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Replying to @Maat_la_Druide
Et donc ? À combien s’eleve les dommages et intérêts dans cette affaire ? Pas mentionnés .
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[Corruption de la Justice, suite] [Abus de pouvoir des juges, suite] Quand l’idéologie climatiste tente d’entrer dans le cerveau des juges 8 juin 2026 / Association des climato-réalistes Par Robert Girouard* climato-realistes.fr/quand-l… Un tour de passe-passe juridique orchestré par les tenants de l’alarmisme climatique aux États-Unis illustre une thèse centrale de mes recherches : les idéologies s’imposent en subvertissant, de l’intérieur, les institutions mêmes de la rationalité. La réécriture récente du Reference Manual on Scientific Evidence (le « manuel ») — le guide officiel qui oriente les juges fédéraux dans l’évaluation des preuves scientifiques — montre précisément comment s’opère cette faillite institutionnelle. L’arrêt Daubert contourné Pendant des décennies, ce manuel produit par le Federal Judicial Center (FJC) et l’Académie nationale des sciences (NAS) a  fourni aux magistrats un cadre d’évaluation neutre et apolitique ayant pour but de les prémunir  contre les théories pseudo-scientifiques (quackery). Celui-ci reposait sur une jurisprudence historique : l’arrêt Daubert de 1993. Jusqu’alors, sous le standard Frye, le juge se bornait à vérifier si une théorie était « généralement acceptée » par la communauté scientifique. L’arrêt Daubert a changé la donne en exigeant des critères stricts : La testabilité : La théorie a-t-elle été soumise à l’épreuve des faits ? La réfutabilité : La méthode peut-elle être contestée par une validation empirique ? La quantification : Existe-t-il un taux d’erreur connu ou potentiel ? Mais la nouvelle édition du manuel rompt avec cette rigueur. Le chapitre How Science Works (Comment fonctionne la science) ne présente plus la démarche scientifique comme une quête de vérité par la réfutation (au sens de Karl Popper), mais comme un processus social et communautaire. Sous couvert de moderniser la pédagogie, les auteurs substituent le concept sociologique de « consensus » à la méthode empirique. Ce glissement valide une idée dangereuse : si une majorité de scientifiques financés par l’État s’accorde sur une conclusion, celle-ci doit s’imposer au juge. Par nature, la méthode scientifique est sceptique. Elle avance par le doute, l’examen des données brutes et la mise à l’épreuve des hypothèses. Le consensus, lui, relève de la sociologie ou de la politique ; il reflète des pressions institutionnelles, des choix de financement et une inertie bureaucratique. En incitant les juges à valider des théories sur leur seule « acceptation généralisée », le nouveau manuel réhabilite le flou balayé en 1993. On demande aux magistrats de compter les opinions plutôt que d’évaluer les preuves. C’est un recul majeur. L’ombre du conflit d’intérêts Le nouveau chapitre porte la signature d’auteurs dont le profil trahit un profond biais idéologique. D’un côté, Michael Weisberg, professeur à l’Université de Pennsylvanie, n’est pas un observateur neutre : il est conseiller technique auprès de l’ONU pour la délégation des petits États insulaires (AOSIS), un groupe de pression qui réclame des compensations financières massives en s’appuyant précisément sur des modèles de simulation. De l’autre, Anastasia Thanukos, directrice du projet Understanding Science à Berkeley, s’est donné pour mission de promouvoir une vision constructiviste où la vérité scientifique est présentée comme le produit d’une validation sociale plutôt que d’une rigueur de laboratoire. Remplir le vide de la doctrine Chevron Pour mesurer la portée de cette offensive, il faut la replacer dans le contexte juridique actuel. La Cour suprême a mis fin en 2024 à la doctrine Chevron (par l’arrêt Loper Bright), une jurisprudence qui s’appliquait lorsqu’une partie contestait une règle générale écrite par une agence gouvernementale (comme l’EPA). Chevron disait : « Monsieur le Juge, si la loi est floue, vous devez vous écraser devant l’interprétation de l’agence. L’État a des experts, pas vous. S’ils disent que le CO₂ est un danger, c’est leur prérogative. » En d’autres mots,  la science d’un bureaucrate d’État était immunisée contre toute vérification, échappant ainsi à la rigueur exigée par l’arrêt Daubert. C’est ce double standard qui a permis aux politiques climatiques de s’institutionnaliser sans jamais devoir prouver leur validité empirique devant un tribunal. La réécriture du manuel n’est donc pas une simple réformette, c’est une mesure d’urgence pour remplacer par la porte de derrière le bouclier Chevron qui vient de sauter. Les juges doivent désormais analyser la loi et les faits par eux-mêmes. Mais, si un magistrat est conditionné à accepter le consensus comme une vérité indiscutable, il validera automatiquement les modèles climatiques les plus alarmistes, sans exiger la démonstration de leur exactitude ou de leur taux d’erreur. Comme par hasard, cette manœuvre survient au moment où l’édifice réglementaire de l’activisme étatique vacille. Le 12 février 2026, l’EPA a officiellement annulé l’Endangerment Finding de 2009, supprimant le fondement légal qui permettait au gouvernement fédéral de réguler les gaz à effet de serre dans les transports. Des enjeux économiques considérables Les enjeux économiques sont colossaux. Plus de 1 000 litiges climatiques sont