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La règle des 200% pas universelle mais surtout seulement pour les majors hollywoodiennes. Le modèle français où le financement est beaucoup plus diversifié: préachats TV, SOFICA, aides CNC, ventes internationales, VOD, vidéo, plateformes, etc le box office Fr/ROW ≠ rentabilité.
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Replying to @AntoninAtger
Ils ne comptent néanmoins pas l'argent des SOFICA comme de l'argent public alors que ça ouvre droit à des réductions d'impôts importantes (jusqu'à 48 % du montant investi selon le type de SOFICA).
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HomoSapiens 🏳️‍🌈🇪🇺🇫🇷🌹 retweeted
🔍 Et qui porte ce risque ? Producteurs français : 28,7 % seulement. SOFICA : 30,1 %. Coproducteurs TV : 29,2 %. Producteurs étrangers : 12 %. Le risque du cinéma français est mutualisé par construction — c'est l'ADN du modèle.
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Dr. Sofica Bistriceanu champions a healthcare model built on empathy, communication, and patient-centered care. 🔗 thearabianmirror.com/top-5-g… 🌟 Featured by The Arabian Mirror. #DrSoficaBistriceanu #HealthcareLeadership #PatientCare #Medicine #TheArabianMirror
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Replying to @lucky4gaiin
me puedes decir algo sofica
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Translation: The film adaptation of Persepolis was produced with a budget of €6.06 million by Marc-Antoine Robert and Xavier Rigault for 247 Films. Its financing came from a combination of public funding, film-investment funds, and distribution guarantees: France 3 Cinéma: €900,000 (half as a broadcasting pre-purchase and half as a production investment) French National Center of Cinema (CNC): €500,000 through its “advance on future receipts” program €70,000 through its support program for new production technologies Île-de-France Regional Council: €550,000 Fondation Gan: €67,000 The film also received investment from two Sofica film-financing funds: Soficinéma 2: €467,000 EuropaCorp: €200,000 International Sales Worldwide sales rights were handled by the Franco-British company Dreamachine. In addition to managing international distribution, Dreamachine invested €467,000 in the project as a Minimum Guarantee (MG). The film was sold to numerous international distributors, including: United Kingdom: Optimum Releasing Germany: Prokino Filmverleih Scandinavia: Sandrew Metronome Italy: BIM Distribuzione Spain: Vertigo Films Belgium: Cinéart-Cinélibre North America: Sony Pictures Classics Australia: The Weinstein Company Japan: Longride Latin America: Sony Distribution Diaphana, which invested €330,000 for French theatrical distribution rights and an additional €133,000 for home-video rights, released Persepolis in France on June 27 across 200 cinema screens. Taken together, the financing structure illustrates that Persepolis was not merely an independently produced graphic-novel adaptation. It benefited from a substantial network of public subsidies, regional cultural funding, film-investment vehicles, sales guarantees, and major international distributors that helped transform it into a global cultural product.
