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L'arrêt des exportations d'ASML vers les Etats-Unis ?
EU Commission looking at practical consequences of Anthropic decision, spokesperson says reut.rs/4eGqL97 reut.rs/4eGqL97
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🇺🇸/🇮🇷 Le mémorandum d'entente Iran-États-Unis : détails complets Phase 1 | Après l'annonce du MoU (effet immédiat) : – Après l'annonce du MoU, les deux parties déclarent une fin immédiate, complète et permanente de toutes les hostilités dans la région, y compris au Liban. – Après l'annonce du MoU, les États-Unis déclarent la levée immédiate et complète du blocus naval américain contre l'Iran. Phase 2 | Après la signature du MoU (période de 30 jours) : – Après la signature du MoU, les États-Unis confirment leur engagement à ne pas interférer dans les affaires intérieures de l'Iran et à respecter la souveraineté de la République islamique d'Iran. – Après la signature du MoU, les États-Unis affirment qu'ils n'augmenteront pas le nombre de troupes ou d'actifs militaires présents dans la région, ni n'imposeront de nouvelles sanctions pendant les négociations. – Après la signature du MoU, l'Iran réaffirme son engagement au Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) et confirme qu'il ne produira, ne développera ni n'acquerra jamais d'arme nucléaire. – Après la signature du MoU, les États-Unis déclarent qu'ils fourniront à l'Iran la moitié de ses fonds gelés, d'une valeur de 12 milliards de dollars, qui seront mis à disposition de manière non réversible dans un délai de 30 jours, avec l'engagement de mettre à disposition l'autre moitié au cours des 60 jours suivants. – Après la signature du MoU, les États-Unis émettront des dérogations aux sanctions pour les exportations iraniennes de pétrole, de gaz et de produits pétrochimiques, avec effet immédiat, et s'engageront à prolonger ces dérogations de manière permanente une fois qu'un accord final sera conclu. – Après la signature du MoU, les États-Unis commenceront des consultations immédiates avec Israël pour présenter un calendrier à court terme pour un retrait complet d'Israël du Liban, y compris les points occupés suite à l'accord Israël-Hezbollah de 2024. – Après la signature du MoU, l'Iran confirme qu'il rouvrira le détroit d'Hormuz au trafic maritime commercial, selon certaines dispositions spécifiées déterminées par l'Iran, dans un délai de 30 jours. Phase 3 | Négociations sur un accord final (période de 60 jours prolongation possible) : – La période de négociation de 60 jours commencera une fois que tous les termes du MoU auront été respectés au cours des 30 jours précédents. – La période de négociation de 60 jours peut être prolongée par accord mutuel des deux parties. – Pendant ces 60 jours, les États-Unis mettront à disposition les 12 milliards de dollars restants des avoirs iraniens gelés. – Pendant ces 60 jours, les États-Unis présenteront des plans pour un fonds de reconstruction pour l'Iran, d'une valeur d'au moins 300 milliards de dollars, financé en partie par les États du Golfe. – Les États-Unis et l'Iran entameront des discussions détaillées sur une solution permanente aux questions liées au nucléaire, y compris l'enrichissement, le stock d'uranium existant et le sort des sites nucléaires. – Les États-Unis et l'Iran entameront des discussions détaillées concernant la levée de toutes les sanctions économiques contre l'Iran, y compris les sanctions primaires, secondaires, américaines et onusiennes, ainsi que le retrait de toutes les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU et du Conseil des gouverneurs de l'AIEA contre l'Iran. – Un mécanisme de surveillance sera mis en place pour superviser la mise en œuvre d'un accord final. – L'accord final sera approuvé par une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU.