en cours devant les tribunaux américains. Les plaignants réclament des dommages-intérêts astronomiques aux producteurs d’énergie en s’appuyant sur des « études d’attribution » — des simulations informatiques qui prétendent lier un événement météo précis à des émissions de CO₂. Sous le standard Daubert, ces modélisations spéculatives et impossibles à tester seraient rejetées. Sous le standard du « consensus », elles deviennent admissibles, transformant les cours de justice en instruments de redistribution de la richesse et d’ingénierie sociale. Ce coup de force épistémologique illustre la dynamique de l’irrationalité moderne : elle ne se présente plus sous les traits de la superstition brute, mais sous le masque de la respectabilité technocratique. Si le président de la Cour suprême, John Roberts, n’utilise pas ses prérogatives pour purger ce manuel de ses biais idéologiques et restaurer la primauté de la méthode expérimentale, la justice américaine cessera d’être le garde-fou de la raison pour devenir le théâtre d’une inquisition moderne. Robert Girouard * Ce texte, basé en partie sur un article paru récemment sur WUWT sous le titre A Quiet Rewrite That Could Shape a Thousand Climate Cases, a été produit avec l’assistance de l’IA Gemini pour la recherche documentaire et la formulation des arguments, sous la direction éditoriale et conceptuelle de l’auteur.
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Replying to @imanecom_
Tu devrais pas changer de prod mais re taffer tes créa, il faudrait que tu montres tes stats meta si tu veux mais c’est dommages d’arrêter ce prod
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Replying to @trevisev
Ça me va très bien que les coupables directs paient en premier : dirigeants, administrateurs, managers, exécutants fautifs. Mais ça ne règle pas le problème de fond : si les dommages dépassent leur patrimoine, qui absorbe le reste ? Pour moi, certainement pas la victime. En dernière instance, la perte doit remonter vers ceux qui possèdent, contrôlent, mandatent et profitent de l’activité : employés fautifs s’il y en a, dirigeants, administrateurs, puis actionnaires. La responsabilité ne disparaît pas parce qu’on a mis une société-écran entre les victimes et les propriétaires
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Replying to @LEXPRESS
En dix ans, Macron a infligé à la France davantage de dommages que le Brexit n’en a causé au Royaume-Uni.
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En dix ans, Macron a infligé à la France davantage de dommages que le Brexit n’en a causé au Royaume-Uni.
A Boston, dans l'Est rural de l'Angleterre, 76% des habitants ont voté pour le Brexit. Depuis 2016, la misère et la colère ont empiré. ➡️ l.lexpress.fr/tAL
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franceinfo.fr/politique/fron… Europe ? Procès des assistants parlementaires : le RN a commencé à rembourser les 3,5 millions d'euros de dommages et intérêts dus au Parlement européen Inéluctablement l´appel de Le Pen sera rejeté; elle est, par la force des choses COUPABLE Voleurs...
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Donc il va lui faire payer, malheureusement nous sommes toujours des dommages collatéraux, pauvre Liban
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Replying to @MikeFor44857211
L’argument “sans responsabilité limitée, plus personne n’investirait” est utilitariste, pas moral. On ne justifie pas une immunité juridique en disant : “sinon les gens prendraient moins de risques”. Sinon on peut tout justifier. On pourrait dire : “sans subventions, plus personne n’investirait dans tel secteur”, “sans monopole légal, plus personne ne financerait tel projet”, “sans protection spéciale, le capital coûterait trop cher”. Mais ça ne répond jamais à la vraie question : par quel principe légitime un propriétaire peut-il capter les gains d’un actif, tout en étant protégé personnellement des dommages que cet actif cause à des tiers non consentants ? S’il y a contrat, très bien. Un créancier peut accepter contractuellement que son recours soit limité aux actifs de l’entreprise. Un fournisseur peut signer. Une banque peut signer. Un salarié peut signer. Mais une victime d’amiante, de pollution, d’explosion industrielle ou de produit dangereux n’a jamais signé un contrat disant : “j’accepte que les propriétaires soient protégés au-delà de leur mise”. Donc la question n’est pas : “est-ce que l’investissement serait plus facile avec une immunité ?” La question est : a-t-on le droit de transférer une partie du risque des propriétaires vers des victimes qui n’ont rien accepté ? Et la réponse est non. Oui, sans responsabilité limitée imposée par l’État, certains investissements seraient plus prudents. Très bien. C’est précisément le but de la responsabilité : aligner les incitations. Si ton patrimoine peut répondre des dégâts que tu causes, tu fais plus attention à ce que tu possèdes, tu choisis mieux tes associés, tu exiges plus d’assurances, tu surveilles davantage les dirigeants, et tu évites les activités où les profits sont privés mais les pertes potentielles sont refilées aux victimes. Ce n’est pas la fin de l’investissement. C’est la fin de l’investissement irresponsable subventionné par une protection légale. Dans un vrai marché libre, la limite de responsabilité peut exister, mais seulement par contrat. Pas par décret général opposable à des victimes qui n’ont jamais consenti.
