«Le but de l'éducation est de transformer des miroirs en fenêtres.» Syndney J. Harris. Associée. Mère. Québécoise. Francophone. Indépendantiste.

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Avis aux gourous fédéralistes de l’économie qui nous prennent pour des imbéciles : « Un Québec indépendant conserverait une « excellente cote de crédit », conclut une étude. Il aurait même de bonnes chances de l’améliorer. » ledevoir.com/economie/988349…
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Dans les prochains jours, j’entamerai une mission en France afin de réactiver la diplomatie indépendantiste, à la veille des élections générales du 5 octobre 2026, où le Parti Québécois sollicitera un mandat auprès de la population pour tenir un référendum sur l'indépendance du Québec. Voici ma lettre parue dans Le Figaro : Le Québec à nouveau devant la possibilité de son indépendance Dans quelques mois, les Québécoises et Québécois iront aux urnes pour choisir leur prochain gouvernement. Ce rendez-vous du 5 octobre 2026 a un potentiel historique. Pour la première fois depuis plus de 30 ans, le Parti Québécois que j’ai l’honneur de diriger proposera aux électeurs une consultation populaire sur l’indépendance du Québec. Certains, en France, seront peut-être surpris: ils avaient perdu la trace de la cause du Québec libre ces dernières décennies. Pourtant, la question nationale revient en force. Pourquoi un tel retour de l’option indépendantiste? Parce que l’indépendance, pour le peuple québécois, est devenue une question de survie. Village gaulois francophone entouré d’anglophones, nous ne représentons que 2% de la population nord-américaine, rendant le travail pour la survie du français un effort de tous les instants. Cette aspiration, vivre en français en Amérique, nous la portons depuis plus de quatre siècles, et contre toute attente, le peuple québécois a résisté aux forces assimilationnistes qui poussaient à sa disparition. Une aspiration au cœur de ce que nous sommes: un peuple qui veut exister paisiblement dans le respect de sa différence linguistique et culturelle et qui réclame les moyens d’assurer sa pérennité. Mais les dernières années révèlent des tendances inquiétantes. Tous les indicateurs sont au rouge. Sans l’indépendance, les Québécois comprennent que la chute s’accélèrera jusqu’au moment où la masse critique de francophones n’existera plus. Commencerait alors un triste déclin. Je ne peux, comme chef du parti indépendantiste, m’y résoudre. L’aventure de la langue française en Amérique doit se poursuivre. Elle ne doit pas seulement survivre, mais rayonner. On sous-estime à quel point le Canada, historiquement, et tel qu’il est devenu, travaille activement à dissoudre le fait français. Le nombre de francophones hors Québec est passé de 6,1% en 1971 à 3,5% en 2021. À ce rythme, dans 15 ans, les francophones du reste du Canada ne seront plus que 2,7% de la population. On parlait jadis de leur minorisation, ils risquent maintenant la quasi-disparition démographique. La politique canadienne d’immigration, étrangement idéalisée chez certains, est la cause première de ce déclin accéléré. Notre époque pose une question fondamentale : comment, dans nos sociétés de plus en plus complexes et atomisées, refaire un monde commun? Le Canada a misé depuis longtemps sur le multiculturalisme, qui pousse les populations issues de l’immigration à vivre en parallèle de la société d'accueil, enfermées dans leur communauté d’origine. C’est le modèle, bien mal nommé, des accommodements raisonnables et de l’exacerbation des droits religieux. Partout à travers le monde, nous voyons l’échec de ce modèle et les conséquences évidentes qu’il engendre sur la cohésion sociale. Pourtant, le Canada, de son côté, a choisi de s’entêter. Le Québec voit les choses autrement, et a fait le choix de la laïcité. Le Canada ne cache pas son aversion pour elle, alors qu’au Québec, elle se construit sur un large consensus populaire. Semblable à la loi française de 1905, notre laïcité interdit en autre le port de signes religieux aux agents de l’État en position d’autorité, c’est-à-dire les juges, procureurs, gardiens de prison et enseignants de l’école. Ce qui peut sembler relever du minimalisme juridique est perçu par le Canada comme une attaque envers les minorités religieuses et contre leur interprétation désirée du droit à la religion. Ces deux modèles représentent deux visions du monde incompatibles. Comme la plupart des pays occidentaux, le Québec a vécu une importante pression migratoire imposée par le Canada, qui se sert de son contrôle des frontières et des aéroports pour imposer son agenda idéologique. Notre population ne compte