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15 Juin 2026 L’annonce d’un accord entre les États-Unis et l’Iran constitue événement géopolitique majeur... après 38 autres tentatives et annonces grandiloquentes et une économie mondiale en souffrance. Après des mois de tensions extrêmes, de frappes militaires, de blocage du détroit d’Ormuz et de risque permanent d’embrasement régional, la perspective d’un cessez-le-feu et d’une reprise des négociations doit être saluée. Dans une région où la guerre semblait devenir l’horizon le plus probable, le retour de la diplomatie est une bonne nouvelle. Cela permet aussi à Donald Trump d'arriver en force au sommet du G7 qui se tiendra en France, à Evian, dès ce lundi 15 juin. Emmanuel Macron (le prétentieux toujours a l'affût pour briller) a d’ailleurs salué l’accord en appelant à sa mise en œuvre rapide et complète et en soulignant l’importance de la réouverture du détroit d’Ormuz pour la stabilité régionale et l’économie mondiale et en soulignant que la France pourrait y jouer un rôle qui reste à déterminer. Mais au-delà des réactions officielles, ce sont les termes mêmes du mémorandum révélés par l’agence iranienne Mehr qui retiennent l’attention. Car si les quatorze clauses publiées correspondent effectivement au texte signé entre Washington et Téhéran, nous ne sommes pas simplement face à un accord diplomatique, nous sommes face à une victoire stratégique majeure de l’Iran.😀 Depuis plus de vingt cinq ans, et plus encore depuis le retrait américain en 2018 de l’accord de Vienne sur le nucléaire iranien signé en 2015, les États-Unis poursuivaient plusieurs objectifs : empêcher l’Iran de développer des capacités nucléaires militaires, réduire son programme balistique, limiter son influence régionale et affaiblir durablement ce que Washington et Tel-Aviv désignent comme « l’axe de la résistance », et mieux encore... provoquer un changement de régime. Or rien de tout cela ne s'est produit ; c'est même le contraire. Le texte prévoit un cessez-le-feu immédiat sur tous les fronts, y compris au Liban. Les États-Unis s’engageraient à respecter la souveraineté iranienne et à ne plus intervenir dans ses affaires intérieures. Le blocus naval serait levé dans un délai de trente jours. Les forces américaines présentes autour de l’Iran devraient être progressivement retirées. Le détroit d’Ormuz serait rouvert selon des modalités organisées par Téhéran. Les sanctions sur les exportations pétrolières et pétrochimiques seraient suspendues. L’Iran retrouverait l’accès à ses ressources financières et recevrait rapidement 24 milliards de dollars d’avoirs gelés, dont une première tranche de 12 milliards serait débloquée avant même l’ouverture des négociations définitives. Plus spectaculaire encore, les États-Unis et leurs alliés devraient participer à un programme de reconstruction évalué à au moins 300 milliards de dollars. Quant aux futures discussions, elles seraient limitées essentiellement à la question nucléaire et à la levée complète des sanctions. Les deux principales revendications occidentales disparaîtraient purement et simplement de l’agenda diplomatique : le programme balistique iranien et le soutien de Téhéran aux mouvements alliés de la région ne seraient plus négociables. L'agence iranienne Mehr a publié l'intégralité des 14 clauses du protocole d'accord (MoU) conclu avec les États-Unis : 1. Cessation permanente et immédiate des hostilités sur tous les fronts, y compris au Liban. 2. Engagement des États-Unis à ne pas s'ingérer dans les affaires intérieures de l'Iran et à respecter la souveraineté de la République islamique d'Iran. 3. Levée complète du blocus naval dans un délai de 30 jours. 