đ«đ·Le pays dont les tribunaux de la famille se rĂ©fĂšrent en permanence â ad nauseam â au « Kindeswohl » (le bien-ĂȘtre de lâenfant) pour kidnapper environ 30 000 enfants non-allemands CHAQUE annĂ©e est ce mĂȘme pays qui aura assassinĂ© 1 500 000 enfants (juifs, polonais, français, russes, biĂ©lorusses, italiens, hongrois, tchĂšques, belges, hollandais, grecs, espagnols, roumains et mĂȘme allemands, etc.)
x.com/nfthemis/status/197128âŠ
Athens, winter 1941/42 (Source: State Archives Athens)
Plus d'une centaine de milliers d'enfants morts de faim en GrÚce sur les 3 à 400 000 civils qui moururent suite à la famine organisée durant l'Occupation allemande , conséquence du pillage de toutes les ressources du pays.
"Crimes des nazis en GrÚce : la repentance allemande à peu de frais
Si la chanceliÚre allemande a reconnu la «responsabilité historique» de l'Allemagne nazie en GrÚce, elle n'entend pas rembourser les 270 milliards dus à son alliée hellénique.
L'Allemagne «assume complÚtement la responsabilité des crimes» commis par les nazis en GrÚce pendant la Seconde Guerre mondiale.
«Nous sommes conscients de notre responsabilitĂ© historique. Nous savons aussi quelle souffrance nous avons infligĂ©e Ă la GrĂšce [âŠ] durant la pĂ©riode du national-socialisme», a admis vendredi Angela Merkel lors de sa premiĂšre visite Ă AthĂšnes depuis 2014.
Une façon de rappeler Ă la chanceliĂšre lâhistoire les traces indĂ©lĂ©biles laissĂ©es par les nazis en GrĂšce, qui ont occupĂ© ce bout dâEurope dâavril 1941 à octobre 1944 (et mĂȘme jusquâĂ lâarmistice en 1945 pour certaines rĂ©gions de CrĂšte).
Environ 800 villages furent entiĂšrement dĂ©cimĂ©s et 70 000 personnes assassinĂ©es. Privations, famines (on estime Ă Â 300 000 le nombre de personnes mortes uniquement de la faim : la GrĂšce perdit environ 8% de sa population. Hitler obligea aussi le pays à «participer Ă lâeffort de guerre nazi» : 476 millions de reichsmarks furent empruntĂ©s Ă la Banque de GrĂšce, lâĂ©quivalent de 10 milliards dâeuros, considĂ©rĂ©s comme un prĂȘt forcĂ©.
Le coût exorbitant de l'occupation est à la base d'un autre contentieux entre les deux pays : les réparations de guerre.
Promises à la GrÚce en janvier 1946 par les accords de Paris, elles devaient s'élever à 7 milliards de dollars. Sept ans plus tard, le traité de Londres «sur les dettes extérieures allemandes», estime à 41 milliards de dollars le montant des compensations. Mais elles ne seront jamais versées en totalité à la GrÚce."
liberation.fr/planete/2019/0âŠ
đŹđ§The country whose family courts constantly refer â ad nauseam â to âKindeswohlâ (child welfare) to KIDNAP around 30,000 non-German children EVERY year is the SAME country that MURDERED 1,500,000 children (Jewish, Polish, French, Russian, Belarusian, Italian, Hungarian, Czech, Belgian, Dutch, Greek, Spanish, Romanian, and even German, etc.)
On July 5, 1941, in Zboriv (Ukraine), then called ZborĂłw, a young teenage boy was brought to the site where his family had been murdered.
He was then shot in the back of the neck by the Nazi officer (Wehrmacht) standing behind him.
"Nazi Extermination Policy on the Eve of Barbarossa
Before World War II, the 1.5 million Jews living in the Soviet republic of Ukraine constituted the largest Jewish population within the Soviet Union, and one of the largest Jewish populations in Europe. Between 1939 and 1941, when Stalin occupied Galicia, western Volhynia, northern Bukovina, and southern Bessarabia (see map below), the number of Jews in the Ukrainian Soviet Republic (UkrSSR) rose to 2.45 million people, increasing the percentage of Jews from five to six percent."
nationalww2museum.org/war/arâŠ
đ©đȘDas Land, dessen Familiengerichte sich stĂ€ndig â ad nauseam â auf das âKindeswohlâ berufen um JĂHRLICH rund 30.000 nicht-deutsche Kinder zu ENTFĂHREN ist dasselbe Land, das 1.500.000 Kinder ERMORDET hat (jĂŒdische, polnische, französische, russische, weiĂrussische, italienische, ungarische, tschechische, belgische, niederlĂ€ndische, griechische, spanische, rumĂ€nische und sogar deutsche Kinder usw.)
