⚠️ 🇨🇦 ⚜️ Le gouvernement Carney veut vos données, mais cache le reste
Le projet de loi C-8 sur la cybersécurité donne au fédéral des pouvoirs étendus pour forcer les fournisseurs de services télécom à faire « tout ce qui est nécessaire » afin de sécuriser les systèmes, ce qui ouvre la porte à des craintes sérieuses d’accès accru aux métadonnées, à la localisation et aux empreintes numériques des Canadiens, tout en maintenant un manque flagrant de transparence sur les dépenses d’aide étrangère, les anciennes activités de Mark Carney chez Brookfield et les décisions stratégiques prises à huis clos.
C’est le monde à l’envers, tabarnak. Pendant que le ministre de la Sécurité publique se lève en Chambre pour défendre ce texte, le gouvernement Carney refuse toujours de répondre clairement aux questions sur où partent les milliards en aide internationale, sur les liens passés du premier ministre avec Brookfield Asset Management et sur les choix qui se prennent dans le secret. Un État qui veut tout savoir de vos allées et venues numériques, de qui vous parlez et de ce que vous faites en ligne, mais qui se défile quand vient le temps de se faire scruter lui-même, ça s’appelle pas une démocratie saine. Ça s’appelle une inversion dangereuse des priorités.
Les experts en vie privée, du commissaire à la protection de la vie privée jusqu’aux groupes comme la CCLA et OpenMedia, ont répété que le libellé large du projet de loi permettrait potentiellement des ordres secrets contraignant les Bell, Rogers et TELUS à installer des mécanismes d’accès, à affaiblir le chiffrement ou à transmettre des données, y compris vers des entités étrangères. Des amendements ont ajouté l’obligation de considérer les impacts sur la vie privée et de détruire les données une fois utilisées, mais le principe de base reste intact : plus de pouvoir pour l’État, moins de garde-fous concrets pour les citoyens ordinaires.
On est rendus à un point où le fédéral traite les Canadiens comme des suspects par défaut tout en protégeant farouchement ses propres secrets sur les priorités budgétaires et les influences externes. C’est aberrant. Un gouvernement qui accumule les outils de surveillance pendant qu’il esquive les questions sur ses propres conflits potentiels et sur l’utilisation de l’argent public n’a plus rien à voir avec la reddition de comptes minimale qu’on est en droit d’exiger.
Sur X, la droite s’indigne ouvertement et y voit une offensive coordonnée vers un État de surveillance qui inverse les rôles en scrutant les citoyens plutôt que le pouvoir, reliant C-8 à d’autres projets de loi similaires, tandis que la gauche et les partisans du gouvernement défendent le texte comme une mesure nécessaire pour contrer les cybermenaces réelles et protéger les infrastructures vitales, en minimisant les risques pour la vie privée grâce aux correctifs apportés.
🚨🇨🇦 The government wants access to your location, your metadata, and your digital footprint.
But when Canadians ask questions about:
💰 Foreign aid spending
🏦 Brookfield discussions
🏛️ Decisions made behind closed doors
The answers are nowhere to be found.
More surveillance.
Less transparency.
More power.
Less accountability.
A healthy democracy scrutinizes government.
Not the other way around.
Should we allow this to happen?🤔
#cdnpoli #Canada #BillC8