4. Engagement des États-Unis à retirer leurs forces déployées autour de l'Iran. 5. Réouverture du détroit d'Ormuz dans un délai de 30 jours, selon des modalités organisées par l'Iran. 6. Suspension des sanctions visant la vente de pétrole, de produits pétrochimiques et de leurs dérivés, ainsi que rétablissement de l'accès total de l'Iran à ses ressources financières. 7. Obligation pour les États-Unis et leurs alliés de présenter un plan de reconstruction de l'Iran d'un montant d'au moins 300 milliards de dollars. 8. Ouverture d'une période de négociations de 60 jours en vue d'un accord final portant sur les questions nucléaires et sur la levée complète des sanctions primaires et secondaires américaines, ainsi que des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU et du Conseil des gouverneurs de l'AIEA. 9. Réaffirmation de l'engagement de l'Iran, dans le cadre du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), à ne pas produire d'armes nucléaires. 10. Pendant la période de négociation, les États-Unis s'engagent à ne pas renforcer leur présence militaire dans la région et à ne pas imposer de nouvelles sanctions. 11. Déblocage de 24 milliards de dollars d'avoirs iraniens gelés durant la période de négociation finale de 60 jours. La moitié de cette somme devra être mise à disposition de l'Iran avant même le début des négociations. 12. Mise en place d'un mécanisme de supervision chargé de veiller à l'application de l'accord. 13. L'accord final sera entériné par une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies. 14. Les négociations finales ne pourront débuter qu'après : - le déblocage de la moitié des avoirs iraniens gelés ; - la suspension des sanctions pétrolières visant l'Iran ; - la levée du blocus naval. L'accord final ne portera ensuite que sur : - le devenir des matières enrichies et de l'enrichissement nucléaire ; - la levée des sanctions ; - le plan de reconstruction économique de l'Iran. Les discussions concernant le programme balistique iranien ainsi que le soutien de Téhéran aux mouvements de résistance régionaux sont définitivement retirées de l'ordre du jour des négociations. Autrement dit, l’Iran conserverait l’essentiel de ses leviers de puissance militaire et géopolitique tout en obtenant la levée progressive des sanctions qui pèsent sur son économie depuis des années.
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Les 🇺🇸 et le 🇲🇽 ont fixé trois séries de pourparlers commerciaux sans le 🇨🇦 🤔 "Elbows Up" était génial pour l'élection. C'était terrible pour le commerce. Pendant des mois, on a dit aux Canadiens de se tenir debout. Combattez. Gardez nos coudes en l'air. C'est une excellente campagne. Mais gouverner est différent de faire campagne. Alors que le Canada était occupé à projeter sa force, le Mexique s'est tranquillement mis au travail. Les États-Unis et le Mexique ont maintenant programmé plusieurs séries de pourparlers commerciaux alors que le Canada essaie toujours d'entrer dans la salle. Réfléchis-y 🧠 Environ 72 % des exportations du Canada vont aux États-Unis. Des millions d'emplois canadiens dépendent de cette relation. Notre économie est profondément intégrée à la leur. Pourtant, au lieu d'utiliser notre effet de levier pour négocier tôt, nous avons transformé le commerce en slogan. Maintenant, le ton a complètement changé. Le même gouvernement qui a fait campagne sur "Elbows Up" parle à Washington d'aider à "Make America Great Again" dans le but de relancer les négociations. L'ironie est que le Canada a en fait un effet de levier. Les États-Unis dépendent de l'énergie canadienne, de l'électricité, du potassium, de l'uranium, des minéraux essentiels, de l'aluminium, de l'acier et d'innombrables produits manufacturés. Nous n'avions pas besoin de nous battre : nous devions négocier à partir d'une position de force. Le Mexique l'a compris. Il ne s'agissait jamais d'être gentil. Il s'agissait d'obtenir un accord.