Replying to @frances_pariz
تولیدفیلم پرسپولیس با بودجه‌ای معادل ۶٫۰۶ میلیون یورو توسط مارک-آنتوان روبر و زاویه ریو (Xavier Rigault) برای شرکت 247 Films تهیه شد. منابع مالی فیلم عبارت بودند از: France 3 Cinéma: مبلغ ۹۰۰ هزار یورو (نیمی به‌صورت پیش‌خرید حق پخش و نیمی به‌عنوان مشارکت در تولید) مرکز ملی سینمای فرانسه (CNC): ۵۰۰ هزار یورو از محل کمک‌های «پیش‌پرداخت بر درآمد آینده» (avance sur recettes) ۷۰ هزار یورو از برنامهٔ حمایت از فناوری‌های نوین تولید منطقهٔ ایل-دو-فرانس: ۵۵۰ هزار یورو بنیاد گان (Fondation Gan): ۶۷ هزار یورو فیلم همچنین از دو صندوق سرمایه‌گذاری سینمایی سوفیکا (Sofica) نیز بهره برد: Soficinéma 2: مبلغ ۴۶۷ هزار یورو EuropaCorp: مبلغ ۲۰۰ هزار یورو ⸻ فروش بین‌المللی حقوق فروش جهانی فیلم در اختیار شرکت فرانسوی-بریتانیایی Dreamachine قرار گرفت. این شرکت علاوه بر پخش بین‌المللی، ۴۶۷ هزار یورو نیز به‌عنوان حداقل تضمین فروش (Minimum Guarantees) در پروژه سرمایه‌گذاری کرد. فیلم به کشورهای متعددی فروخته شد، از جمله: بریتانیا: Optimum Releasing آلمان: Prokino Filmverleih کشورهای اسکاندیناوی: Sandrew Metronome ایتالیا: BIM Distribuzione اسپانیا: Vertigo Films بلژیک: Cinéart-Cinélibre آمریکای شمالی: Sony Pictures Classics استرالیا: The Weinstein Company ژاپن: Longride آمریکای لاتین: Sony ⸻ پخش شرکت Diaphana که برای حقوق پخش سینمایی فیلم در فرانسه ۳۳۰ هزار یورو و برای حقوق ویدئویی آن ۱۳۳ هزار یورو سرمایه‌گذاری کرده بود، پرسپولیس را در تاریخ ۲۷ ژوئن روی ۲۰۰ پردهٔ سینمایی در فرانسه اکران کرد. cineuropa.org/en/newsdetail/…
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تولیدفیلم پرسپولیس با بودجه‌ای معادل ۶٫۰۶ میلیون یورو توسط مارک-آنتوان روبر و زاویه ریو (Xavier Rigault) برای شرکت 247 Films تهیه شد. منابع مالی فیلم عبارت بودند از: France 3 Cinéma: مبلغ ۹۰۰ هزار یورو (نیمی به‌صورت پیش‌خرید حق پخش و نیمی به‌عنوان مشارکت در تولید) مرکز ملی سینمای فرانسه (CNC): ۵۰۰ هزار یورو از محل کمک‌های «پیش‌پرداخت بر درآمد آینده» (avance sur recettes) ۷۰ هزار یورو از برنامهٔ حمایت از فناوری‌های نوین تولید منطقهٔ ایل-دو-فرانس: ۵۵۰ هزار یورو بنیاد گان (Fondation Gan): ۶۷ هزار یورو فیلم همچنین از دو صندوق سرمایه‌گذاری سینمایی سوفیکا (Sofica) نیز بهره برد: Soficinéma 2: مبلغ ۴۶۷ هزار یورو EuropaCorp: مبلغ ۲۰۰ هزار یورو ⸻ فروش بین‌المللی حقوق فروش جهانی فیلم در اختیار شرکت فرانسوی-بریتانیایی Dreamachine قرار گرفت. این شرکت علاوه بر پخش بین‌المللی، ۴۶۷ هزار یورو نیز به‌عنوان حداقل تضمین فروش (Minimum Guarantees) در پروژه سرمایه‌گذاری کرد. فیلم به کشورهای متعددی فروخته شد، از جمله: بریتانیا: Optimum Releasing آلمان: Prokino Filmverleih کشورهای اسکاندیناوی: Sandrew Metronome ایتالیا: BIM Distribuzione اسپانیا: Vertigo Films بلژیک: Cinéart-Cinélibre آمریکای شمالی: Sony Pictures Classics استرالیا: The Weinstein Company ژاپن: Longride آمریکای لاتین: Sony ⸻ پخش شرکت Diaphana که برای حقوق پخش سینمایی فیلم در فرانسه ۳۳۰ هزار یورو و برای حقوق ویدئویی آن ۱۳۳ هزار یورو سرمایه‌گذاری کرده بود، پرسپولیس را در تاریخ ۲۷ ژوئن روی ۲۰۰ پردهٔ سینمایی در فرانسه اکران کرد. cineuropa.org/en/newsdetail/…
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Llene mi alma de Su pasión loca, esa que mi boca sofica y mis ganas las desboca #Abrahel #ÉlyYo #EroTuits #TuPoesía #PoesíaYErotismo #EróticoAquelarre
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Replying to @insoumix2
Les SOFICA sont des produits financiers dont l'unique attrait est l'avantage fiscal considérable dont elles bénéficient. Il faut donc bien comprendre que les films financé de la sorte sont en pratique largement financé par l'argent de la France. Souriez, c'est vous qui payez.
