Je me souviens. Malgré l’éclipse médiatique actuelle, nous devons nous souvenir de l’attentat politique du 4 septembre au Métropolis.
Je me souviens du décès de Denis Blanchette.
Je me souviens de Dave Courage, blessé sévèrement.
Je me souviens de la toute première femme à défoncer le plus important plafond de verre subir les tirs d’un tireur fou. Malgré la peur, c’est son sens de l’État qui a prévalu.
Ce soir, je pense à la famille de M. Blanchette, à M. Courage, à Mme Pauline Marois, aux militants péquistes et à toutes les personnes présentes au Métropolis.
L’attentat politique du Métropolis ne doit jamais être oublié. Jamais.