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Voici les détails complets par phase du mémorandum d'entente Iran-États-Unis : Phase 1 | Après l'annonce du MoU (effet immédiat) : – Après l'annonce du MoU, les deux parties déclarent une fin immédiate, complète et permanente de toutes les hostilités dans la région, y compris au Liban. – Après l'annonce du MoU, les États-Unis déclarent la levée immédiate et complète du blocus naval américain contre l'Iran. Phase 2 | Après la signature du MoU (période de 30 jours) : – Après la signature du MoU, les États-Unis confirment leur engagement à ne pas interférer dans les affaires intérieures de l'Iran et à respecter la souveraineté de la République islamique d'Iran. – Après la signature du MoU, les États-Unis affirment qu'ils n'augmenteront pas le nombre de troupes ou d'actifs militaires présents dans la région, ni n'imposeront de nouvelles sanctions pendant les négociations. – Après la signature du MoU, l'Iran réaffirme son engagement au Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) et confirme qu'il ne produira, ne développera ni n'acquerra jamais d'arme nucléaire. – Après la signature du MoU, les États-Unis déclarent qu'ils fourniront à l'Iran la moitié de ses fonds gelés, d'une valeur de 12 milliards de dollars, qui seront mis à disposition de manière non réversible dans un délai de 30 jours, avec l'engagement de mettre à disposition l'autre moitié au cours des 60 jours suivants. – Après la signature du MoU, les États-Unis émettront des dérogations aux sanctions pour les exportations iraniennes de pétrole, de gaz et de produits pétrochimiques, avec effet immédiat, et s'engageront à prolonger ces dérogations de manière permanente une fois qu'un accord final sera conclu. – Après la signature du MoU, les États-Unis commenceront des consultations immédiates avec Israël pour présenter un calendrier à court terme pour un retrait complet d'Israël du Liban, y compris les points occupés suite à l'accord Israël-Hezbollah de 2024. – Après la signature du MoU, l'Iran confirme qu'il rouvrira le détroit d'Hormuz au trafic maritime commercial, selon certaines dispositions spécifiées déterminées par l'Iran, dans un délai de 30 jours. Phase 3 | Négociations sur un accord final (période de 60 jours prolongation possible) : – La période de négociation de 60 jours commencera une fois que tous les termes du MoU auront été respectés au cours des 30 jours précédents. – La période de négociation de 60 jours peut être prolongée par accord mutuel des deux parties. – Pendant ces 60 jours, les États-Unis mettront à disposition les 12 milliards de dollars restants des avoirs iraniens gelés. – Pendant ces 60 jours, les États-Unis présenteront des plans pour un fonds de reconstruction pour l'Iran, d'une valeur d'au moins 300 milliards de dollars, financé en partie par les États du Golfe. – Les États-Unis et l'Iran entameront des discussions détaillées sur une solution permanente aux questions liées au nucléaire, y compris l'enrichissement, le stock d'uranium existant et le sort des sites nucléaires. – Les États-Unis et l'Iran entameront des discussions détaillées concernant la levée de toutes les sanctions économiques contre l'Iran, y compris les sanctions primaires, secondaires, américaines et onusiennes, ainsi que le retrait de toutes les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU et du Conseil des gouverneurs de l'AIEA contre l'Iran. – Un mécanisme de surveillance sera mis en place pour superviser la mise en œuvre d'un accord final. – L'accord final sera approuvé par une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU.
Voici les détails du projet de mémorandum d’entente composé de 14 articles entre l’Iran et les États-Unis » Les détails de ce projet sont les suivants : 1- Cessez-le-feu permanent et immédiat sur tous les fronts, y compris au Liban. 2- Engagement des États-Unis à ne pas intervenir dans les affaires intérieures de l’Iran et à respecter la souveraineté de la République islamique d’Iran. 3- Levée complète du blocus maritime dans un délai de 30 jours. 4- Engagement des États-Unis à retirer leurs forces des zones entourant l’Iran. 5- Réouverture du détroit d’Ormuz dans les 30 jours, conformément aux dispositions iraniennes. 6- Suspension des sanctions imposées à la vente de pétrole, de produits pétrochimiques et de leurs dérivés, et octroi à l’Iran d’un accès complet à ses ressources financières. 7- Obligation pour les États-Unis et leurs alliés de présenter des plans de reconstruction de l’Iran d’une valeur d’au moins 300 milliards de dollars. 8- Période de 60 jours de négociations visant à parvenir à un accord final portant sur les questions nucléaires, la levée complète des sanctions américaines primaires et secondaires, ainsi que des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU et du Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). 9- Réaffirmation de l’engagement de l’Iran, au titre du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), à ne pas produire d’armes nucléaires. 10- Pendant la période des négociations, les États-Unis s’engagent à ne pas déployer de forces supplémentaires dans la région et à ne pas imposer de nouvelles sanctions. 11- Déblocage de 24 milliards de dollars d’avoirs iraniens gelés au cours de la période finale de négociations de 60 jours. La moitié de cette somme devra être mise à la disposition de l’Iran avant le début des négociations. 12- Mise en place d’un mécanisme de supervision chargé de l’application de l’accord. 13- L’accord final sera entériné par une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies. 14- Les négociations finales ne commenceront pas avant le déblocage de la moitié des avoirs iraniens gelés, la suspension des sanctions pétrolières visant l’Iran et la levée du blocus maritime. L’accord final se limitera au sort des matières enrichies et à leur enrichissement, à la levée des sanctions et au plan de reconstruction économique de l’Iran. Les discussions relatives au programme balistique iranien et au soutien aux groupes de résistance ont été définitivement exclues de l’ordre du jour.
