➡️ Protéger, valoriser et replacer les terres agricoles et pastorales au cœur du développement de la Corse n'est pas une utopie. C’est un choix politique, une philosophie de vie, une orientation sociétale et une urgence absolue face à la dépossession.
➡️ Aujourd’hui, ce choix se pose à la commune de Portivechju, particulièrement mutilée par la logique promotionnelle du béton.
En quelques années, selon l’INSEE, le parc immobilier a pratiquement doublé, bondissant de 7 320 habitations à 12 986 logements. Un bourrage frénétique des zones urbanisées, une explosion des résidences secondaires, une artificialisation mortifère des sols.
Au cours de la dernière décennie, 174 hectares d'espaces naturels, agricoles et forestiers (ENAF) ont été consommés pour produire près de 2300 logements, dont 85 % ont été affectés à la résidence secondaire.
Étant donné le peu de communes en Corse qui disposent à ce jour d'un document d’urbanisme, il est primordial que l’obtention de permis de construire pour des immeubles sur des terres agricoles ne puisse plus être obtenue de cette manière.
Chacun doit prendre ses responsabilités et nous demandons que les services de l’Etat arrêtent de jouer un double jeu, d’un côté en refusant un permis illégal et, de l’autre, en le laissant passer au contrôle de légalité.
Avà Basta !
Nous demandons publiquement à toutes les autorités concernées (Préfecture, CdC, Municipalité) de mettre définitivement fin à cette situation inique.
Per contu nostru, quandu uni pochi facenu a scelta di a finanza, di l'astracchera è di a dipendenza, noi femu a scelta di a terra nutritiva, di u sviluppu durevule, cù rispettu di l'ambiente nostru.
A TERRA CORSA HÈ DA PRUTEGE!