que 9 millions de personnes. De 2022 à 2024, nous avons accueilli 430 000 nouveaux immigrants. À l’échelle de la France, cela équivaut à l’ajout de 3,3 millions de personnes en seulement trois ans. Les conséquences des politiques d’immigration canadiennes sont documentées : crise du logement et des services publics, déclin marqué du français, et une mise à mal du modèle d’intégration qui était jadis perçu comme un modèle de réussite par les Québécois. À cela s’ajoute le gaspillage important des fonds publics qui découle du dédoublement des responsabilités et des ministères entre Québec et un gouvernement du Canada qui tente de centraliser tous les pouvoirs à Ottawa. La présence d’un gouvernement de trop génère donc un gaspillage éhonté et l’impossibilité de faire avancer les projets pour lesquels les multiples paliers de gouvernement n’ont pas la même vision. À ce titre, il faut rappeler que le gouvernement canadien ne respecte en fait pas sa propre constitution, utilisant les impôts qu’il perçoit pour s’ingérer dans les champs de compétence du Québec à travers un pouvoir de dépenser dans des domaines qui relèvent en fait de l’Assemblée nationale du Québec. On l’aura compris, pour l’instant, l’avenir du Québec se décide dans une fédération où il est structurellement minoritaire, où la légitimité de son existence est régulièrement remise en question, et où les abus de pouvoir par le régime canadien sont de plus en plus monnaie courante. Pour reprendre les termes de Mark Carney lui-même à Davos, les états qui ne seront pas à la table seront au menu. C’est justement ce qui amène les Québécois à ne pas baisser les bras : cette volonté d’être à la table des nations plutôt que voir ses intérêts bafoués. Pour renverser le déclin du français, adopter notre modèle de laïcité et reprendre le contrôle tant de notre politique d’immigration que de nos finances publiques, l’indépendance réémerge donc à titre de solution logique et nécessaire. Les Québécois partagent globalement ces constats, même s’ils n’en viennent pas tous à la conclusion de l’indépendance – ils sont convaincus que leur avenir politique dépend exclusivement d’eux-mêmes, que leur droit à l’autodétermination ne saurait être soumis à un autre peuple. Le Parti Québécois entend les convaincre des vertus d’être un pays à part entière, bien que l’obstacle principal à ce projet soit une campagne de peur permanente du régime fédéral canadien, notamment la peur d’être consulté par référendum, lequel est constamment présenté comme un cataclysme et non comme un exercice démocratique normal. En 1995, les Québécois sont passés à deux doigts de l’indépendance. On sait aujourd’hui qu’elle leur a échappé à cause des manœuvres frauduleuses de l’État canadien. Mais l’histoire, à nouveau, pointe le museau, et il n’est pas inutile de noter que c’est la jeune génération qui contribue à donner un nouveau souffle à la cause du Québec. Tous les citoyens québécois de moins de 49 ans n’ont pas connu la campagne référendaire brise cœur de 1995. Il est donc bien possible qu’un moment historique soit à nos portes. Pour les Québécois, il ne s’agit pas d’ajouter de l’instabilité à un monde en tension, mais plutôt de participer au monde en leur propre nom, pour permettre d’ajouter un peu de dignité à ce peuple qui, comme le disait le poète québécois Gaston Miron, “n’en finit plus de ne pas naître”. Dans les années à venir, l’amitié franco-québécoise sera plus importante que jamais. Notre histoire partagée, notre vision commune du monde, nos liens culturels, affectifs et familiaux, sont vitaux. Depuis de Gaulle, cette relation s’est construite, approfondie, et tous les gouvernements français, quels qu’ils soient, ont su la valeur de notre relation particulière, à nulle autre pareille. Le Québec ne doute pas que dans les années à venir, la France répondra à l’appel du Québec, sous le signe de l’histoire, de l’amitié, et de la certitude de notre destin partagé.
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À partir du comportement honteux et raciste de quelques pommes pourries au poste 39 (toute organisation est susceptible de comporter des individus déviants ou radicalisés), certains en profitent pour salir, associer quelques adversaires politiques, voire l’ensemble de la majorité québécoise. Ce procédé est répugnant. Je n’ai absolument aucun doute que la totalité de la population du Québec est indigné par le comportement des policiers racistes du poste 39. Ce qu’il nous faut comprendre, et enrayer, c’est la radicalisation d’un nombre trop élevé de gens sur l’ensemble du spectre idéologique. Essayer de tirer un profit politique de cette situation est profondément inique.