âHier wurden am 25.10.1944 elf vom NS-Regime zur Zwangsarbeit nach Deutschland verschleppte BĂŒrger Polens und der UdSSR und am 10.11.1944 dreizehn Deutsche â unter ihnen jugendliche EdelweiĂpiraten aus Ehrenfeld sowie andere KĂ€mpfer gegen Krieg und Terror â ohne Gerichtsurteil öffentlich durch Gestapo und SS gehenkt.â
â Inschrift der Gedenktafel in der SchönsteinstraĂe
La justice de la ville de Cologne qui lors d'un procĂšs en rĂ©habilitation d'adolescents pendus (Les Pirates de l'Edelweiss) en tant que criminels , alors que leurs activitĂ©s de RĂ©sistants Ă©tait un fait plus qu'Ă©tabli mĂȘme par l'ennemi , fit venir Ă la barre comme tĂ©moins , les Gestapistes qui les avaient torturĂ©s et exĂ©cutĂ©s ?
Pour leur dénier le statut de Résistants qui ne leur fut reconnu qu'en 2005 aprÚs de longs combats des familles et de leurs soutiens.
youtube.com/watch?v=poCvP1hZâŠ
"Réhabilitation des pirates
Le 10 novembre 1944, six pirates de l'Edelweiss furent assassinés par les nazis à Ehrenfeld. Ce n'est que soixante ans plus tard qu'ils furent reconnus comme « victimes du régime nazi ».
Les pirates de l'edelweiss ne souhaitaient en rĂ©alitĂ© qu'une chose : profiter de leur jeunesse malgrĂ© la dictature et la guerre, sans ĂȘtre gouvernĂ©s.
Mais à l'époque nazie, porter des cheveux longs, écrire des paroles osées et partir en week-end était déjà considéré comme une marque de rébellion.
Symbole inimitable, l'edelweiss ne pouvait pourtant ĂȘtre interdit, car c'Ă©tait « la fleur prĂ©fĂ©rĂ©e du FĂŒhrer », comme l'affirma un jour un pirate de l'edelweiss lors d'un interrogatoire. Le 10 novembre 1944, six d'entre eux furent assassinĂ©s.
Ils se rĂ©unissaient secrĂštement dans des parcs, des ruines et des bunkers des villes dĂ©vastĂ©es de Cologne, DĂŒsseldorf, Wuppertal et ailleurs.
Des affrontements avec les Jeunesses hitlériennes (Hitler Youth), des convocations de la Gestapo et des arrestations s'ensuivirent. Nombre d'entre eux furent dissuadés, d'autres devinrent plus disposés à prendre des risques. Certains furent envoyés dans des camps de concentration pour jeunes, des bataillons pénitentiaires et des camps d'entraßnement militaire. La résistance, intuitive et inorganisée, s'intensifia.
Des apprentis Ford sabotÚrent des moteurs de remplacement pour le front. D'autres inscrivirent des slogans antiguerre sur les trains. Un groupe lança des tracts sur les voies depuis la coupole de verre de la gare centrale de Cologne.
En 1943, Hans SteinbrĂŒck, Ă©vadĂ© du camp de concentration, rassembla Ă Ehrenfeld des jeunes qui avaient appartenu aux Pirates Edelweiss. Ils cachĂšrent et soignĂšrent des Juifs, des dĂ©serteurs et des travailleurs forcĂ©s. Ils Ă©changeaient de la nourriture volĂ©e avec des criminels et s'armĂšrent.
