Quando il nichilismo rivoluzionario minacciò di travolgere gli altari e i troni, questo cavaliere asceta rispose con il furore d'una crociata metafisica

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My garbage bin stinks less.
Elon Musk is a real-life Bond villain ft.trib.al/zAOuVKk
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"Fagli assaggiare la parola, ingoieranno la cosa." Lenin. - di parole e ideologie si muore -
🏳️‍🌈, ascoltalo 👇 forse sei ancora in tempo.
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SPCX fa andare i propri razzi grazie alla bile travasata dai leftardi di tutto il mondo. Vado long.
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Pourquoi est-ce que je passe mes nuits à écrire sur des philosophes morts et une idéologie de campus ? Parce que l’enjeu final n’est pas le débat culturel. L’enjeu final, c’est l’Armageddon. Et pour le comprendre, il faut passer par la thèse la plus vertigineuse de Peter Thiel, celle qui fait ricaner les commentateurs et qui est probablement la plus importante de notre époque. Résumé des épisodes précédents : le communisme n’est pas mort en 1989, il a muté (la French Theory), déménagé (les campus américains), et conquis les institutions occidentales sous un nouveau nom. Reste la question simple : et alors ? Que se passe-t-il s’il gagne ? C’est ici que Thiel entre en scène. J’ai raconté comment René Girard, à Stanford, a façonné son esprit. Depuis quelques années, Thiel donne des conférences sur un sujet qui fait sourire : l’Antéchrist. Quatre conférences à San Francisco l’automne dernier. Les gens rient. Ils ont tort. Que vous soyez croyant ou non, prenez ça comme la grille de lecture géopolitique la plus puissante disponible aujourd’hui. Voici la thèse. L’humanité moderne a deux cauchemars. Le premier s’appelle Armageddon : la guerre totale, l’arme nucléaire, la technologie qui échappe. Le second est plus subtil, et le génie de Thiel est de l’avoir nommé : l’Antéchrist. Dans les textes, l’Antéchrist ne se présente pas comme un destructeur. Il se présente comme un sauveur. Il arrive en promettant exactement ce que tout le monde veut entendre : « la paix et la sécurité ». Et c’est au moment précis où le monde entier répète « paix et sécurité » que la destruction tombe. Traduction moderne : la peur de l’Armageddon devient le prétexte de la tyrannie. Pour nous protéger de la guerre, du climat, de l’IA, de la haine, on construit l’État mondial homogène : surveillance totale, régulation totale, redistribution totale, stagnation totale. Thiel provoque en disant que l’Antéchrist de notre époque ne ressemblerait pas à un méchant de cinéma, mais à une activiste climatique ou à un régulateur humanitaire. Relisez maintenant le programme du néo-communisme : sécurité émotionnelle, gouvernance globale, censure de la « haine » et de la « désinformation », décroissance, égalité finale des résultats. Mot pour mot : paix et sécurité. Le néo-communisme ne viendra pas avec des chars. Il viendra avec des conformity officers, et nous l’applaudirons. Voilà la première branche du piège : si le wokisme gagne, nous obtenons la tyrannie douce planétaire. Le monde de 1984 avec le sourire de l’inclusion. Mais il y a une seconde branche, et elle est pire. Girard l’a enseignée à Thiel : quand la force qui retient s’effondre, la violence monte aux extrêmes. Les textes ont un mot pour cette force qui retient : le katechon. Depuis 1945, le katechon a un nom et une adresse : l’Occident. Sa puissance militaire, sa prospérité, sa capacité à dire le vrai. Or une civilisation qui a appris à se haïr ne retient plus rien. Les prédateurs l’ont compris avant nous : Moscou teste, Pékin patiente, l’islamisme avance. Un monde sans croissance est un monde à somme nulle, et un monde à somme nulle finit toujours par la guerre. Si le katechon tombe, la montée aux extrêmes reprend, avec des arsenaux que Clausewitz n’imaginait pas. Armageddon ou Antéchrist. Le chaos total ou le contrôle total. Voilà les deux seules sorties d’un monde où le néo-communisme gagne. C’est pour ça que ce combat n’est pas une « guerre culturelle ». C’est un triage civilisationnel. Et notez la coïncidence des dates, parce qu’elle n’en est pas une. Thiel date la grande stagnation du début des années 70 : l’énergie, les transports, la médecine, tout ralentit sauf les bits. Exactement le moment où la déconstruction achève sa conquête des campus. Nous avons marché sur la Lune en 1969, trois ans après le débarquement de la French Theory à Baltimore. Ensuite, une seule des deux courbes a continué de monter. Nous avons cessé de construire des fusées au moment où nous avons commencé à déconstruire des phrases. Alors, la correction. Elle est simple à énoncer et exigeante à exécuter. Nommer l’idéologie, partout où elle se cache. Couper ses vivres : plus un euro public pour ce qui enseigne la haine de l’héritage. Et reconstruire : l’énergie, l’espace, l’IA, l’école, le courage. Le chemin entre les deux abîmes est étroit, et il porte le nom que cette série répète depuis le début : construire. La croissance n’est pas une option économique. C’est la seule issue de secours de l’espèce. L’Occident n’est pas une civilisation parmi d’autres. C’est la force qui retient. Et la bonne nouvelle, c’est qu’une force qui retient, ça se reconstruit. Au travail.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin. C'est faux. Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu. Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil. Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre. Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré. Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie : Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages. Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté. La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory. Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même. S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit. La French Theory n'a pas enterré le marxisme. Elle l'a rendu irréfutable. Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989. 1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture. 1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite. Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains. 1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions. 1968 : les révolutions de rue échouent partout. Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe. 1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités. 1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus. L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose. L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre. Puis arrive le 9 novembre 1989. Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé. Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires. Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique. Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues. Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance. La lutte des classes est devenue la lutte des identités. Les koulaks sont devenus les privilégiés. L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers. Le samizdat est devenu le compte shadowbanné. La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles. Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats. Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines. On me dira : il n'y a pas de Goulag. C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0. Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits. Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières. Pas de camps, des services RH. Pas de procès de Moscou, des excuses publiques. Pas de Sibérie, la mort sociale. Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026. Ils reconnaissent l'odeur. Et voilà pourquoi le monde est en feu. Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis. Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production. Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales. Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs. Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent. La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989. Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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Lo Spirito che è in tutti gli esseri è immortale. Per la morte di ciò che non può morire, cessa di provare pietà, Arjuna. Pensa anche al tuo dovere e non vacillare. Non c’è cosa migliore per un guerriero che combattere in una guerra giusta.
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Gia mi ama 😁 ma non sa che sono islamico e la cosa dei maiali impedirà il nostro matrimonio combinato. Pazienza, mancava la quinta moglie.
A te, invece, dovrebbero tirare “il pastone” che si dà ai maiali!
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Tale e quale, ma in italiland manca il senso di se come popolo e ce lo facciamo imporre dall'alto da secoli ormai.
Vu que les gens ont l'air de pas comprendre pourquoi ils sont obsédés par ça: La gauche extrême qui tient le pouvoir dans ce pays ne représente pas 5% des français mais parle pour 95% d'entre eux. Le but est donc de maintenir l'illusion d'une "France gauchiste" qui en réalité est ultra minoritaire et plus de la moitié des gauchistes ne sont gauchistes que parce qu'on leur ment tout le temps. On mettrait Fdesouche au 20h tous les soirs les gens voteraient Hitler. Pour maintenir l'illusion d'une dominance culturelle/politique, il faut empêcher une opposition politique réelle de se former. Le pouvoir politique revient à rassembler des gens dans un but commun. Ca peut se faire de 3 façons, par des partis, par la rue ou par des associations diverses. Si les gens montent des partis pour se débarrasser d'eux, c'est facile, ils les descendent du matin au soir dans des articles à charge et les détruisent par la presse totalement cooptée qui a viré depuis longtemps quiconque était de droite. Voyez Zemmour qui a eu le passe-droit juif et pourtant était honni car il était de droite dans une presse 99% gauchiasse et qui déjà était un "danger" pour leur mensonge permanent. Les partis étant ruinés longtemps avant les élections, c'est facile de prétendre qu'ils sont minoritaires même avec un RN à 30% (là aussi on voit le totalitarisme du système quand 1 français sur 3 est dépeint constamment comme une tique sanguinaire à massacrer). Pour la rue, ils ont leur milices ultraviolentes, les soi-disant "antifa". Ils sont là pour empêcher tout rassemblement populaire, attaquer toute manifestation pacifique pour la faire interdire pour "violences" et ils sont totalement protégés par le pouvoir parce qu'ils servent à écraser les Français. Pour les associations, c'est la même chose que les partis et c'est exactement ce qu'on voit avec le Canon Français. Il faut écraser toute possibilité de rassemblement politique parce que si les gens voient qu'ils sont majoritaires ils vont comprendre l'arnaque du système totalitaire.
