fois par jour. Il connecte des choses qu'aucun adulte n'oserait connecter. Il invente des règles, des mondes, des théories délirantes, sans la moindre peur de se tromper. La pensée divergente n'est pas rare. C'est l'état par défaut de l'humain. On naît tous comme ça. Puis arrive l'école. Et la technologie centrale de l'école, ce n'est pas le savoir. C'est la note. La note enseigne une seule chose, répétée dix mille fois pendant quinze ans : il existe une bonne réponse, une seule, et ton boulot est de la deviner. Diverge, tu es puni. Converge, tu es récompensé. Pendant quinze ans, ton cerveau optimise donc une seule fonction : produire la réponse attendue par l'autorité. Tu apprends à avoir peur de te tromper. Tu apprends à chercher l'approbation du prof, puis celle du groupe. C'est du mimétisme pur, au sens de Girard. On ne t'éduque pas, on te conforme. L'académie ne corrige rien, elle aggrave. Diplômes, validation par les pairs, terreur d'avoir l'air bête devant plus diplômé que soi. Résultat paradoxal : souvent, plus quelqu'un a "réussi" à l'école, plus il est conformiste. Parce qu'il était simplement le meilleur au jeu de la convergence. Et voilà le vrai prix. On fabrique des adultes capables d'exécuter mais incapables d'imaginer. Des gens qui optimisent une fonction connue et ne voient jamais une fonction nouvelle. Pire : des gens qui passent leur vie sur un travail déconnecté de toute curiosité. Ça, c'est le vrai moteur de la dépression et du burn-out. Pas le surmenage. L'absence totale de divergence, de jeu, de "pourquoi". Il y a même une raison mathématique à tout ça. La curiosité est convexe. La pensée divergente, c'est de l'optionalité : la plupart des idées échouent, mais le gain de la rare qui marche est illimité. L'école enseigne l'inverse exact : minimise la variance, évite l'erreur, reste dans les clous. On entraîne littéralement les gens à devenir fragiles. La bonne nouvelle : les dégâts sont réversibles. La curiosité est un muscle, pas un don perdu. Tu tues la peur de la mauvaise réponse. Tu suis tes rabbit holes sans culpabilité. Tu connectes des champs très éloignés. Tu t'entoures de gens qui récompensent les idées bizarres au lieu de les punir. En quelques mois, la divergence revient. Donc non, je ne parie pas sur le génie. Je parie sur ceux qui n'ont jamais laissé l'école tuer leur "pourquoi". Ce sont les seuls capables de voir ce qui arrive avant tout le monde. Ce que l'infrastructure de SpaceX va débloquer, par exemple. La curiosité insatiable est le seul avantage qui compose dans le temps.
L'école a détruit la pensée divergente chez 99,9 % des adultes. Résultat, presque personne n'arrive à voir ce que l'infrastructure de @SpaceX va débloquer. Alors voici la liste. claude.ai/public/artifacts/1…
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Phantastisch. Wahre Größe kann man übrigens oft erst retrospektiv voll erkennen.

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