Une tentative d'effraction dans un dĂ©pĂŽt d'explosifs Ă©choua. L'idĂ©e de SteinbrĂŒck : faire exploser le siĂšge de la Gestapo Ă Cologne. Jean JĂŒlich, 15 ans, originaire de SĂŒlz, se procura un engin explosif Ă cette fin. Mais aprĂšs l'assassinat d'un fonctionnaire nazi, le groupe fut dĂ©masquĂ©.
La Gestapo dĂ©couvrit tout sous la torture. JĂŒlich, alors ĂągĂ© de 75 ans, survĂ©cut de justesse. Le 10 novembre 1944, la Gestapo pendit six jeunes d'Ehrenfeld, SteinbrĂŒck et plusieurs receleurs â sans procĂšs et publiquement, par mesure de dissuasion.
AprĂšs 1945, les victimes d'Ehrenfeld continuĂšrent d'ĂȘtre criminalisĂ©es et les meurtres justifiĂ©s. La rĂ©sistance d'autres groupes Ă©tait Ă©galement taboue. Bien qu'un dĂ©bat houleux Ă©clata Ă la fin des annĂ©es 1970, il se rĂ©suma Ă la tragĂ©die d'Ehrenfeld et Ă la question simpliste : « Criminels ou rĂ©sistants ? »
En 1988, le gouvernement de l'Ătat suivit un avis d'expert controversĂ© et refusa de les reconnaĂźtre comme rĂ©sistants. L'Ătat d'IsraĂ«l adopta une position diffĂ©rente, honorant Jean JĂŒlich du titre de « Juste parmi les Nations » au nom des pirates de l'Edelweiss en 1984."
đ©đȘ"Rehabilitierung der Piraten
Am 10. November 1944 werden in Ehrenfeld sechs EdelweiĂpiraten von den Nationalsozialisten ermordet. Erst 60 Jahre spĂ€ter rĂŒckt ihre Anerkennung als âOpfer des Nazi-Regimesâ nĂ€her"
đđ
taz.de/Rehabilitierung-der-PâŠ
đȘđžEl paĂs cuyos tribunales de familia se refieren constantemente â ad nauseam â al âKindeswohlâ (el bienestar del niño) para SECUESTRAR a unos 30.000 niños no alemanes CADA año es el MISMO paĂs que ASESINĂ a 1.500.000 niños (judĂos, polacos, franceses, rusos, bielorrusos, italianos, hĂșngaros, checos, belgas, holandeses, griegos, españoles, rumanos e incluso alemanes, etc.)
Mucho antes del estallido de la Segunda Guerra Mundial en 1939, Alemania ya estaba experimentando con el asesinato masivo de civiles. En febrero de 1937, mientras las tropas de Franco avanzaban, miles de mujeres, niños y ancianos huyeron por la carretera costera entre MĂĄlaga y AlmerĂa, hambrientos y desesperados.
Entre 5.000 y 15.000 civiles fueron ametrallados por aviones nazis de la LegiĂłn CĂłndor, con el apoyo de la aviaciĂłn y fuerzas navales italianas.
Aunque esta masacre ocurriĂł dos meses antes del bombardeo de Guernica âque matĂł a 1.654 personas, en su mayorĂa mujeres, niños y ancianos, mediante bombas incendiarias de termita mezclada con fĂłsforo blanco (que arde a 2.500âŻÂ°C)â, la matanza en la âCarretera de la Muerteâ nunca recibiĂł la misma atenciĂłn mundial, simplemente porque Picasso no la pintĂł.
"Antes de la toma de MĂĄlaga por las tropas sublevadas, auxiliadas por las tropas italianas facilitadas por el gobierno de Benito Mussolini y la aviaciĂłn alemana del III Reich, toda la costa desde MĂĄlaga a AlmerĂa fue atacada por mar y aire con el objetivo de eliminar las defensas militares bajo control del gobierno republicano.
Ante el avance de las tropas sublevadas que cercaban la ciudad, el Gobierno Civil malagueño empezĂł a estudiar la posibilidad de una evacuaciĂłn ordenada de los refugiados hasta AlmerĂa, pero la precipitaciĂłn de las maniobras militares hizo imposible la organizaciĂłn y, finalmente, la poblaciĂłn civil huyĂł en masa y de forma desordenada.
Una de las singularidades del Ă©xodo de las vĂctimas de la masacre de MĂĄlaga-AlmerĂa es que, de forma sistemĂĄtica, la poblaciĂłn civil se convirtiĂł en un objetivo militar.
