Nuit Blanche ou Nuit des Démons ? 😈
Quand les églises de Paris deviennent le théâtre du sacrilège ⛪
Cher lecteur,
Je ne suis pas chrétien.
Mais je ne suis pas aveugle non plus. ⚠️
Depuis quelques mois, on nous bombarde d’événements que je qualifierais, sans détour, de sataniques.
Les choses s’accélèrent. Depuis la divulgation des fichiers Epstein ou plutôt de sa boîte mail de vacances, parce que ce n’est toujours qu’1 % des faits qui sortent, le mot « pédocriminel » est enfin lâché sur les réseaux.
Pas seulement lâché :
on l’étale.
Les affaires explosent. La pédocriminalité dans le périscolaire, les prédateurs qui s’affichent au grand jour, un tweet sur deux en parle, et les sanctions ?
Zéro.
Rien.
Nada.
Et ça continue.
Crescendo. 😱
Pendant ce temps, les églises servent de réceptacle aux démons.
Regardez la Nuit Blanche 2026, cette fameuse édition placée sous la direction artistique de Barbara Butch. Le diocèse de Paris a autorisé que des églises Saint-Laurent, la chapelle de l’hôpital Tenon et d’autres deviennent le décor de ce qu’ils appellent des « installations immersives ».
Dans l’obscurité, des haut-parleurs diffusent des voix superposées, des chuchotements, des grincements, des souffles haletants qui ressemblent à des cris de démons.
On nous parle d’« idées noires », de « perception instable du réel », d’ambiance « quasi hypnotique ». Dans une chapelle, des masques vaudous et des figures grotesques. Des humanoïdes squelettiques, tordus, l’un d’eux semble se masturber en plein regard de l’autel et du Christ.
Je ne plaisante pas.
La vidéo circule.
Les images sont là.
Les catholiques qui viennent manifester en priant sur le parvis se font déloger.
Policiers en faction, regards hostiles, on les traite comme des trouble-fête. Pendant que dans le vaisseau sacré, on installe des œuvres qui transforment le lieu de culte en grotte ésotérique et perverse. 🕯️
Et le plus terrible ?
Même les parents dont les enfants ont été victimes n’osent plus hurler.
On leur serine « dysfonctionnement du système ».
Dysfonctionnement ?
Mon cul !
Non.
Ce n’est pas un dysfonctionnement. C’est la fin d’un monde.🌑
Cher lecteur, si nous acceptons cela si nous laissons des églises devenir des lieux de rituel sombre, si nous regardons des œuvres obscènes face au Saint-Sacrement, si nous tolérons que des prédateurs paradent sans conséquence, nos enfants violés sans justice, que restera-t-il ensuite ?
Que nous restera-t-il à défendre ?
Je ne suis pas croyant.
Mais je vois bien que le mal existe.
Bel et bien.
C’est une évidence physique, presque palpable ces derniers temps.
Et si le mal existe avec cette force, alors son contraire existe aussi. Forcément. ⚰️
Je ne supporte plus ce que je vois.
Je ne supporte plus ce que mon pays devient.
Les rues ne sont plus sûres.
Et quand on ose le dire, quand on ose nommer ce qui se passe dans ces églises, dans ces écoles, dans ces réseaux, on vous traite d’antisémite. Comme si critiquer la profanation et la protection des prédateurs était devenu un délit de pensée.
Regardez ce qu’ils nous montrent. Regardez ce qu’ils veulent nous faire applaudir.
Nous avons franchi une ligne obscure.
Et ils le savent. 😠
Le cardinal Robert Sarah l’a dit :
une église n’est pas une salle de spectacle.
Elle est réservée à Dieu.
Mais à Paris, le diocèse a ouvert les portes.
Barbara Butch a investi les lieux.
Des figures démoniaques veillent désormais sur les autels.
Et les fidèles qui prient dehors sont priés de partir.
C’est ça, la France de 2026.
Alors non, cher lecteur, ce n’est pas un simple « événement culturel ».
C’est un signal.
Un signal que le temps des euphémismes est terminé.
Et si nous ne réagissons pas, clairement, sans peur du mot qu’on nous collera alors la suite sera encore plus noire que cette Nuit Blanche. 🖤
Je ne suis pas chrétien.
Mais je refuse d’être aveugle.