C’est désormais officiel : une machine de censure institutionnelle est en place pour museler la droite, et particulièrement la droite forte. Il n’existe qu’une seule chaîne d’information ancrée à droite, et le pouvoir cherche à la faire taire.
Ils ont fait la preuve qu’ils étaient capables de tout. Ils ont par exemple fait annuler en Roumanie des élections que l’extrême droite était en train de gagner, sous un prétexte totalement mensonger d’ingérence russe, dont il a été prouvé qu’il était faux.
En accord avec leurs amis bruxellois, ils veulent faire barrage à l’extrême droite, uniquement pour ne pas perdre le pouvoir. Si c’était l’extrême gauche qui risquait de gagner, ils feraient exactement la même chose.
Nous sommes entrés dans un régime qui multiplie les outils de contrôle pour verrouiller le débat et préparer la manipulation de la prochaine présidentielle. Si encore ils étaient brillants, cela dérangerait moins. Mais ils nous ont conduits dans le mur à 200 km/h en chantonnant « tout va très bien » depuis 9 ans. La liberté d’expression est en danger.
Nous avons des apprentis dictateurs à l’Europe qui arrivent à se convaincre l’un l’autre que c’est pour notre bien…
𝗖𝗡𝗘𝗪𝗦 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝘀𝘁𝗲 𝗳𝗲𝗿𝗺𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗿𝗶𝗲𝗳𝘀 𝗳𝗼𝗿𝗺𝘂𝗹𝗲́𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗹’𝗔𝗥𝗖𝗢𝗠 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗱𝗲́𝗰𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗶𝗻𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗲𝗻 𝗱𝗲𝗺𝗲𝘂𝗿𝗲.
La chaîne rappelle qu’elle respecte scrupuleusement les obligations qui lui sont imposées en matière de pluralisme
politique et de temps de parole, conformément à sa convention et aux règles en vigueur ce qui a été régulièrement constaté par l’ARCOM elle-même depuis de nombreux mois.
CNEWS considère en revanche que l’appréciation portée par l’Autorité sur le pluralisme des courants de pensée et d’opinion conduit à une interprétation excessivement restrictive de la liberté
éditoriale dont doivent bénéficier les médias dans une démocratie.
Attachée à la liberté d’expression, au pluralisme des débats et à l’indépendance de sa ligne éditoriale, CNEWS estime que cette décision porte une atteinte injustifiée à ces principes démocratiques fondamentaux.
En conséquence, la chaîne exercera les voies de recours appropriées devant le Conseil d’État afin de faire valoir ses droits et, le cas échéant, devant les juridictions européennes compétentes pour assurer la pleine protection de la liberté d’expression et de la liberté des médias.