Le graphique des anomalies de températures mesurées et prévues est très parlant : les rares et faibles anomalies froides, souvent ressenties comme marquées alors qu’elles restent statistiquement insignifiantes, sont littéralement encerclées par des anomalies chaudes bien plus fréquentes, durables et intenses.
C’est précisément pour cela que les scientifiques parlent de moins en moins de froid (i.e. significativement sous la norme) : bah parce qu'il n'y en plus en faite.
Dimanche et lundi, on devrait dépasser les 40-42°C sur 1/3 du pays. On est mi-juin après avoir eu une canicule en mai. Tout va bien.