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Je regarde le film de Valérie Donzelli "La Guerre est déclarée" (2011). Il est très bien noté par la presse sur allocine (4,4) et par le public (3,8). Mais vous le savez bien : quand un film est mieux noté par les journalistes que par le public, c'est qu'assurément, c'est un film de gauche. C'est l'histoire d'un jeune couple qui se rend compte que leur bébé n'est pas normal. Ils apprennent qu'il a une tumeur au cerveau, et là, c'est le début d'un long calvaire. Dès le début, on sait que le réalisateur est une femme : le coup de foudre, des bisous en veux-tu en voilà, des mamours, des gros câlins partout. Ensuite, ce sera le pathos, les cris et les embrassades familiales d'une manière surjouée. Bref, je me comprends. Le "message" est arrivé un peu tard, mais il est arrivé. Notez que tous mes livres de 400 pages comportent un ou plusieurs chapitres dans lesquels je décrypte les messages cosmopolites dans les films ; j'ai donc l'habitude. Le premier message, disais-je, arrive vers la trentième minute, quand pour détendre l'atmosphère, le mec laisse entendre avec horreur que le bébé devenu adulte pourrait voter "Front national". Un autre truc m'a mis la puce à l'oreille quand on entend la musique de l'Internationale communiste sur la mini boîte à musique. Ensuite, ce sont deux jeunes femmes qui s'embrassent goulûment dans une boîte de nuit, histoire de bien nous faire comprendre que l'homosexualité est tendance, et que vous pouvez vous lâcher un peu. Bref, on est content que le film se termine. J'avais bien vu assez rapidement que le petit "Adam Benhaïm" et sa tumeur au cerveau me casseraient les ronds. Je ne m'étais pas trompé. Et pour connaître un peu le sujet, les petits Benhaïm avec une tumeur au cerveau sont beaucoup plus nombreux que vous ne le pensez. Il y a d'ailleurs toute une liste de maladies assez graves et spécifiques à cette petite communauté. On en a déjà parlé. Sur ce, je vais sur mon ordinateur et vérifie qui est cette Valérie Donzelli, et je lis : "Oui, Valérie Donzelli est issue d’une famille juive d’Europe de l’Est". Le scénario est de Valérie Donzelli et Jérémie Elkaïm. le producteur est Edouard Weil. Le film a été cofinancé via une SOFICA, mécanisme fiscal français qui permet aux investisseurs de bénéficier d’avantages fiscaux pour soutenir le cinéma. HR
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I really gotta go back and read the last two Rogue issues I missed wtf. I'm so happy right now 🥺💞💞 #jitter #sofica
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autres.dont Sofica et Banque Postale. La critique,même de médias amis,fut désastreuse Et le premier jour il y eut 1271 spectateurs sur 564 salles. A l’époque, Bolloré était déjà proprietaire de Canal. Apparemment,il etait déjà fasciste ( ou nazi,on ne sait plus ) 3
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May 18
Entre le CNC, les défiscalisation dans les Sofica, les credits d’impôts, exonérations de taxes et aides locales aux tournages, le regime des intermittents, on a encore de l’avance. Et la Californie a un plus gros PIB que la France.
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May 18
Au final, l'État finance à 40% le cinéma français, bien loin des 10% au démarrage du CNC.On voit des exemples de la Cour des comptes : sofica rendement -41% sur un film (un échec comme d'hab!) et après "passage de l'État" -1%. Et 200/300 films par an avec pertes financières.