A lo largo de la huida por la costa, la poblaciĂłn civil fue atacada por los cruceros Canarias, Baleares y Almirante Cervera, con ayuda de la aviaciĂłn italiana y alemana, dejando tras de sĂ un reguero de vĂctimas mortales y heridos de difĂcil cuantificaciĂłn debido al caos y al miedo que se produjo durante el trayecto.
Desde el primer momento, los cruceros Canarias y Baleares se situaron frente a la costa con la intención de entorpecer la huida, al tiempo que la aviación bombardeaba valles, cañadas y los
puentes sobre los rĂos y ramblas. La poblaciĂłn civil, totalmente indefensa, iniciĂł este Ă©xodo por la Ășnica vĂa de escape, la carretera hacia AlmerĂa, marchando a pie y formando caravana de varios kilĂłmetros de longitud, como atestiguĂł el capitĂĄn de carabineros, Francisco Angulo, cuando describiĂł que «la peregrinaciĂłn de cerca de 200.000 personas desde MĂĄlaga a AlmerĂa, a pie, es algo que no tiene precedentes en la historia de las evacuaciones de guerra.
Hombres muertos por la carretera de frĂo, hambre y cansancio. Mujeres con niños en brazos y con los pies enormemente desfigurados y lleno de llagas, caras famĂ©licas, etc.» (Archivo FundaciĂłn Juan NegrĂn,
declaraciones de Federico Angulo VĂĄzquez).
mpr.gob.es/memoriademocraticâŠ
đ”đ±KRAJ, W KTĂRYM SÄDY RODZINNE CIÄGLE â AD NAUSEAM â ODWOĆUJÄ SIÄ NA âKINDESWOHLâ (DOBRO DZIECKA) ROCZNIE PORYWA OKOĆO 30âŻ000 NIE-NIEMIECKICH DZIECI TO TEN SAM KRAJ, KTĂRY ZAMORDOWAĆ 1âŻ500âŻ000 DZIECI (ĆŒydowskich, polskich, francuskich, rosyjskich, biaĆoruskich, wĆoskich, wÄgierskich, czeskich, belgijskich, holenderskich, greckich, hiszpaĆskich, rumuĆskich, a nawet niemieckich itd...)
6 million Poles were murdered.
Nearly 3 million Poles were deported to Germany to be enslaved.
200,000 Polish children were kidnapped by the Jugendamt, the Gestapo, and Catholic nuns to be turned into Germans.
Na terytorium Polski pozostaĆyby jedynie nieliczne szkoĆy podstawowe, w ktĂłrych nauczanie byĆoby prymitywne. Dzieci uczyĆyby siÄ tam liczyÄ tylko do 500, pisaÄ swoje imiÄ i sĆyszaĆyby, ĆŒe BĂłg nakazuje Polakom sĆuĆŒyÄ Niemcom. Nauka pisania byĆa uznawana za zbÄdnÄ
dla ludnoĆci polskiej.â â Himmler
đ« Sur le territoire polonais ne resteraient que quelques Ă©coles primaires oĂč l'instruction serait rudimentaire.
Les enfants y apprendraient à compter jusqu'à seulement 500, à écrire leur propre nom et entendraient que Dieu enjoint aux Polonais de servir les Allemands.
L'apprentissage de l'écriture était considéré comme superflu pour la population polonaise. » Himmler .
Dans un article paru dans âWszystko co Najwazniejszeâ, Karol Nawrocki, PrĂ©sident de lâInstitut de la mĂ©moire nationale de Pologne, dĂ©crit les mĂ©canismes du dĂ©ni allemand concernant les crimes de la Seconde Guerre mondiale :
âLe rĂ©cit dominant se rĂ©sume Ă une thĂšse : nous nâavons rien Ă nous reprocher. Plus des deux tiers (68 %) de nos voisins occidentaux sont convaincus que « lâAllemagne a trĂšs bien surmontĂ© son passĂ© nazi et peut servir de modĂšle Ă dâautres pays », selon un sondage rĂ©alisĂ© en 2020 par lâhebdomadaire Die Zeit. Câest une approche trĂšs confortable, mais qui nâa pas grand-chose Ă voir avec la vĂ©ritĂ©â.
