C'est des profs qui n'ont pas la fibre de ceux qui font ce métier par conviction !
Placer des enfants !
Ce n'est pas des objets, et en plus ça coûte bien plus cher d'enfermer ces enfants à vie, parce qu'avec le peu d'instructions qu'ils ont dans ces établissements 6h/semaine des cours multi-niveaux, avec des adultes handicapés qui apprennent à lire et à écrire, avec des enfants en situation de handicap qui découvrent la lecture, et l'écriture !
Ces enfants en situation de handicap n'ont majoritairement pas suffisamment d'instruction pour espérer vivre en milieu ordinaire un jour, ils sont donc à vie dans ces ESSMS pour un coût très supérieur à un encadrement par des AESH reconnues, ayant suivi une formation de qualité, avec une reconnaissance professionnelle, et un salaire qui va avec !
Mais la génération suivante sera la moitié dans l'emploi en milieu ordinaire, sans passer par un ESAT, et ça ne fera qu'augmenter génération, après génération !
Il n'y aura jamais 100% des personnes handicapées dans l'emploi, mais ces usines à exclure ne fonctionnent pas, des décennies d'échecs, et cette peur des dirigeants de s'aligner sur la CDPH de ONU parce qu'ils écoutent les associations gestionnaires qui ont leur entrée dans les sphères du pouvoir !!
Il faut ouvrir les yeux, entre le nombre toujours trop important d'enfants, de femmes, et d'hommes en situation de handicaps qui sont victimes de violences sexuelles, physiques, ou/et verbales dans ces établissements, et l'incapacité pour l'État à atteindre ces fameux 6% d'obligation d'emploi des travailleurs handicapés après 40 ans !
Sans oublier les énormes difficultés pour ces victimes de se faire entendre, même avec une famille qui vient régulièrement les voir, alors inutile de préciser pour celles qui n'ont pas de lien avec l'extérieur, qui sont obligées de passer par la direction de leur établissement !
Il faut déjà sortir de l'emprise, et des menaces de l'agresseur, puis convaincre l'équipe qui encadre la victime, mais qui travaille au quotidien avec cet agresseur, évidemment sans le savoir, si la victime arrive à se plaindre à la direction, celle-ci va-t-elle mesurer la gravité des faits, ou privilégier son établissement, sachant que cette agression lui fera une très mauvaise publicité !
Et même si la police est prévenue, sera-t-elle formée pour s'adapter à une victime en situation de handicap, idem pour le médecin légiste, puis la justice, même formée, elle va bousculer la victime pour voir si elle pourra tenir les 2, ou 3 ans avant un jugement, et aussi face à la défense, ou s'il vaut mieux classer tout de suite...
Des obstacles qui découragent déjà les victimes valides, qui sont des sommets de montagne à escalader pour une victime en situation de handicap..