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🎬🍿 80% du financement d’un film français relèvent de l’argent public, parapublic, ou de contraintes réglementaires qui en tiennent lieu — taxes affectées, obligations d’investissement imposées aux diffuseurs, dépenses fiscales adossées aux SOFICA, garanties bancaires en bout de chaîne. On a vu industries plus exposées au jugement du public. Il est, en France, une institution dont on ne discute pas. On peut critiquer l’École, l’Hôpital, la Justice, l’Armée même ; on peut interroger la pertinence de tel impôt ou la légitimité de telle autorité administrative. Mais qu’un esprit s’avise de mettre en doute la sainteté du cinéma français, et le voilà, dans l’instant, accusé « d’etre d’extrême droite » et de « mener une guerre culturelle ». Ce dogme repose sur une équation aussi simple qu’efficace : le cinéma français = la culture française = la France. Quiconque touche au premier terme attente, par la grâce d’une transitivité que personne ne discute jamais, au troisième. Il est temps, peut-être, de rompre ce silence. La corrélation entre subvention massive et qualité artistique n’a, à ce jour, jamais été établie. Aucune étude économique sérieuse, aucune analyse comparative rigoureuse n’a démontré que le volume d’argent public injecté dans une cinématographie nationale prédisait, de quelque manière que ce fût, sa vitalité créatrice, sa reconnaissance critique ou son rayonnement international. Cette corrélation, qui sert pourtant de fondement implicite à l’ensemble du dispositif français, relève de la croyance — non de la démonstration. Les cinémas qui s’imposent à l’international ces dernières décennies — coréen (Parasite), iranien (Une séparation), roumain (4 mois, 3 semaines et 2 jours), danois (Drunk), britannique (La Zone d’intérêt), italien (La Grande Bellezza), espagnol (Parle avec elle) — sont précisément ceux qui ont dû composer avec des contraintes économiques, des marchés exigeants, des publics qu’il fallait conquérir et non « idéologiser ». La rareté force le talent à se déclarer ; l’abondance lui permet de s’économiser. Le CNC, en garantissant à chaque producteur une part importante de financement public quel que soit le succès de ses films précédents, organise structurellement la déresponsabilisation. On finance des œuvres qui ne trouveront pas leur public ; on finance des producteurs qui n’ont jamais eu à plaire au public ; on finance, en somme, l’indifférence au public — et l’on s’étonne, ensuite, que les Français préfèrent les séries américaines au cinéma d’auteur français.
«Je ne souhaite plus que Canal travaille avec les signataires de cette tribune. Si certains en viennent à qualifier Canal de « crypto-fasciste », alors je ne peux pas accepter de collaborer avec eux.» Maxime Saada (@maxsaada), pdg de Canal suite à la pétition anti Bolloré.
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FINALLY i can read the new issue, and sofica is back!! so much going on in this issue that actually explains whats happening, im excited to see what happens next !! #xspoilers
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Replying to @SalterusaMax
nije ovo cijena jednog para naušnica, jedino ako su kupovali vise za poklone. a u Sa svako ima ponešto od sofica, mislim da je ovo malo nategnuto
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Pour le plaisir, la comédie avec Alexandra Lamy sur l’orgasme féminin, affiche un budget d’environ 8,9 M€. Aide publique repérée : 2,5 M€ de crédit d’impôt cinéma. À cela s’ajoute un financement via SOFICA, dispositif fiscalement soutenu par l’État.