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HISTOIRE DE ARNIQUET (SUD) |||| Arniquet est une commune située dans le département du Sud en Haïti, plus précisément dans l'arrondissement de Port-Salut. Son histoire est profondément liée à celle d'Haïti dans son ensemble, depuis les temps précoloniaux jusqu'à l'ère coloniale, la lutte pour l'indépendance et la période moderne. Cette zone rurale, caractérisée par ses plaines côtières, ses montagnes et ses terres agricoles, a été façonnée par les populations indigènes, la colonisation européenne, l'esclavage, les révolutions et les défis contemporains. Avant l'arrivée des Européens, la région incluant Arniquet était habitée par les Taïnos, un groupe indigène arawak vivant dans des chefferies organisées appelées cacicazgos. Ils pratiquaient l'agriculture, la pêche et l'artisanat, cultivant des cultures comme le manioc, le maïs et les patates douces. La société taïno était hiérarchique, avec des croyances spirituelles centrées sur les zemis (divinités) et un lien profond avec l'environnement naturel. Des preuves archéologiques suggèrent des établissements dans la péninsule sud d'Haïti, où se trouve Arniquet, avec des artefacts comme de la poterie et des outils indiquant une communauté florissante avant 1492. En 1492, Christophe Colomb débarqua sur l'île d'Hispaniola, la revendiquant pour l'Espagne. Les Espagnols établirent des premiers établissements, mais la région sud, y compris ce qui deviendrait Arniquet, fut initialement moins développée par rapport au nord. La population taïno souffrit grandement des maladies, du travail forcé et de la violence, menant à leur quasi-extinction au milieu du XVIe siècle. Des Africains asservis furent importés pour les remplacer, marquant le début de l'impact de la traite transatlantique sur l'île. Par le Traité de Ryswick en 1697, le tiers ouest d'Hispaniola fut cédé à la France, devenant la colonie de Saint-Domingue. Arniquet tomba sous contrôle français, et la zone se transforma en un centre de plantations produisant du sucre, du café, de l'indigo et du coton. Pendant la période coloniale française (1697–1804), Arniquet et le département du Sud environnant devinrent économiquement vitaux grâce à son sol fertile et à l'accès aux ports comme Les Cayes. Les plantations reposaient sur un travail esclavagiste brutal, avec des centaines de milliers d'Africains amenés de force dans la colonie. Le Code Noir de 1685 régissait l'esclavage, mais les conditions étaient horribles, menant à la résistance par le marronnage (esclaves échappés formant des communautés dans les montagnes). Le folklore local à Arniquet parle de leaders marrons qui se cachaient dans les montagnes voisines de Macaya, évitant la capture et attaquant occasionnellement les plantations. La Révolution haïtienne (1791–1804) éclata au nord mais se propagea rapidement vers le sud. Dans le Sud, des figures comme André Rigaud, une personne libre de couleur, jouèrent des rôles clés dans la lutte contre les forces françaises. Arniquet vit des escarmouches alors que les révolutionnaires, y compris d'anciens esclaves et des mulâtres, s'affrontaient avec les troupes coloniales. La révolution culmina avec l'indépendance d'Haïti le 1er janvier 1804, sous Jean-Jacques Dessalines, en faisant la première république dirigée par des Noirs et la seule nation née d'une révolte d'esclaves réussie. Après l'indépendance, Arniquet fit partie de la nouvelle République d'Haïti, mais des divisions internes menèrent à la scission en Royaume du Nord sous Henri Christophe et République du Sud sous Alexandre Pétion. Tout au long du XIXe siècle, Arniquet connut les turbulences de la politique haïtienne, y compris des guerres civiles, des interventions étrangères et des luttes économiques. La région bénéficia des réformes foncières de Pétion, qui distribuèrent les terres des anciennes plantations aux paysans, favorisant une agriculture à petite échelle qui persiste aujourd'hui. Le café et le cacao