âLa vĂ©ritĂ©, câest que les Allemands ne se sont acquittĂ©s que dans une faible mesure de la responsabilitĂ© de la Seconde Guerre mondiale.
La dĂ©nazification dâaprĂšs-guerre sâest avĂ©rĂ©e si superficielle que mĂȘme dans les annĂ©es 1960, lâadministration allemande Ă©tait encore saturĂ©e dâanciens membres du NSDAP et mĂȘme dâofficiers SS.
Les entreprises qui sâĂ©taient enrichies grĂące au travail des esclaves sous Hitler ont pu continuer Ă multiplier leurs fortunes pendant le « miracle Ă©conomique ». Les criminels de guerre ne se retrouvent quâexceptionnellement en procĂšs en Allemagne de lâOuest ou en RDA.
Il suffit de dire que les tribunaux allemands nâont condamnĂ© que deux commandants de camps de concentration ou de camps de la mort : Paul Werner Hoppe de Stutthof et Franz Stangel de Sobibor/Treblinka.
La responsabilitĂ© financiĂšre de lâAllemagne pour lâĂ©normitĂ© des torts et des destructions de la guerre Ă©tait Ă©galement disproportionnellement faible. Aujourdâhui, le gouvernement de Berlin ne veut pas du tout discuter des rĂ©parations de guerre Ă la Pologne.
Il prĂ©fĂšre se limiter Ă des dĂ©clarations de « responsabilitĂ© morale », si facilement rĂ©pĂ©tĂ©es Ă lâoccasion de commĂ©morations successivesâ.
âAujourdâhui, des gĂ©nĂ©rations successives dâAllemands sont Ă©levĂ©es dans lâignorance de lâampleur des crimes allemands pendant la Seconde Guerre mondiale et surestiment la rĂ©sistance allemande au rĂ©gime brun.
Câest le rĂ©sultat dâune nĂ©gligence dans lâĂ©ducation, mais aussi, plus largement, de la politique historique Ă courte vue de Berlin, qui mĂȘle gestes creux, complaisance et sĂ©paration artificielle entre Allemands et nazis.
Avec une telle attitude, il y a peu de place pour un regard plus profond sur sa propre culpabilitĂ© et pour un vĂ©ritable dialogue avec la Pologne. Nous devons attendre beaucoup plus dâun pays qui est notre alliĂ© et qui aspire Ă ĂȘtre le leader dâune Europe unieâ.
wszystkoconajwazniejsze.pl/pâŠ
đ”đ±La Pologne rĂ©clame aujourdâhui 1 300 milliards dâeuros Ă lâAllemagne pour les dommages de la Seconde Guerre mondiale, mais Berlin refuse toute nĂ©gociation, estimant que la question est juridiquement close depuis 1953.
Aucune somme significative nâa Ă©tĂ© versĂ©e Ă la Pologne Ă ce jour au titre de rĂ©parations directes.
đŹđ· La GrĂšce rĂ©clame Ă lâAllemagne entre 162 et 269 milliards dâeuros au titre des rĂ©parations de guerre pour lâoccupation nazie entre 1941 et 1944. Ă ce jour, Berlin nâa versĂ© aucune compensation globale Ă lâĂtat grec.
đŻïž Indemnisation grecque en 1953 : une somme dĂ©risoire.
đ Montant estimĂ© : environ 100 ⏠par victime.
đŹđ§đłđŠTo get rich quickly, one simply had to feed their pigs with the bodies of Herero and Nama people, freshly stripped of their land â Namibia. It was there, in 1904, that the first genocide of the 20th century was committed, orchestrated by the German Empire.
Officially recognized as genocide by Germany in May 2021, after more than a century of denial .
đ«đ·đłđŠPour sâenrichir rapidement, il suffisait de nourrir ses cochons avec les corps des Hereros ou des Namas que lâon venait de dĂ©pouiller de leur terre, la Namibie, oĂč fut commis en 1904 le premier gĂ©nocide â et reconnu comme tel par lâAllemagne- en Mai2021.
đ©đȘđłđŠUm schnell reich zu werden, musste man nur seine Schweine mit den Leichen der Herero oder NamafĂŒttern, die gerade ihres Landes â Namibia â beraubt worden waren.