Brut FR

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#AnecdoteCinéma sur le film #Chien51 , À la mi-juillet 2024, il est révélé que le réalisateur, Cédric Jimenez, est en train de préparer un projet de long métrage, provisoirement intitulé Alma, adapté du roman policier dystopique Chien 51 (2022, Actes Sud), avec les acteurs Gilles Lellouche et Adèle Exarchopoulos. Il a également écrit le scénario avec Olivier Demangel et précise que l'histoire se déroule au « présent augmenté, avec une dimension dystopique certaine », pour ne pas mentionner le terme « science-fiction ». « L’univers et les personnages sont toujours là, mais on s’est éloignés du livre en recentrant l’histoire sur l’intrigue policière et en ajoutant des choses, dont cette intelligence artificielle qui n’est pas dans le roman. » — Cédric Jimenez À la mi-août 2024, le titre est désormais Chien 51, tel le roman Ce film bénéficie d'un gros budget compris entre 40 et 50 millions d’euros. Il est produit par Hugo Sélignac pour la société Chi-Fou-Mi Productions[7], en coproduction avec France 2 Cinéma, Jim Films, Studiocanal et, côté belge, Artémis Production et Shelter Prod[6]. En même temps, la société Studiocanal gère la distribution, prévoyant déjà une sortie à l’automne 2025. Il est financièrement soutenu par les régions Île-de-France et Provence-Alpes-Côte d'Azur, la Métropole d'Aix-Marseille-Provence et la Sofica Entourage La réalisatrice Jeanne Herry, le compositeur et membre des Daft Punk Thomas Bangalter et Hugo Bardin alias la dragqueen Paloma font tous les trois une apparition dans Chien 51. En festivals Chien 51 a été présenté en avant-première mondiale lors de l’édition 2025 de la Mostra de Venise comme film de clôture. Il a également été présenté dans d’autres festivals importants comme ceux de Toronto et Hambourg. De la plume à l'écran Il s’agit du premier roman de Laurent Gaudé à être adapté pour le cinéma. Néanmoins, le romancier a tout de même une affinité particulière avec le septième art puisqu’il a participé au scénario du film Les Derniers Hommes de David Oelhoffen, sorti en 2024.Une équipe qui gagne Le film est l’occasion pour Adèle Exarchopoulos et Gilles Lellouche de se donner une nouvelle fois la réplique après BAC Nord de Cédric Jimenez (2020), Fumer fait tousser de Quentin Dupieux (2022) et Je verrai toujours vos visages de Jeanne Herry (2023). En outre, la comédienne s’est également illustrée devant la caméra de l’acteur/réalisateur avec L’Amour ouf (2024).Acteur fétiche Chien 51 marque la quatrième collaboration de Cédric Jimenez avec Gilles Lellouche après La French (2014), HHhH (2017) et BAC Nord (2020).Médaille d’argent Avec un budget de 42 millions d’euros, Chien 51 se situe à la deuxième marche du podium des films français les plus chers à sortir en 2025, juste derrière Dracula de Luc Besson qui a coûté la bagatelle de 45 millions d’euros.Changement de casting À l’origine, ce devait être l’acteur et réalisateur québécois Xavier Dolan qui était pressenti pour le personnage de Theo Primarval. Mais le rôle a finalement été repris par Romain Duris.Une longue aventure Le tournage du film a duré quatre mois, du 19 août au 18 décembre 2024, en régions PACA et Île-de-France ainsi qu’à Bruxelles.Une thématique récurrente Chien 51 permet une nouvelle fois à Cédric Jimenez d’aborder la notion de l’individu confronté à la machine, en l’occurrence ici l’intelligence artificielle. Cette thématique était déjà abordée par le réalisateur dans d’autres de ses films comme BAC Nord (l’individu face à la machine judiciaire), Novembre (l’individu face à la machine terroriste) ou La French (l’individu face à la machine mafieuse).Deuxième adaptation littéraire Il s’agit de la deuxième adaptation d’un roman sur grand écran que signe Cédric Jimenez après HHhH de Laurent Binet, sorti en 2017.Une équipe fidèle Le scénario est l’œuvre de Cédric Jimenez et Olivier Demangel avec qui le réalisateur avait écrit son précédent long-métrage, Novembre (2022). Outre son co-scénariste et ses comédiens (Adèle Exarchopoulos et Gilles Lellouche), Cédric Jimenez travaille sur Chien 51 avec plusieurs de ses collaborateurs fétiches comme le chef opérateur Laurent Tangy avec qui il a déjà travaillé sur trois autres films (La French, HHhH et Bac Nord) et le compositeur Guillaume Roussel qui l’accompagne sur tous ses longs-métrages depuis La French (2014).Une autre ville Contrairement au livre qui plaçait le récit dans la ville fictive de Magnapole, Cédric Jimenez a transposé l’intrigue dans un Paris futuriste décomposé, comme dans le roman, en trois zones distinctes.Des références marquées Pour le personnage de John Mafram, le militant antisystème qu’interprète Louis Garrel, Cédric Jimenez s’est éloigné des grandes figures révolutionnaires du XXème siècle comme Fidel Castro et les FARC pour aller davantage vers quelque chose de plus contemporain. Il cite notamment comme références Julian Assange ou le mouvement des Anonymous. ❤️si vous aimez @FredOL69007
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