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Jappo rulez
左翼主義を信じること。
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En 1984, un homme assis face à une caméra a décrit notre époque avec une précision qui glace. Yuri Bezmenov n'était pas un espion de roman. Journaliste soviétique, homme de l'agence Novosti et du KGB, il avait passé sa carrière à fabriquer de l'influence avant de faire défection en 1970. Ce qu'il est venu dire à l'Ouest tient en une phrase : la vraie guerre que menait l'URSS n'avait presque rien à voir avec les missiles ou les espions. C'était une guerre psychologique, lente, patiente — la « subversion idéologique ». Selon lui, l'essentiel de l'effort des services y était consacré. Pas pour voler des secrets. Pour modifier la perception du réel de tout un peuple, au point qu'il ne puisse plus, même face aux faits, défendre sa propre survie. Il décrivait quatre phases. 1️⃣ La démoralisation. La plus longue : 15 à 20 ans, le temps d'éduquer une génération. On ne détruit pas un pays par la force, on le retourne contre lui-même. On travaille l'école, l'université, les médias, la culture, jusqu'à ce qu'une génération entière grandisse en méprisant son histoire, sa nation, son héritage, ses pères. Le détail terrifiant : une fois la chose accomplie, elle est irréversible. Ces gens sont « programmés ». Exposez-les à des faits authentiques, des preuves : ils refuseront de les voir. Ils continueront à se croire vertueux en démontant ce qui les protège. 2️⃣ La déstabilisation. 2 à 5 ans. On attaque les fondations : l'économie, l'autorité, les rapports sociaux, la défense. Tout ce qui tenait devient « négociable ». 3️⃣ La crise. Quelques semaines. Un choc, un point de bascule, et une société désorientée réclame elle-même qu'on la « sauve ». 4️⃣ La normalisation. On installe un nouvel ordre, présenté comme une libération. Le mot est emprunté, avec ironie, à la « normalisation » de la Tchécoslovaquie écrasée après 1968. Puis 1991 est arrivé. L'URSS s'est effondrée, l'Occident a fêté sa victoire, et on a rangé tout ça au rayon des vieilles peurs. Mais on confond le lanceur et la charge. Ce qui est tombé en 1991, c'est l'État soviétique — la fusée. L'arme idéologique, elle, avait déjà été tirée des décennies plus tôt. Et une arme de démoralisation a cette propriété diabolique : une fois la première génération retournée, elle n'a plus besoin de Moscou. Elle s'auto-réplique. Le commanditaire peut mourir, le programme tourne tout seul. Regardez où nous en sommes. Le wokisme n'est pas une lubie d'étudiants. C'est la phase terminale du processus que Bezmenov décrivait. Une civilisation qui enseigne à ses propres enfants que son héritage est une honte. Qui transforme ses universités en tribunaux permanents contre elle-même. Qui réécrit son histoire en réquisitoire et culpabilise jusqu'à sa propre existence. La démoralisation devenue religion d'État. Le réflexe de survie d'un peuple — sa fierté, sa continuité, son droit à se transmettre — requalifié en crime. C'est exactement le symptôme qu'il annonçait : des sociétés incapables d'évaluer un fait évident dès qu'il contredit le dogme. Montrez-leur les chiffres, les conséquences, le mur qui approche : elles applaudiront leur propre dissolution en la prenant pour du progrès. Or une civilisation qui se déteste ne se défend plus. Elle s'excuse d'exister. Et un organisme qui a désappris à vouloir vivre est déjà à moitié mort. Voilà pourquoi ce combat n'est pas « culturel » au sens décoratif. Il est vital, au sens propre. Réapprendre à aimer ce qu'on est, transmettre sans honte, défendre une continuité plutôt qu'organiser son repentir perpétuel — ce n'est pas de la nostalgie, c'est une condition de survie. Une civilisation vivante est une civilisation qui ne se hait pas. Le reste, c'est la mort, en version rassurante. Bezmenov terminait sur un avertissement simple : il reste très peu de temps avant que le processus ne devienne irréversible.
