L’AFFAIRE MILLER LA VOMISSURE (OU L’ART DE L’IMPUNITÉ À PÉDOLAND).
La scène est tellement grotesque qu’elle en devient obscène.
Mis en examen pour viols et agressions sexuelles : 90 plaignantes…
Un avis défavorable du parquet. Et malgré tout… un séjour à Venise, comme si de rien n’était, comme si la justice était un guichet SNCF où l’on tamponne des permissions de sortie.
Pendant que des victimes attendent, que des familles s’effondrent, que des avocates hurlent leur colère, lui traverse les Alpes pour respirer l’air de la lagune.
La République, elle, reste plantée sur le quai, à regarder partir le vaporetto de l’impunité.
Ce n’est plus un dysfonctionnement.
Ce n’est plus une erreur.
C’est un système. Un système où certains mis en examen bénéficient d’une « souplesse judiciaire… » qui ferait pâlir un contorsionniste.
Un système où l’on explique doctement que “la justice suit son cours”, alors qu’elle semble surtout suivre le cours social de l’accusé.
Les avocats des parties civiles ont raison d’être furieux :
comment demander aux victimes de croire encore en l’État de droit quand l’État de droit déroule le tapis rouge à une merde mis en examen pour viols ?
Et le gouvernement, comme toujours, joue les surpris.
Les yeux ronds à la Darmanin!
La bouche ouverte à la Narcisse le psychopathe!
Le fameux “nous découvrons en même temps que vous” à la Nunez la Vaseline!
Non : ils couvrent, ils temporisent, ils laissent filer, ils s’en foutent…
Signé: José (qui continuera à crier son p’tit coin de vérité malgré les insultes et les menaces).