Ce sont les maths qui nous ont permis de faire naître Mistral AI, notre fleuron de l’intelligence artificielle.
Ce sont les maths qui nous permettront de le faire croître et d’en faire naître un deuxième, un troisième, un quatrième.
Ce sont les maths qui décideront de notre capacité, ou non, à faire de l’avenir une chance.
Ce sont les maths qui décideront de notre capacité, en tant que nation, à rester maîtres de notre destin.
C’est animé par cette conviction que ce matin, pour la toute première fois de notre histoire, les lycéens de première passent une épreuve anticipée du baccalauréat en mathématiques (on pense fort à eux et on ne doute pas qu’ils réussiront).
C’est le résultat d’une décision prise en décembre 2023 lorsque j’étais ministre de l’Éducation nationale. Parce que les maths, au même titre que le français et la littérature, font partie de notre culture commune, de ce socle qui permet à notre pays d’avancer.
Parce que la France doit redevenir une grande nation d’ouvriers, de techniciens, d’ingénieurs et de scientifiques.