Dort wurde im Jahr 1904 der erste Völkermord des 20. Jahrhunderts begangen, orchestriert vom Deutschen Kaiserreich.
Von Deutschland offiziell als Genozid anerkannt im Mai 2021, nach ĂŒber einem Jahrhundert des Leugnens.
đ« Si la populace ne sâexĂ©cute pas, je les y forcerai en utilisant le Groot Rohr (canon). Ă lâintĂ©rieur des frontiĂšres allemandes chaque Herero, sans ou avec une arme, avec ou sans bĂ©tail, sera fusillĂ©. Je nâaccepterai plus dĂ©sormais les femmes et les enfants, je les renverrais Ă leur peuple ou les laisserai ĂȘtre abattus.
Voici ma déclaration au peuple Herero.
Le grand général du puissant Kaiser allemand. »
Ordre dâextermination,
2 octobre 1904, signé de Lothar von Trotha .
đšCent ans aprĂšs avoir exterminĂ© 80âŻ% de la population Hereros et Namas, lâAllemagne propose en 2021 un "dĂ©dommagement" de 1,1 milliard dâeuros⊠âŠĂ©talĂ© sur 30 ans.
Une insulte pour les descendants des victimes.
"C'est un chapitre bien peu connu de l'Histoire, et pourtant, c'est le premier génocide du 20e siÚcle : le massacre des populations héréros et namas par les troupes allemandes en Namibie. Ce n'est qu'en mai dernier que l'Allemagne a reconnu officiellement sa responsabilité dans ce génocide.
En 1904, le second Reich allemand occupe depuis une vingtaine d'annĂ©es une zone qu'il nomme "Deutsch-SĂŒdwestafrika", l'actuelle Namibie.
C'est alors que les populations autochtones se rebellent contre les colons qui accaparent les terres. La répression sera d'une violence inouïe : 80 % des Héréros et des Namas sont massacrés.
Ce massacre fait des dizaines de milliers de morts, dont une partie dans des camps de concentration. Depuis une trentaine d'années, l'Allemagne tente de réparer l'irréparable."
Mémoire d'un génocide
Une question sensible en raison de la présence des descendants des colons allemands qui vivent toujours sur place et celle des métis, nés des viols durant la période coloniale.
La réconciliation de tous les habitants, quelle que soit leur origine, est un enjeu crucial."
youtu.be/w0i5VPUOU9I
"L'homme mesuré" du réalisateur Lars Kraume, actuellement à l'affiche en Allemagne, revient sur le premier génocide du 20Úme siÚcle.
Le massacre des peuples Héréros et Namas, perpétré en Namibie par l'Empire allemand, a fait au moins 70 000 victimes entre 1904 et 1908."
đđđđ
youtu.be/qyOSFktBe7Q
đš"La renaissance Ă©conomique allemande des annĂ©es 60 et 70 nâest due quâau non-paiement dâune part importante des dettes et au fait que lâAllemagne nâa pas dĂ©dommagĂ© tous les pays qui ont Ă©tĂ© les victimes du nazisme ", soulignait en 2011 lâĂ©conomiste et historien allemand Albrecht Ritschl, professeur Ă la London School of Economics."
'Germany Was Biggest Debt Transgressor of 20th Century'
Think Greece's current economic malaise is the worst ever experienced in Europe? Think again. Germany, economic historian Albrecht Ritschl argues in a SPIEGEL ONLINE interview, has been the worst debtor nation of the past century. He warns the country should take a more chaste approach in the euro crisis or it could face renewed demands for World War II reparations.
SPIEGEL ONLINE: Mr. Ritschl, Germany is coming across like a know-it-all in the debate over aid for Greece. Berlin is intransigent and is demanding obedience from Athens. Is this attitude justified?
Ritschl: No, there is no basis for it.
SPIEGEL ONLINE: Most Germans would likely disagree.
Ritschl: That may be, but during the 20th century, Germany was responsible for what were the biggest national bankruptcies in recent history. It is only thanks to the United States, which sacrificed vast amounts of money after both World War I and World War II, that Germany is financially stable today and holds the status of Europe's headmaster. That fact, unfortunately, often seems to be forgotten.
