Voici tout ce que j’ai à dire la concernant.
Elle fera son examen de conscience par elle même.
Franchement, au lieu de nous bassiner pendant des mois avec les « cafouillages » des vaccins DNC, les veaux forcés à l’injection, le retour de la maladie en Sardaigne malgré 98 % de couverture et toutes ses analyses interminables sur l’inefficacité des vaccins, Hélène Banoun aurait mieux fait de nous expliquer clairement et massivement l’ivermectine dès juillet 2025.
Regardez son mur : une petite dizaine de posts en tout et pour tout, presque tous concentrés entre le 23 et le 25 juillet 2025.
Les faits:
Le 23, elle relaie Toker et al. 2022 qui montre une inhibition puissante in vitro du virus (LSDV) à l’attachement, à la pénétration et à la réplication.
Le même jour, elle évoque l’efficacité in vivo avec Rida et al. 2024 sur des lapins infectés expérimentalement.
Le 24 juillet : « Et pourtant la dermatose nodulaire des vaches se soigne par l’ivermectine ! » en réaction à l’abattage d’un troupeau.
Le 25, elle résume l’article de The Pharma Innovation Journal 2023 : protocole ivermectine oxytétracycline méloxicam vitamines, fièvre qui tombe en 24h, guérison complète sans lésions en 14 jours, et tous les animaux survivent.
Et puis… plus rien.
Silence radio!
Après juillet, dans les centaines de posts qui suivent, l’ivermectine s’évapore complètement.
Lorsque je dis évaporé, c’est un euphémisme….
On passe direct aux « Vaccination des veaux contre la DNC : encore des cafouillages ! », aux retours sur la Sardaigne, aux interventions de la gendarmerie chez les éleveurs bio, etc.
Sa seule revue dédiée, en novembre 2025 sur BonSens/AIMSIB, la cite gentiment parmi d’autres options (propolis, antibiotiques, anti-inflammatoires), avec la dose prophylactique 0,2 mg/kg ou 1 ml/50 kg tous les 10 jours.
Point barre.
Pas de thread pédagogique détaillé, pas d’explication pédagogique, pas de conseils et aucune prise de position « voilà le protocole concret qui marche sur le terrain en Inde ou au Pakistan, inutile d’abattre ou de vacciner massivement ».
Souvent, elle se contentait d’un « Merci de regarder sur mon profil les preuves scientifiques » ou, en décembre, d’un défensif « je n’ai jamais dit que c’était une panacée ».
Ah bon ?
Et les etudes et comptes rendus, elle en a fait quoi ?! Dans un fond de tiroir ?
Pendant ce temps, elle sortait des analyses longues et régulières sur les vaccins : « L’essentiel sur les vaccins contre la DNC » en décembre 2025, mises à jour, circulation silencieuse du virus, tout le package militant.
C’est pas un oubli. C’est un choix sciemment assumé.
Elle a préféré passer son temps à démonter les autorités et les vaccins plutôt que de transformer ces données solides en fer de lance visible et divulguées pour les éleveurs.
Pourtant les études étaient là : inhibition in vitro jusqu’à réduction de 3 logs (Toker 2022), guérison complète en 3-5 jours sans mortalité chez les lapins (Rida 2024), et ces protocoles de terrain qui montraient zéro mortalité et une récupération rapide.
Ça c’est un fait.
C’est factuel.
De quoi offrir une vraie alternative simple et bon marché, surtout chez les veaux ou là où le vaccin cafouille.
Elle les a effleurées, juste une note en bas de page, puis elle est repartie sur sa ligne anti-vaccins.
Résultat ?
Une solution thérapeutique efficace est restée largement sous le radar pour beaucoup d’éleveurs coincés entre abattage et obligation vaccinale.
Elle a choisi la posture d’experte dissidente qui démonte le système plutôt que celle qui donne des outils pratiques aux gens sur le terrain.
C’est cohérent avec son style… mais c’est quand même sacrément dommage pour les troupeaux.
Et assez révélateur sur où elle place vraiment ses priorités.