Le général Bonnemaison ne désigne pas publiquement de pays par leur nom, ce qui est la norme dans le contre-espionnage. Mais le spectre des menaces qu'il décrit renvoie à des acteurs bien identifiés dans les cercles de renseignement occidentaux :
La Russie — citée indirectement via la guerre en Ukraine et les opérations hybrides (sabotage, désinformation, drones de reconnaissance près de bases militaires), une menace que les services français ont largement documentée depuis 2022.
La Chine — principale suspecte dans l'espionnage industriel et la captation de technologies de défense, thème récurrent dans les rapports de la DRSD ces dernières années.
L'Iran — mentionné dans le contexte des tensions au Proche-Orient et des menaces hybrides.