SPIEGEL ONLINE: What happened back then exactly?
Ritschl: From 1924 to 1929, the Weimar Republic lived on credit and even borrowed the money it needed for its World War I reparations payments from America. This credit pyramid collapsed during the economic crisis of 1931. The money was gone, the damage to the United States enormous, the effect on the global economy devastating.
SPIEGEL ONLINE: The situation after World War II was similar.
Ritschl: But right afterwards, America immediately took steps to ensure there wouldn't be a repeat of high reparations demands made on Germany. With only a few exceptions, all such demands were put on the backburner until Germany's future reunification. For Germany, that was a life-saving gesture, and it was the actual financial basis of the Wirtschaftswunder, or economic miracle (that began in the 1950s).
But it also meant that the victims of the German occupation in Europe also had to forgo reparations, including the Greeks.
âŹ110 billion from the euro-zone and the International Monetary Fund. Now a further rescue package of similar dimensions has become necessary. How big were Germany's previous defaults?
Ritschl: Measured in each case against the economic performance of the USA, the German debt default in the 1930s alone was as significant as the costs of the 2008 financial crisis. Compared to that default, today's Greek payment problems are actually insignificant.
SPIEGEL ONLINE: If there was a list of the worst global bankruptcies in history, where would Germany rank?
Ritschl: Germany is king when it comes to debt. Calculated based on the amount of losses compared to economic performance, Germany was the biggest debt transgressor of the 20th century.
SPIEGEL ONLINE: Greece can't compare?
Ritschl: No, the country has played a minor role. It is only the contagion danger for other euro-zone countries that is the problem.
SPIEGEL ONLINE: The Germany of today is considered the embodiment of stability. How many times has Germany become insolvent in the past?đ
spiegel.de/international/gerâŠ
"L'Allemagne refuse de dédommager les Polonais, les Grecs , les Arméniens, les Namibiens , les enfants de Colonia Dignidad, les enfants victimes d'expériences médicales dans les instituts du Jugendamt, les enfants victimes de pédo-criminalité organisée par des nonnes etc.. mais va mettre 500 milliards d'⏠sur la table pour créer de nouvelles victimes avec la prochaine guerre qu'elle prépare."
LâAllemagne doit payer:
Pour ses nombreux crimes dâhier (1 500 000 enfants).
Pour les crimes contre les enfants qui se sont poursuivis sur son territoire ou au Chili; expérimentations médicales, esclavage, torture, kidnappings.
Pour les victimes non indemnisées de Pologne, de GrÚce , de Namibie et de nombreux autres pays.
Pour Karl Heinz Roth , historien allemand âles demandes de rĂ©parations polonaises sont lĂ©gitimesâ.
"En septembre 2022, le gouvernement polonais a prĂ©sentĂ© un rapport dĂ©taillĂ© sur les destructions causĂ©es par lâoccupation et les opĂ©rations militaires allemandes entre 1939 et 1945. Ce rapport fournit une estimation financiĂšre des dĂ©gĂąts subis par la Pologne durant cette pĂ©riode, prenant en considĂ©ration ses pertes humaines et matĂ©rielles : 1 300 milliards dâeuros."
wszystkoconajwazniejsze.pl/pâŠ
Tout comme est lĂ©gitime le rĂšglement rapide de 20 milliards dâ⏠pour une fraude qui aura causĂ© 16 000 morts en France.
Et 146 milliards d'⏠de surcoûts économiques soit entre 10 à 15 % de l'augmentation de la dette française.
Chiffres et sources. Etude.đ
x.com/nfthemis/status/196215âŠ
Pétition sur le site de l'Assemblée nationale.
petitions.assemblee-nationalâŠ
"La dĂ©cision de justice française sur la vente dâune Volkswagen qui pourrait changer la donne"
automobile-magazine.fr/touteâŠ
Pourquoi Angela Merkel doit s'acquitter de 10 millions d'⏠sur sa fortune personnelle ?
đđđđđđđđđ
x.com/nfthemis/status/187110âŠ
#MikeEchoRomeoZulu #SosKidnappingGermany #TrueMerkel #BoycottBodensee #VolkswalĂŒgen #CNRbretagne #SaveAriha #Greece #Poland #Namibia #Chile