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🛑‼️ Mama yangu none , abasirikare ba #Fedenebe , bakubiswe embouche muri, #Bidegu #Mikenke na #Minembwe, bizogenda, ngo bashikire #Kilogologo 🤣 Abandi bajanywe za #Baraka , ibintu bimeze nabi , umu #DD , kurugamba yahindutse nk’umupiwa🏃🏾‍♂️‍➡️🤣🏃🏾‍♂️‍➡️🤣🏃🏾‍♂️‍➡️ À suivre..
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#DéfiCinéClassique2026 Mai 2026 (Autour de Jazz) Vu le Film #BornToBeBlue de Robert Budreau (2015) avec Ethan Hawke Carmen Ejogo Callum Keith Rennie Kedar Brown Janet Laine Green Kevin Hanchard Katie Boland Tony Nardi En 1966, Chet Baker fait l'objet d'une agression à la sortie d'un club de San Francisco où il s'était produit. Ses mâchoires et ses dents sont fracassées et sa carrière de trompettiste de jazz est alors mise en sommeil. Traversant une période de lente reconstruction, en prise avec les affres de la dépendance et de la dépression, utilisant un dentier, il se concentre à nouveau sur l'exercice de son instrument et, peu à peu, parvient à renaître comme musicien. Il finira par revenir sur scène au mythique du Birdland, avant sa replongée dans la dépendance de drogue. Born to Be Blue, le film de Robert Budreau, c’est une claque de velours dans la gueule. Un biopic sur Chet Baker, le prince cool du jazz, celui dont la trompette murmurait des secrets que les autres hurlaient. Pas de super-héros ici, juste un homme qui a vécu avec l’héroïne comme compagne la plus fidèle, bien plus que n’importe quelle femme. La poudre, cette saloperie blanche, qui le berçait et le détruisait en même temps. Le film ne triche pas avec ça. On suit Chet dans les années 60, après le drame : l’agression où on lui fracasse les dents. Pour un trompettiste, c’est comme couper les mains d’un pianiste. Imaginez la douleur, la peur de ne plus jamais souffler dans cet embout. Pourtant il remonte la pente, reconstruit son jeu, retrouve cette sonorité unique, presque vocale, cette intimité qui fait frissonner. Et puis il replonge, parce que la vie de Chet, c’est une spirale de velours et de lames de rasoir. Ethan Hawke est monstrueux. Caméléon absolu. Il ne joue pas Baker, il devient Baker. Le regard perdu, la voix traînante, le corps qui porte toute la lassitude du monde. Quand il embouche la trompette, il lui manque juste la parole… le reste est là, dans les notes, dans le souffle, dans le silence entre les notes. Une performance qui te colle à la peau. Le père, ce vieux con raciste sur les bords, qui ne supporte pas la compagne noire de son fils. Les conflits familiaux sont crus, sans filtre, comme dans la vraie vie. On sent la tension, les non-dits, l’amour tordu qui cohabite avec le mépris. Budreau respecte l’histoire : pas de sucre, pas de happy end hollywoodien. On reste dans la fumée, les clubs enfumés, les hôtels miteux et les scènes où la musique sauve tout… jusqu’à la prochaine descente. Ce film, tu le regardes avec les oreilles et tu l’entends avec les yeux. C’est ça la magie. Tu t’installes dans ton fauteuil, un feu de bois qui crépite, un verre de whisky qui réchauffe la gorge, une bonne cigarette dont la fumée danse dans la pièce comme les solos de Chet. La bande-son envahit tout, les images vibrent en rythme. Chaque plan est une note, chaque coupe un silence chargé. Pas d’héroïne de cinéma qui vient tout arranger. Juste la vraie héroïne, celle qui tue à petit feu. Et pourtant, quelle beauté tragique. On sort du film avec cette mélancolie douce, cette envie d’écouter « My Funny Valentine » en boucle en se demandant comment un homme peut être à la fois si fragile et si immense. Robert Budreau a compris l’essence de Baker : un génie qui n’a jamais su se sauver lui-même. Le casting est parfait, les seconds rôles collent à la peau de l’époque, les décors sentent le tabac froid et le cuir usé. Rien de gratuit. Tout sert la légende et la chute. Franchement, c’est un très beau film. Un des meilleurs biopics jazz que j’ai vus. Il ne juge pas, il accompagne. Il te laisse avec cette phrase qui résonne : la musique est plus forte que la vie, mais la vie finit toujours par gagner. Et toi, après le générique, tu restes là, le verre vide, la cigarette éteinte, le feu qui baisse… et tu sais que tu viens de passer deux heures en compagnie d’un géant. Merci Ethan. Merci Chet. Merci Budreau. Un pur joyau. ❤️si vous aimez
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Replying to @BastionMediaFR
Autrement dit "sorry on embouche plus que des sectaires moyennâgeux issus de la diversité et des fois ils partent un peu en live"... 🙄
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C'est une excuse pour faire ce que les boîtes d'IT font depuis longtemps, des phases de sur embouche pour ne pas louper une potentielle trend puis des renvois de masse. Ça a toujours été comme ça, le nombre net d'employés augmente malgré tout d'année en année.