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Vous allez voir comment bien des choses peuvent être gardées secrètes au Québec, malgré la Loi sur l’accès aux documents des organismes publiques. J’ai voulu en savoir plus sur le Comité sur l'économie et la transition énergétique, créé il y a deux ans, avec comme membres le premier ministre François Legault, le PDG d’Hydro-Québec Michael Sabia ainsi que les ministres Fitzgibbon, Lafrenière, Charette et Girard. Quand se sont-ils rencontrés ? Qui était présent ? Quel était l’ordre du jour ? On me refuse tout, en disant que c’est secret pour... 25 ans. Même la liste des personnes présentes ? Oui. Même les dates de rencontres ? Oui. Secret pour 25 ans. #polqc
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Quand les États parlent d’une « dynamique mondiale », il faut écouter attentivement ce qu’ils sont vraiment en train de construire. Protéger les enfants est un objectif légitime. Mais pour interdire réellement les réseaux sociaux aux moins de 15 ou 16 ans, il faut vérifier l’âge. Et pour vérifier l’âge, on crée une infrastructure d’identification de l’espace public numérique. Ce n’est pas un détail technique. C’est un pont entre l’identité civile et l’expression politique en ligne. Une fois ce pont construit, il devient possible de relier une personne réelle à ses opinions, ses critiques du pouvoir, ses abonnements, ses partages, ses réseaux d’influence, ses causes, ses médias, ses prises de position dans les débats sensibles et sa capacité de mobilisation. Or, la puissance de X, au-delà de ses excès, tient précisément à la libre circulation de l’information. C’est l’un des rares espaces où les récits officiels, médiatiques, citoyens, dissidents, étrangers, spécialisés et contradictoires peuvent se rencontrer sans passer entièrement par les filtres traditionnels. On peut y voir une information émerger, être contestée, documentée, corrigée, amplifiée ou démolie en temps réel. C’est une forme de collectivisation de l’information. Et c’est précisément ce qui rend cette infrastructure si sensible politiquement. Ce n’est plus seulement savoir ce qui se dit. C’est pouvoir savoir qui pense quoi, avec qui, contre qui, sur quels sujets, à quel moment et avec quelle influence et quelle portée. Le danger n’est donc pas seulement la censure. Le danger, c’est la cartographie préalable de ceux qu’il pourrait devenir utile de censurer. Aujourd’hui, on dira que c’est pour protéger les enfants. Demain, cette architecture pourra servir à surveiller, classer, ralentir, marginaliser ou neutraliser la dissidence. Une démocratie peut survivre à la critique. Elle devrait surtout craindre le jour où elle se donne les moyens techniques d’identifier, de classer et d’administrer ceux qui la formulent. Car le jour où parler librement exigera d’être identifié, validé et autorisé, nous n’aurons pas protégé les enfants : nous aurons transformé la libre circulation de l’information en privilège administré.
Pour protéger nos enfants des réseaux sociaux, on a créé une dynamique à travers le monde. On continue.
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The politicians imprison people to hide their crimes
Britain now arrests more people for social media posts than China, Russia, and Turkey combined nearly matching the rest of the top 10 countries combined Britain really leads the world on these thought crimes Insane how the UK, which used to be a free country, turned out to be so totalitarian
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Je partage ce sentiment.
Osti que je suis écœuré de voir ma province se transformer lentement mais sûrement en état islamique. courrierlaval.com/nouveau-ce…
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Replying to @Phildepresse1
Le "monde libre" qui s'est battu contre le nazisme et le communisme, cède maintenant le territoire morceau par morceau (physiquement et intellectuellement ) à une secte mortifère qui affiche au grand jour sa volonté d'obtenir soit notre soumission, soit notre effacement.
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Cette loi est à dénoncer par le plus grand nombre de personnes possible.
Le député du Bloc québécois Alexis Deschênes dénonce le vote en faveur du projet de loi C-30 qui va permettre au gouvernement Carney d'aller à l'encontre de décisions scientifiques et de réautoriser des pesticides interdits. C-30 a été adopté en 2e lecture. #polcan #canpoli
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Le député du Bloc québécois Alexis Deschênes dénonce le vote en faveur du projet de loi C-30 qui va permettre au gouvernement Carney d'aller à l'encontre de décisions scientifiques et de réautoriser des pesticides interdits. C-30 a été adopté en 2e lecture. #polcan #canpoli
NOUVEAU : le projet de C-30 qui étend les pouvoirs du gouvernement fédéral (dont celui de réautoriser des pesticides interdits), a été approuvé en comité, ce matin, avec le vote des libéraux et des conservateurs (Bloc contre). Il doit être voté demain en 3e lecture à la Chambre.