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Johns Manville est un exemple parfait de ce que je critique avec la responsabilité limitée. Pendant des décennies, l’entreprise a été liée à l’amiante. Des milliers de victimes ont développé des maladies graves. Les demandes d’indemnisation sont devenues gigantesques. Puis la société s’est placée sous protection du Chapter 11, c’est-à-dire une procédure de réorganisation, pas une disparition pure et simple. Résultat : on a organisé un fonds d’indemnisation avec les actifs disponibles. Les victimes ont été mises dans une procédure collective. Elles ont reçu ce que le système permettait de leur donner. Mais les actionnaires, eux, n’ont pas été appelés personnellement à réparer les dommages au-delà de la valeur de leur participation. C’est précisément le problème. La responsabilité limitée ne fait pas disparaître le dommage. Elle dit simplement : à partir d’un certain seuil, ce ne sont plus les propriétaires qui paient au-delà de leur mise. Ce sont les victimes qui absorbent le reste. Or, dans un vrai système de propriété privée, posséder ne peut pas signifier seulement capter les gains quand tout va bien. Propriété = responsabilité. La seule limite légitime à la responsabilité, c’est un contrat librement consenti par les personnes concernées. Mais une victime de l’amiante n’a jamais signé un contrat acceptant que les propriétaires soient protégés par une cloison juridique. Ce que révèle Johns Manville, ce n’est pas un excès de capitalisme. C’est l’inverse : un système où l’État définit la propriété, limite la responsabilité, organise la faillite, répartit les pertes et décide jusqu’où les victimes peuvent être indemnisées. Ce n’est pas le marché libre. C’est du socialisme d’État (pléonasme).
La valorisation de SpaceX révèle une chose dont personne ne parle. Même chez les libéraux. On adore défendre le marché, l’investissement, le risque, l’entrepreneur. Très bien. Mais on oublie trop souvent une chose : dans un vrai capitalisme, celui qui possède assume. Si vous pensez que la valorisation de SpaceX est une bulle, n’accusez pas “le marché” ou “le capitalisme”. Accusez plutôt le privilège légal qui rend ce genre de folie possible : la responsabilité limitée. Dans un vrai capitalisme, être propriétaire signifie assumer les gains ET les pertes. Si une entreprise s’endette massivement, prend des risques énormes, puis s’effondre, ceux qui la possèdent devraient être responsables. Or l’État a créé une fiction juridique : l’actionnaire peut capter la hausse, toucher les profits, revendre ses parts, profiter de la valorisation… mais si tout explose, sa responsabilité s’arrête à son investissement initial. Autrement dit : pile je gagne, face je ne perds que ce que j’ai bien voulu miser. Ce n’est pas un mécanisme naturel du marché. C’est une protection politique accordée par la loi, notamment via les règles de responsabilité limitée comme le Texas Business Organizations Code §21.223. Sans cette protection, les investisseurs regarderaient les dettes, les risques et les promesses futuristes avec beaucoup plus de prudence. Ils ne valoriseraient pas une entreprise comme si les pertes potentielles pouvaient être socialement neutralisées ou juridiquement compartimentées. La bulle (si elle existe) ne vient donc pas du capitalisme pur. Elle vient d’un capitalisme déformé par l’État, où la propriété est séparée de la pleine responsabilité. Un marché libre récompense les bons paris et punit les mauvais. L’État, lui, adore fabriquer des propriétaires sans vraie responsabilité.
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Cela me rapelle une certaine période de l’époque Victorienne durant laquelle le vert qui était à la mode allait causer des dommages irréparables sur la santé des Londoniens qui ignoraient que cette couleur était en ce temps produite avec du cyanure ...