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Sapete con cosa la sx pensa di tenere a bada i cd maranza? Nel tempo, grazie alla cappa di marxismo asfittico sotto la quale viviamo tutti, si deprimeranno anche loro, accettando qualsiasi lavoro a buon prezzo, come noi già adesso. Et voilà, integrazione è fatta...
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This is the most important image on the internet right now: Henry Nowak’s hand cuffed. Pale due to loss of blood. Henry is dying. The demonic hands of the British authorities restraining him as they coddle his migrant murderer. Henry bleeds out as UK cops and migrants insult him
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Idea per un libro: dato che la Chiesa non fa più nulla, anzi è complice, si usa il satanismo acido come mezzo per remigrare: cellule iniziano a usare gli ospiti indesiderati come sacrifici umani. La cosa funziona e si espande. - E' un libro che si scrive da solo... 🧐😄
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Truetest words have never been spoken.
Women love going to school for 20 years without any particular objective because their favorite activity is mindlessly receiving instructions and executing them without critically examining their origin or purpose
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Se gli italioti conoscessero l'inglese qui incontrerebbero la fogna europea nel suo massimo fetore.
These two paragraphs of my verdict are crucial for everyone to read and understand. "Even if all of the statements made by Van Langenhove are based on scientific evidence and statistics, it makes no difference to the criminal intent. Van Langenhove is not charged with spreading false information. He is charged with presenting facts in a way that incites hatred against persons on the grounds of one or more of the protected criteria in the Anti-Racism Law.” 1⃣ "For Van Langenhove to have committed a crime, it is not necessary for him to have incited concrete acts of hate or violence. It suffices that others are incited to take on a general attitude of intolerance or disapproval regarding a group protected under the criteria of the Anti-Racism Law." 2⃣ This means you can go to jail for "inciting hatred" even if your statements were 100% factual (see 1⃣) and even if you did NOT incite concrete acts of hate (see 2⃣). The benchmark of "inciting hatred" , a crime punishable by prison, is thus "saying something that has the potential of inciting someone to have a general attitude of disapproval regarding a protected group". This means literally any criticism of mass migration is now a punishable offence. If you cite a statistic, and someone could potentially think less of a protected group (like migrants) because of it, you can be jailed. The craziest part is that there is no defence possible against this. I brought the scientific studies that I cited to court, but the judge didn't care 1⃣. I also proved that the hundreds of students present at the lecture included students of all different political affiliations, and everyone was able to voice their opinion or ask questions. The lecture went very calmly, so obviously nobody was incited to hatred. But this too did not matter 2⃣, because if the judge says he believes there is the possibility that someone COULD be incited to "a general attitude of disapproval", this is enough for the judge to send me to jail, even without any evidence. I'm telling you this to warn you that by the time these hate speech laws have come into place, it's already too late. You will NEVER be able to beat these laws in court. You have to stop them before they are implemented. Let my fate be your warning.
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Soros comanda omertà, il leftardo ubbidisce prono.
Troppe sottovalutazioni sull'attentato di Modena. ilfoglio.it/cronaca/2026/05/…
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Leftardi che danno il buon esempio, ed eroi della sx italiota.
🇪🇸 La Policía Nacional de España halló 103 piezas de joyería y relojes de alta gama en el interior de una caja fuerte oculta en el despacho del expresidente José Luis Rodríguez Zapatero.
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Nihon Banzai! 🇯🇵
日本の神社を燃やせば、日本人の心がイスラムに支配されると考えるアホなムスリムよ。神道には経典も教義も存在しない。従って日本人は神道に支配されていないのだと知れ。なぜ御神体が鏡なのかを知れ。神の光を映す鏡は自分の心を映すものでもあるからだ。日本人は自らの心に神を持つのだ。誰も見ていなくても自分が見ていることが行いを制する力となるのだ。 君らのくだらない神とはレベルが違うんだよ。罰だの天国だの72人の乙女だの、なんてくだらない神なんだよ恥を知れよ。
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🤣🤣🤣
The Steam game “Plantation Simulator” changed the ethnicity of the slaves to white, and the reviews have me howling 😂 More down below 👇
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