Peut-être il est temps de cesser de tourner autour du pot et de le dire ouvertement : c’est la gauche les méchants.
Non, pas seulement ceux qui cassent des vitrines et incendient des voitures – pas seulement Antifa…
Je parle d’un état d’esprit.
Ce sont les aigris – regardez ces visages, écoutez ces discours – les envieux, ceux qui ne supportent pas la réussite des autres parce qu’ils sont eux-mêmes incapables de créer de la valeur, de construire, d’entreprendre ou de prendre des risques.
En revanche, se plaindre, dénoncer, accuser et réclamer toujours davantage aux dépens des autres, ça, ils savent faire…
Et puis il y a les menteurs et les manipulateurs – ceux qui rebaptisent l’envie « justice sociale », la coercition « solidarité », la censure « protection » et le ressentiment « compassion ». Ils travestissent les mots afin de se donner le beau rôle.
En plus, ils ne comprennent rien, non seulement à l’économie, mais surtout à la morale ; ils ne voient pas la dignité de l’effort, la valeur de la responsabilité individuelle, la vertu de la liberté et le caractère moral du fait de créer, d’échanger et de produire sans recourir à la contrainte.
Et du haut de leur bêtise insolente, ils se permettent de faire le procès et la morale à ceux qui bâtissent ce qu’eux sont incapables de créer, qui entreprennent, qui prennent des risques, qui travaillent, qui épargnent, qui innovent et qui, concrètement, font tourner la société.
Ils méprisent ceux qui travaillent pour le développement de La Vie, y compris de la leur. Ceux qui travaillent pour le Bien.
Et pourtant, ils se perçoivent comme les gentils de l’histoire. 🤦🏻♂️
Ils se voient comme les défenseurs des faibles et les champions du progrès, alors même qu’ils nourrissent la jalousie, le ressentiment jusqu’à la haine et le désir de contrôler la vie des autres.
C’est peut-être là leur plus grande réussite : avoir réussi à se convaincre qu’ils incarnent le bien. 🤦🏻♂️
Pourquoi les gauchistes sont les plus gros attardés du game?
Décorticage, point par point.
Premièrement, ils ne comprennent rien à l'économie. Strictement rien. Dans leur tête, la richesse est un gâteau de taille fixe. Si quelqu'un a une grosse part, c'est forcément qu'il te l'a volée. L'idée qu'on puisse fabriquer un nouveau gâteau, plus gros, à partir de rien, leur est physiquement inaccessible. Le jeu à somme positive, la création de valeur, ça dépasse leur firmware. Pour eux tout est à somme nulle: ta réussite est mathématiquement ma défaite.
Deuxièmement, et c'est logique vu le point un, ils détestent exactement les gens qui créent cette valeur. L'entrepreneur qui emploie cinquante personnes? Un exploiteur. Le mec qui n'a jamais créé un seul emploi de sa vie? Un grand penseur du travail. Ils crachent sur les contributeurs nets et vénèrent ceux qui ne produisent rien. Cohérent dans l'absurde.
Troisièmement, et c'est le vrai moteur: la jalousie. Tout l'édifice tient avec ça. Ce n'est pas qu'ils veulent que tout le monde monte. C'est qu'ils ne supportent pas que quelqu'un monte plus haut qu'eux. Girard avait tout expliqué: le désir mimétique, l'envie déguisée en morale. Ils ne veulent pas la justice, ils veulent ta part.
Quatrièmement, et là je laisse la science trancher: corrélation troublante avec le fait d'être profondément aigri, et, disons-le, rarement épanoui. On va pas se mentir. Le bonheur, ça se voit sur un visage. L'amertume aussi.
Bref. Une idéologie qui ne comprend pas la richesse, déteste ceux qui la créent, carbure à l'envie, et confond redistribution et vengeance.
Le plus drôle? Ils sont persuadés d'être les gentils.