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Leo ✨🤍 retweeted
Les femmes cap-verdiennes qui sont mises en avant c’est que des claires de peaux c’est vraiment dommages alors qu’on est un pays les plus métissés
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SPRAVDI — Centre Stratcom @StratcomCentre Les Russes ont tué des chevaux dans une école d’équitation pour enfants de la région de Soumy. Au cours de la nuit, les Russes ont attaqué l’Ukraine avec 119 drones d’attaque. Selon les données préliminaires de l’Aviation militaire, les systèmes de défense aérienne ukrainiens ont abattu ou neutralisé 97 drones ennemis. Parallèlement, 20 drones ont frappé 11 sites, et des débris provenant des cibles abattues sont tombés sur six sites. 🔹 Dans la région de Soumy, un drone russe a frappé le terrain d’une école d’équitation. Les occupants ont attaqué une installation civile où des enfants suivaient des cours tous les jours. La frappe a touché l’écurie. Le personnel de l’établissement n’a pas été blessé, mais les chevaux ont été tués à la suite de l’attaque. 🔹 À Zaporijia, vers 23 h le 16 juin, les Russes ont lancé cinq drones d’attaque contre des bâtiments civils. Des immeubles résidentiels, un centre d’affaires et des établissements d’enseignement ont été touchés par l’attaque. À la suite de cette attaque, une personne a été tuée et sept autres ont été blessées et hospitalisées. Le centre d’affaires a été presque entièrement détruit par le feu, et l’Université nationale de Zaporijia a subi des dommages : les fenêtres et les portes ont été brisées, et la façade a été endommagée. Cinq immeubles à plusieurs étages et quatre maisons privées ont également été endommagés.
Russians killed horses at a children's equestrian sports school in Sumy region. Overnight, Russians attacked Ukraine with 119 strike drones. According to preliminary data from the Air Force, Ukrainian air defense systems shot down or suppressed 97 enemy drones. At the same time, 20 UAVs hit 11 locations, and debris from downed targets fell on six locations. 🔹 In Sumy region, a Russian drone struck the territory of an equestrian sports school. The occupiers attacked a civilian facility where children studied every day. The strike hit the stable. The staff of the institution were not injured, but the horses were killed as a result of the attack. 🔹 In Zaporizhia, around 11 PM on June 16, Russians directed five strike drones at civilian buildings. Residential buildings, an office center, and educational institutions were hit by the attack. As a result of the attack, one person was killed, and seven others were injured and hospitalized. The office center was almost completely burned down, and Zaporizhia National University suffered damage - windows and doors were broken, and the facade was damaged. Five multi-story buildings and four private houses were also damaged.
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Replying to @Alrhea811
10k de dommages et intérêts et de la taule ferme mais je PLEURE de rire ils se foutent de la gueule du monde en 4k et personne leur dit rien ????
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Replying to @BMoon_bee
Il faut distinguer l'amende des dommages et intérêts
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Replying to @french_report78
. Le 13eme mois de nos amis policiers. Ils sont débordés, n’ont jamais le temps d’intervenir mais réclament régulièrement des dommages et intérêts.
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julie chen retweeted
3bis: 3/ Les préjudices sont colossaux : • Dommages matériels : perte de revenus, destruction d’activités professionnelles • Dommages moraux et psychologiques : stress, harcèlement, atteinte à la dignité • Pour certains cas,les préjudices dépassent le milliard d’euros.
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4bis/ L’Arcom, en censurant des victimes et en protégeant des systèmes corrompus, a contribué à ces dommages massifs. Une entité qui cause des préjudices de cette ampleur tout en étant financée par l’argent public n’a plus aucune légitimité.
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fixupx.com/Docjohnc/status/2… BeyondBio / John Catanzaro @Docjohnc « Protéine SPIKE : Le battage médiatique s'est peut-être calmé, mais les dommages néfastes et invalidants, eux, persistent ! Des millions de personnes touchées par cette protéine étrangère synthétique issue d’une négligence ! Dans cet article, les lésions biologiques associées à la protéine Spike ne doivent pas être considérées comme un simple événement isolé ou une exposition passagère. Elles sont au contraire susceptibles d’agir comme un perturbateur biologique à l’échelle du système, influençant de nombreuses voies impliquées dans la santé, la résilience, la récupération et la longévité humaines. Chez Neo7 Bioscience, notre objectif a été d’aller au-delà de la gestion des symptômes pour nous orienter vers une analyse moléculaire de ces perturbations. Grâce à des techniques avancées de transcriptomique, de protéomique, de surveillance moléculaire et d’ingénierie peptidique personnalisée, nous avons travaillé avec des personnes cherchant à restaurer leurs voies de résilience, à améliorer leurs fonctions biologiques et à traiter les conséquences complexes en aval associées à la dérégulation moléculaire liée à la protéine Spike. Qu’est-ce que la protéine Spike ? Et pourquoi est-il important de la comprendre ? » beyondbio.substack.com/p/wha… @AnneliseBocquet

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