devinrent des exportations staples du Sud. Cependant, l'occupation américaine de 1915 à 1934 apporta des améliorations infrastructurelles, comme des routes reliant Arniquet à Les Cayes, mais aussi une résistance des cacos (guérilleros paysans) dans les montagnes. Au XXe siècle, les dictatures sous François Papa Doc Duvalier (1957–1971) et son fils Jean-Claude Baby Doc (1971–1986) affectèrent Arniquet par la répression et la négligence économique. Les Tonton Macoutes, la force paramilitaire de Duvalier, opéraient dans les zones rurales, instillant la peur. La chute des Duvalier en 1986 mena à des transitions démocratiques, mais l'instabilité politique continua. L'économie d'Arniquet repose sur l'agriculture, la pêche et les envois de fonds, avec des défis comme la déforestation, l'érosion des sols et les catastrophes naturelles. Le tremblement de terre de 2010 dévasta Haïti, et bien qu'Arniquet ne fut pas l'épicentre, il ressentit des répliques et accueillit des populations déplacées. L'ouragan Matthew en 2016 impacta sévèrement le Sud, détruisant des cultures et des maisons à Arniquet. Aujourd'hui, la commune abrite environ 20 000 personnes, avec des efforts vers le développement durable, l'éducation et le tourisme, en tirant parti de ses plages et de son patrimoine culturel. Les traditions vodou, mélangées au catholicisme, restent vivaces, reflétant l'esprit résilient de la région. |||| IstwaVil.com (Ce message a été créé avec l'IA.) |||| Kisa mond lan ekri sou Ayiti AtikSouAyiti.com
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L'Australie est un mirage. C'est une économie devenue très dépendante de l'extérieur en particulier de la Chine. La seule différence entre les USA et l'Australie c'est que cette dernière est suffisamment sous-peuplée pour pouvoir vivre uniquement de ses exportations minières
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Deuxième journée de la visite officielle du Secrétaire Général de la ZLECAf, S.E.M. Wamkele Mene, en Tunisie : un dialogue de haut niveau avec le secteur privé tunisien, au Centre de promotion des exportations (CEPEX), précédé d'un entretien avec le Ministre du Commerce et de la Promotion des exportations. Le message du Secrétaire Général aux entreprises est clair : c'est leur engagement, et non la seule signature des États, qui rend la ZLECAf commercialement signifiante. La première tâche ? Identifier les marchés — ceux d'Afrique vers lesquels la Tunisie peut exporter, et ceux dont elle peut importer. Que les produits tunisiens atteignent l'Afrique, et les produits africains la Tunisie. Pour y parvenir, des outils concrets : le système de paiement PAPSS, qui permet de régler en monnaie locale et de réduire les coûts de transaction, et les instruments numériques de connectivité d'affaires et d'intelligence de marché. #ZLECAf #Tunisie #CreatingOneAfricanMarket
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Replying to @Haute43 @HoyTa62
Vous omettez la question décisive : de QUELS SEUILS parlez-vous ? Les seuils japonais post-Fukushima étaient encore plus draconiens que ceux appliqués en Europe, abaissés encore après l’accident sous pression politique. Des aliments parfaitement conformes aux normes européennes étaient déclarés hors seuil au Japon ! L’IRSN le reconnaît lui-même. Résultat des produits ***sans aucun risque sanitaire démontrable*** retirés du marché, des agriculteurs ruinés, des exportations effondrées…. non pas à cause de la radioactivité réelle, mais à cause de seuils fixés selon le LNT, un modèle que 73% des spécialistes en physique des radiations jugent non validé. Le coût de Fukushima est bien un coût réglementaire et de radiophonie, pas un coût sanitaire. L’IRSN chiffre lui-même les « coûts d’image » à 40% du total et précise que ces coûts ne sont « pas justifiés par les faits ». Vous savez mieux que l’IRSN ?? Agenda politique ? Non, agenda épistémique : distinguer le risque réel du risque perçu. Visiblement une notion difficile pour vous.