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Replying to @OlivierBabeau
Tant pis pour elle qui embouche des gens seulement parce qu’ils sont jeunes. Elle aussi souffre de cette maladie typiquement française du “jeunisme”, qui consiste à admirer tout ce qui est chair fraîche en les rendant aveugles sur tout le reste.
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🇲🇱À Gao, l’OIM a remis 98 kits de démarrage à des Maliens de retour, dans le cadre du programme #MPRRSSA financé par l’🇪🇺. 🔹 Commerce : 72 🔹 Embouche : 22 🔹 Coupe-couture : 2 🔹 Pêche : 1 🔹 Bazin & wax : 1 Ces appuis contribuent à renforcer l’autonomie économique des migrants
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Replying to @Maye56730
Embouche ovine ou bovine à cycle court ou moyen, ça peut être très rentable
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Tu embouche deux pines. Ça se voit dans tes yeux que tu te régale comme une coquine.
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« Ça vous embouche un coin » Répondez à ça les gueux de X !
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Attention à la langue française. "Ça vous embouche un coin" ? Ça vous en bouche un coin. En six mots. Ne pas confondre futur simple de l'indicatif et conditionnel présent. Faute grave. J'aurai la délicatesse. Au pluriel, nous aurons. Le futur simple s'entend.
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"Ça vous embouche un coin" 😳😳😳 le niveau n'en finit pas de me surprendre !
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"Ça vous embouche un coin"
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Ça pour emboucher,.elle embouche
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"Ça vous embouche un coin"

ALT Bescherelle Militaire GIF

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Ça vous embouche un coin… je retiens !
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Replying to @emma_ducros
Alors plusieurs messages au contraire de confrères qui saluent ce que j’ai fait. Mais je vais vous dire une chose qui va vous étonner : il arrive qu’on ne fasse pas les choses dans la vie pour sa carrière mais parce que des propos ne sont pas tolérables et qu’on ne peut faire autrement que de s’y opposer. Ça vous embouche un coin quand on connaît vos méthodes — j’aurais la délicatesse de ne pas developer — et quand on sait à quel point la carrière vous importe à n’importe quel prix …. J’ai dit ce que j’avais à dire au sujet de ce livre parce qu’il propage des propos qui portent atteinte à nos concitoyens musulmans. Je suis câblée ainsi. Je comprends que ce soit difficile à comprendre pour vous, mais il arrive que les questions de carrière ne soient **pas le sujet** dans une prise de position dans le débat public.
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L’OIM a remis des kits de réintégration durable (pêche, embouche ovine, commerce, agriculture) à 13 migrants de retour de la région de Tombouctou. Avec l’appui financier du Royaume de Danemark, l’OIM œuvre pour un retour sûr, digne et durable. #Migration #Réintégration
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🛑‼️#Kageregere‼️ Munkengera za #Mwenga ,yamiserebende yose yanyoye urumugi baruvangamwo n’imikoyo ngo bagiye gutera, bagezeyo basanga atanumwe ahari kumbe bari kuri embouche ya #AfcM23& #Twirwaneho barakubiswe , ati gute bo bagiye imbere #Fedenebe ya @GeneralNeva yarabahenze ngo mweye mukwende mbere tunakuya nyuma yeenuuu🤣🤣 Uburero shida nizamingi #gnlilunga ana omba musada Cakiii🏃🏾‍♂️‍➡️🔥🏃🏾‍♂️‍➡️🤣🔥🏃🏾‍♂️‍➡️🤣 #Intarezamwezigisabo
🛑uyu ni #GnlKicwakabambi, sasa niba ulize nyiye hamushindwagi kilasiku munaganye 🤣🤣 Afande #Gakufi kama muserebende 🤣🤣🏃🏾‍♂️‍➡️🏃🏾‍♂️‍➡️ #Intarezamwezigisabo
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63 PDI et membres des communautés hôtes du cercle de Mopti ont reçu des kits en photovoltaïque, embouche (ovine/bovine) et transformation agroalimentaire, après 1 mois de formation. Une action de l’@IOM_Mali, financée par le 🇯🇵, pour renforcer l’autonomisation.
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