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Wow frissons !!!!!!
📺 #TVANouvelles 150 jeunes sont réunis avec une conviction commune : l'#indépendance du ⚜️#Québec. «C'est tellement énergisant de voir autant de #jeunes qui adhèrent à la cause, au ⚜️ #PartiQuébécois.» — @pascalpparadis, député de #JeanTalon 13-6-26 (Extrait) #CNPQ #PaysQc
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Rectification du titre : L’ex-bâtonnière de Montréal vole au secours du PLQ, sa famille politique Il faut rappeler qu’elle a soutenu financièrement le PLQ en 2023. Dès lors, aujourd’hui, son indignation contre les propos de PSPP a tout d’un exercice de défense partisane plutôt que d’une prise de parole impartiale. Difficile de se poser en arbitre neutre quand on a soi-même contribué au financement du parti qu’on s’empresse de défendre. Sous des airs de vertu, cette sortie ressemble surtout à un réflexe de partisan.
L’ex-bâtonnière de Montréal dénonce les propos de PSPP La bâtonnière sortante du Barreau de Montréal critique la récente sortie du chef du Parti québécois, qui a associé le Parti libéral du Québec au crime organisé. Pour lire l'article : droit-inc.com/conseils-carri…
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𝐕𝐨𝐲𝐞𝐳 𝐭𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐨𝐥𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐠𝐚𝐮𝐜𝐡𝐞 𝐫𝐚𝐝𝐢𝐜𝐚𝐥𝐞 : 𝐢𝐥𝐬 𝐞𝐧 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐦𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐚𝐧𝐭 𝐫𝐞́𝐝𝐮𝐢𝐭𝐬 𝐚̀ 𝐢𝐧𝐬𝐢𝐧𝐮𝐞𝐫 𝐪𝐮𝐞 𝐏𝐒𝐏𝐏 𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐬𝐮𝐩𝐫𝐞́𝐦𝐚𝐜𝐢𝐬𝐭𝐞. 𝐂'𝐞𝐬𝐭 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐬𝐢𝐦𝐩𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞́𝐥𝐢𝐫𝐚𝐧𝐭. Pour remettre les pendules à l'heure, rappelons le sens des mots qu'ils utilisent a tort et à travers : Suprémacisme: Doctrine ou idéologie qui postule la supériorité d'une race, d'une religion, d'une langue, etc., sur les autres. Sérieusement, voyez-vous la volonté d'imposer la « supériorité d'une race » lorsque vous regardez les candidatures du Parti Québécois ? Absolument pas. Ce qu'on y voit plutôt, c'est la force et la diversité d'un mouvement rassembleur. Ce sont des individus issus de tous les horizons qui s'unissent pour bâtir et participer à un projet de société puissant. Nous sommes à des années lumières du délire « suprémaciste » de la gauche radicale.
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Négociation avec les omnipraticiens : « On a abandonné des principes. [...] Les Québécois ne sont pas bien servis, ce n’est pas acceptable », dit l’ancien ministre de la Santé @cdube2026 à #EDPR #polqc
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À QUB, à la saison d’été, les émissions sont très intéressantes et diversifiées. Très bonne appréciation de l’animation et des invités d’Alexandre Dubé, et de Marc Boilard. L’association Karima Brikh et Rémi Villemure, quelle belle reussite!
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Voici qui donne espoir! "La meilleure manière de prédire l'avenir est de le créer" A. Lincoln #CNJPQ
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Je viens d’écouter le discours de Ruba Ghazal sur les accusations de racisme fait par les policiers de Montréal -Nord. La réaction de la politicienne est inqualifiable et irresponsable. Elle glisse vite vers un amalgame monstrueux et gratuit à dénoncer avec force.
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Filière batterie : Fin 2024, Christine Fréchette était disposée à remettre de l'argent public dans Lion électrique. «On a des objectifs ambitieux pour décarboner le Québec et Lion est un acteur important pour atteindre cet objectif» me répondait son cabinet, le 1e décembre 2024.
Lion Électrique : la ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec Christine Fréchette dit @Toutunmatin que le gouvernement est prêt à remettre de l’argent, mais seulement s’il y a aussi d’autres investisseurs. « On n’ira pas seuls. » #polqc
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