Ce que le marché ne price pas encore complètement sur Meta (
$META ) :
1/ Meta est probablement la meilleure IA publicitaire au monde. Advantage (leur ciblage automatisé) est devenu le moteur standard de l'industrie pour optimiser le ROI des annonceurs.
2/ Le triopole Google/Meta/Amazon contrôle ~65% des dépenses publicitaires digitales mondiales. Pour un annonceur qui veut scaler, il n'y a pas d'alternative. C'est le "moat" parfait selon Buffett, et pourtant Meta se traite avec une décote relative face à la moyenne du S&P500 (qui tourne à 23x).
Pour rappel : En novembre 2022, Meta se traitait à 9x ses bénéfices. Tout le monde enterrait Zuckerberg (Metaverse, TikTok...). Ceux qui ont acheté ont fait x5 en 18 mois. Le marché a la mémoire courte et sous-estime régulièrement sa capacité de monétisation à chaque pivot de cycle.
3/ Le levier WhatsApp : On change de dimension. Au-delà des pubs "Click-to-WhatsApp" qui explosent déjà, le commerce conversationnel et les outils IA B2B commencent à peine à être monétisés à grande échelle en Occident. Le potentiel sur une base de 3 milliards d'utilisateurs est colossal pour les marges.
4/ Le Hardware de rupture : Si Meta réussit son pari de transformer les lunettes connectées en "nouveau smartphone" (l'appareil grand public qui porte l'IA au quotidien), la thèse change complètement d'échelle.
Bref, le marché traite souvent Meta comme une simple boîte de pub cyclique, alors que c'est un monopole de fait qui incube les relais de croissance de la prochaine décennie.
Meta s’échange désormais à 18 fois ses bénéfices attendus sur les 12 prochains mois, soit 20% sous sa médiane depuis 2018.
20% de croissance annuelle du bénéfice par action,
41% de marge opérationnelle,
30% de ROIC,
Et quasiment pas de dette.
Quand je dis que les opportunités sont partout, malgré des marchés au plus haut, je pense notamment à celle-ci,
Et si vous croyez en l’avenir de la publicité en ligne, le triopole Google / Meta / Amazon reste redoutable.