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L'impact de 1% mentionné dans l'article, c'est sur le budget fédéral, pas sur les capacités de production. Cet impact là est inconnu et difficilement chiffrable, même si la basse de 23% des exportations de raffiné peu donner une indication.
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1/ Dire qu'il n'y a pas d'accord n'est qu'une façade. Même avec une résilience affichée, le régime puise sa force dans un pragmatisme brutal et son système de clientélisme. Avec une chute de ses exportations de pétrole de 2,1 millions à moins de 300 000 barils par jour
Iran rejects Trump's new claim to Axios that a deal will be signed "within the next few hours," calling it "out of touch with reality" given that nothing has been finalized and no agreement exists, especially after today's Israeli strike on Beirut, per Tasnim.
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Etat failli. Exportations agricoles mises sous tensions par les frappes sur la région d’Odessa, production industrielle en berne du fait des frappes sur le réseau électrique, de l’avancée russe dans le Donbass et de la prise de contrôle des ressources minières. L’Ukraine gagne !
⚡️⚡️⚡️BREAKING: Ukraine’s foreign trade deficit hit a staggering $44.3 billion in 2025 — 8.5 times higher than in 2021 ($5.2 billion). Imports are recovering far faster than exports, widening the gap and putting heavy pressure on the country’s trade balance. A growing warning sign for the #Donornomics. #UkraineEconomy @TopLeadEU
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تاليا فرجاي🦋🌹 retweeted
🇹🇳📊Les exportations tunisiennes restent fortement orientées vers l’#UnionEuropéenne, qui absorbe 71,5 % des ventes à l’étranger, soit 20,13 milliards de dinars. 🇫🇷 France : 6,7 % 🇮🇹 Italie : 3,5 % 🇩🇪 Allemagne : -1,3 % 🇳🇱 Pays-Bas : -11,3 % 🌍 Hors Europe, forte progression vers : 🇪🇬 Égypte : 110 % 🇸🇦 Arabie saoudite : 59,9 % 📉 Recul des exportations vers : 🇲🇦 Maroc : -37,7 % 🇩🇿 Algérie : -26 % 🇱🇾 Libye : -20,5 % (Source : INS, mai 2026).
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Replying to @DanaWawina35300
The majority of the Congolese exportations take place before 1860
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Alors que le Maroc c'est ça : Inégalités sociales et régionales marquées (zones rurales en retard) Chômage élevé chez les jeunes diplômés Dépendance économique forte envers l'Europe (tourisme, exportations) Taux d'analphabétisme encore élevé en milieu rural Donc reste humble.
