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MIS EN DEMEURE PAR LE PLQ - Paul St-Pierre Plamondon refuse de se rétracter #lapresseplus plus.lapresse.ca/screens/7a1…

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Normand Baillargeon retweeted
It was an honor to sit down with Jeremy to discuss how activists captured peer review, used it to manufacture a fake "expert consensus" on various essential topics, and what I and Kevin McCaffree at @Theory_Society have done to fix it.
The peer review system built to catch bad science has been captured by ideologues. Dissenting letters get ghosted, buried, or routed back to the same reviewers who approved the original paper. Courts cite the published consensus. Kids get damaging, irreversible procedures based on pseudoscience that was never seriously challenged — because the challenge was never allowed to be published. Colin Wright (@swipewright) didn't opt out. He walked into a $1.8 billion institution and built the correction mechanism it refused to build itself: a first-of-its-kind post-publication peer review system inside one of the largest scientific publishers on earth. One that strips the veto from ideologues, forces debate into the open, and gives the truth somewhere to land. That's how you stop bad science from becoming bad law. That's how the marketplace of ideas gets its immune system back. It’s the kind of reform that builds the future instead of burning it down: youtube.com/watch?is=lTcakOC…
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Normand Baillargeon retweeted
L'heure de la réflexion a sonné au Québec. Plusieurs personnes prennent la plume pour dresser un état des lieux, avant d'entreprendre une campagne électorale qui s'avérera déterminante pour notre avenir collectif. Voici un texte de Luc Tousignant, auteur de l'essai « Manifeste pour une nation ambitieuse : le Québec à la croisée des chemins » « Le temps des adultes. Plus que jamais, le Québec a besoin d’être gouverné par des femmes et des hommes d’État à la hauteur des défis immenses qui se dressent devant nous. Ces défis sont nombreux, complexes et, surtout, déterminants pour les générations qui suivront. La crise du logement, l’itinérance, l’élargissement des écarts de richesse, l’affaiblissement de la classe moyenne, le vieillissement démographique, la pression croissante sur le système de santé, le manque de main-d’œuvre, le retard technologique de nos entreprises, la perte de productivité, les changements climatiques, l’état préoccupant de nos infrastructures et l’essoufflement de notre système d’éducation ne sont pas des enjeux isolés. Ils forment un ensemble de défis interreliés qui exigeront des choix courageux et une vision à long terme. À cela s’ajoute une réalité incontournable : le déclin accéléré du français, l’affaiblissement de notre culture nationale, l’anglicisation croissante de nos milieux de vie et l’insécurité grandissante qui s’installe dans plusieurs de nos communautés. Le tout dans un contexte où les finances publiques sont fragilisées par une dette colossale qui réduit chaque année la marge de manœuvre de l’État. Or, pendant que le Québec tente de répondre à ces défis, Ottawa poursuit sa propre logique centralisatrice. À coups de milliards, le gouvernement fédéral multiplie les interventions dans les champs de compétence du Québec, finance des priorités qui ne correspondent pas nécessairement à nos intérêts et poursuit un objectif constant : renforcer le pouvoir central au nom de la préservation du mirage de l’« unité canadienne ». Qu’il s’agisse d’environnement, d’énergie, d’immigration ou de développement économique, la centralisation fédérale continue de s’exercer au détriment de la capacité du Québec de définir lui-même ses priorités. Notre nation est à la croisée des chemins. Le temps est venu d’exiger davantage de nos gouvernements. Davantage que des slogans. Davantage que des opérations de communication. Davantage que des promesses conçues pour survivre jusqu’au prochain sondage. Nous avons besoin de dirigeants capables de nommer les problèmes tels qu’ils sont, d’expliquer les choix qui s’imposent et de proposer une vision cohérente de l’avenir. Des dirigeants capables de regarder au-delà du prochain cycle électoral et de travailler pour le bien commun plutôt que pour leur propre survie politique. Le vieux réflexe fédéral-provincial, où chacun se renvoie la responsabilité des problèmes pendant que ceux-ci s’aggravent, ne fait qu’alimenter l’inaction et la contre-productivité. Nous n’avons plus ce luxe. Le temps est venu de mettre fin à la gouvernance du court terme, à cette politique guidée par les sondages, les relations publiques et les calculs électoralistes. Le temps est venu d’agir en adultes responsables, conscients des défis qui nous attendent et déterminés à bâtir un avenir à la hauteur de nos ambitions. La courte et ridicule session parlementaire se termine cette semaine. Le règne caquiste-opportuniste tire enfin à sa fin. Bientôt viendra la pause estivale, ce moment où le rythme ralentit suffisamment pour permettre la réflexion. Profitons-en pour nous poser les bonnes questions. Quelle société voulons-nous léguer aux prochaines générations ? Quels sacrifices sommes-nous prêts à consentir pour assurer sa pérennité ? Quel avenir souhaitons-nous construire pour le Québec ? Espérons que ce débat se fera dans le respect de l’intelligence et du jugement des citoyens, loin de la peur, des cadeaux électoraux et de la pensée à courte vue. Car les défis qui nous attendent exigent davantage que des réactions immédiates, ils exigent une véritable vision nationale. » - Luc Tousignant, 10 juin 2026. facebook.com/luc.tousignant.…
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ENTRÉE EN BOURSE DE SPACEX - Ce que représentent les 1000 milliards de Musk #lapresseplus plus.lapresse.ca/screens/34a…

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INTELLIGENCE ARTIFICIELLE - Un élève bâtit un outil pour ses professeurs #lapresseplus plus.lapresse.ca/screens/794…

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PATRICK LAGACÉ - Bombe à Montréal-Nord #lapresseplus plus.lapresse.ca/screens/eb8…

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Normand Baillargeon retweeted
Tomorrow could bring the world's first trillionaire individual, depending on where the SpaceX IPO closes at the EOD (> $135/share). Yes, I've placed an order, but us little guys don't get the F&F price so I have a bad feeling loses are in the cards... nytimes.com/2026/06/11/techn…
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Report on the State of Scholarship in the Humanities and the Humanistic Social Sciences cdn.vanderbilt.edu/vu-wpfsx/…

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«L’indépendance ne garantit rien d’autre que la liberté du peuple québécois. Ce n’est ni plus ni moins que l’occasion d’obtenir le plein contrôle de notre avenir. Un Québec pays ira donc où bon lui semble, que ce soit à gauche ou à droite.» ledevoir.com/opinion/idees/9…
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Normand Baillargeon retweeted
Asian women now earn more, on average, than White men in the U.S. - a finding that challenges common narratives about patriarchy and White supremacy. stevestewartwilliams.com/p/s…
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Normand Baillargeon retweeted
There's a lot of cope in the responses to this. Yes, some fields need specialist terminology. But ideas in humanities can be conveyed to any intelligent reader. Many scholars can't even be understood by other specialists in their field. It's muddled thinking and bad writing.
Academics write for each other, not for people. Steven Pinker has spent over four decades doing the opposite, and thinks current academic writing is "enormous wasted effort." "There's an awful lot of brilliant work, really smart people in academia. Why are they doing it? Just to entertain each other? Taxpayers pay for it. It should be accessible. Why should I have to read a paragraph five or six times? It gets under my skin when academics devote so much brainpower into the scholarship and then just blow off the essential task of letting the world know what you've done."
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