#Montréal_Nord : criminalité, démagogie et insécurité
L’«Affaire des cheveux» impliquant présumément des policiers du poste 49 du
#SPVM (Service de Police de la Ville de Montréal) est lamentable et détestable : des sanctions doivent s’appliquer, dans un processus rigoureux !
Mais elle sert de diversion par rapport aux véritables problèmes, ceux d’une immigration incontrôlée qui importe des individus criminalisés et indésirables, qui sèment la terreur à Montréal-Nord, et de plus en plus, dans la plupart des quartiers !
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Une recherche du département de sociologie de l’UQÀM a démontré que les citoyens de Montréal-Nord, face à la criminalité ambiante, demandent plus de policiers et d’interventions policières. La plupart de ces citoyens n’osent pas s’exprimer publiquement à ce sujet, par crainte de représailles, de la part des gangs de rue, mais aussi de leurs complices trop souvent subventionnés qui hurlent au «profilage policier», qui exigent le «définancement», voire le «désarmement» de la police !
Dans ce contexte, on assiste à une convergence entre les gangs de rue, les militants racialistes/racistes anti-police, les fascistes postmodernes «antifas» («Blocs Noirs»), et une frange de jeunes autochtones radicalisés et intoxiqués par la propagande de la Mohawk Warrior Society, sans oublier des militants palestinistes qui sont dans la mouvance du Hamas («Montreal4Palestine»), ou celle d’une autre organisation terroriste, le FPLP («Front Populaire de Libération de la Palestine»).
Ce mélange détonnant constitue un potentiel émeutier éventuellement incontrôlable (cf. le 31 mai 2020 à Montréal), et il représente aussi une menace anti-sociale et anti-nationale contre le Québec et sa Modernité !
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Dans le contexte de l’«Affaire des cheveux», les autorités ont tendance à céder à la propagande et au chantage des militants anti-police dont la pensée se résume au slogan répété ad nauseam, «Tout le monde déteste la police !» (sic), quand ce n’est pas l’ignoble «Flics, porcs, assassins !» entendu à la manifestation du 15 juin à Montréal-Nord.
Cette militance tente de réchauffer l’«Affaire Villanueva» (2008), avec le spectre d’émeutes, avec moult mensonges et omissions, alors qu’il s’agissait de l’attaque d’une policière par le gang des Bloodz, et d’un policier auquel Fredy Villanueva, nouvellement initié au monde des gangs de rue, tentait de dérober son arme de service, ce qui a amené à son décès.
Exemple d’un regrettable laxisme face aux gangs de rue, il faut déplorer le fait que l’ordre judiciaire d’expulsion du Canada du frère du défunt, Dany Villanueva, un criminel récidiviste associé aux Bloodz, n’ait pas été exécuté, suite aux pressions d’un concert de lamentations racialistes !
L’exploitation démagogique de l’«Affaire des cheveux» risque de compromettre encore plus la sécurité des citoyens, du fait de la complaisance des «autorités» ! La plupart des médias, également complaisants, animés par une crainte d’être taxés de «racisme», font un travail journalistique médiocre, et par ailleurs objectivement dangereux dans la mesure où la propagande relayée médiatiquement risque de contribuer à une entrave majeure du nécessaire travail policier ! Des policiers avec «les mains attachées dans le dos», c’est la pire des situations en matière de sécurité publique, alors que la violence armée se déploie à Montréal et au-delà !
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La criminalité des gangs de rue (Bloodz et ex-Bloodz, Cripz et ex-Cripz, MS-13, P-18, «Arab Power», etc.) se répand dans les quartiers, rendant encore plus nécessaire le profilage social et culturel des criminels, et leurs interpellations !
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Yves Claudé - socio-anthropologue