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open.substack.com/pub/korybk… Le Plus Haut Diplomate Indien A Rappelé À Tous Les États-Unis De Faire Des Affaires Doubles Sur Les Achats De Pétrole Russe André Korybko - juin 14, 2026 - Le préjudice de réputation que l’Inde pourrait infliger aux États-Unis par ces moyens n’est pas comparable aux dommages économiques que les droits de douane des États-Unis ont cherché à infliger à l’Inde, mais il s’agit toujours d’une forme de représailles « plausiblement niable ». Ministre indien des Affaires extérieures Dr. Subrahmanyam Jaishankar a récemment confirmé lors d’un événement en Finlande que « à l’époque (avant le retour de Trump), les États-Unis ont spécifiquement demandé à l’Inde d’acheter du pétrole russe pour stabiliser le marché pétrolier. » Il a ensuite expliqué qu’à ce moment-là, une grande partie du pétrole disponible sur le marché provenait de Russie parce que les Européens achetaient essentiellement le pétrole du Moyen-Orient, qui était notre fournisseur traditionnel. Les circonstances nous ont poussés dans une certaine direction. » Jaishankar a également critiqué les nombreux retournements politiques des États-Unis sous Trump 2.0, faisant remarquer qu’à l’heure actuelle, si vous voyez, après nous avoir d’abord imposé des droits de douane pour avoir acheté du pétrole russe, les États-Unis ont ensuite levé leurs sanctions... Ne prétendons pas qu’il y a un grand principe impliqué ici. Je ne pense pas que faire cela à propos de la sainteté soit vraiment justifié. » L’importance de lui rappeler à tout le monde la double transaction des États-Unis sur les achats de pétrole russe est que l’Inde a été violemment diffamée par les médias occidentaux pendant des années. Rien de tout cela n’est nouveau comme on en a parlé auparavant, mais cela prend une nouvelle importance en raison de la crise pétrolière mondiale provoquée par la troisième guerre du Golfe que les États-Unis et Israël ont initiée contre l’Iran. C’est ce conflit qui a poussé les États-Unis à émettre une dérogation mondiale à l’importation de pétrole russe en mer au moment où cette décision a été prise. Cela a à son tour discrédité les droits de douane punitifs de Trump 2.0 de six mois sur l’Inde au sujet de ces achats et a également montré que la troisième guerre du Golfe ne se déroulait pas comme prévu. Après tout, Trump 2.0 a décidé de permettre à l’Inde de faire exactement ce qu’elle faisait auparavant, mais sans droits de douane punitifs cette fois-ci, et cela était dû à la pression de ses partenaires à l’étranger sur la hausse des prix mondiaux du pétrole causée par le conflit initié par les États-Unis (et Israël) après avoir perdu le contrôle de certaines des conséquences. Plusieurs mois plus tard, les exportations du Golfe n’ont pas encore retrouvé leur niveau d’antébellum et les dommages que l’Iran a infligés aux infrastructures énergétiques des royaumes régionaux ne seront pas réparés de sitôt. Cela a conduit les experts de l’industrie à s’attendre à ce que les prix mondiaux du pétrole restent élevés jusqu’à l’année prochaine au plus tôt dans le meilleur des cas, ergo l’attente associée chez certains que les États-Unis continueront à rouler sur son exemption pétrolière russe jusqu’à ce que l’industrie énergétique du Golfe commence à se rétablir. Une fois que cela se produirait, les États-Unis pourraient alors reprendre leur politique d’imposition de droits de douane punitifs sur ceux qui conservent leur niveau d’achats de pétrole russe, ce qui pourrait renvoyer l’Inde à son collimateur. En vue d’éviter une répétition de la campagne de pression de l’été dernier, l’Inde explore activement l’importation de pétrole vénézuélien (nouvellement contrôlé par les États-Unis), bien que cela soit lent à venir pour les raisons expliquées ici. Néanmoins, compte tenu du calendrier imparti, l’Inde pourrait alors remplacer hypothétiquement une partie de son pétrole russe par des Vénézuéliens à un rythme progressif qui répond aux attentes des États-Unis tout en ne choquant pas la Russie. Ce serait l’approche optimale du point de vue de la politique multi-alignements de l’Inde. Retourner au lede, rappeler à tous les États-Unis la double transaction sur les achats de pétrole russe de l’Inde, car Jaishankar l’a fait peut être interprété non seulement comme un acte de respect de soi national lorsqu’il est critiqué pour cela par les médias, mais aussi comme une façon subtile de rembourser les États-Unis pour faire pression sur l’Inde. Le préjudice de réputation que l’Inde pourrait infliger aux États-Unis par ces moyens n’est pas comparable aux dommages économiques que les droits de douane des États-Unis ont cherché à infliger à l’Inde, mais il s’agit toujours d’une forme de représailles « plausiblement niable ».
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