'This is a doctrine: comfort is the enemy of radical change. To impose their vision—an federal Europe, Atlanticist, rootless—they need to shatter the frameworks: school, the Church, memory, freedoms, justice. Not by chance, but by design'
Ils ne veulent pas réformer, ils veulent détruire.
Macron : « C’est plus dur de réinventer un modèle quand tout n’a pas été détruit. »
Merz : « Changer une société aisée est plus difficile que de reconstruire un pays après la guerre. »
Ce ne sont pas des formules en l’air. C’est une doctrine : le confort est l’ennemi du changement radical. Pour imposer leur vision – Europe fédérale, atlantiste, sans racines – ils ont besoin de briser les carcans : l’école, l’Église, la mémoire, les libertés, la justice. Non pas par hasard, mais par dessein. Chaque dégradation, chaque provocation, chaque loi scélérate n’est pas une maladresse. C’est un étai.
Alors oui, les détails sont innombrables. Mais l’essentiel est là : ils construisent la crise pour mieux contrôler. Ils désarment les citoyens, musellent les opposants, réquisitionnent les consciences. Et quand tout sera assez fragile, ils déclencheront l’étincelle. Et vous serez enfermés, dans un pays que vous ne reconnaîtrez plus.
Ce n’est pas une réforme qu’ils préparent, c’est une table rase. Et vous êtes le terrain.