ECD / Founder at Bruiser. Formerly AKQA, BBH. nickstrada.eth

Joined March 2007
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It's disgusting that they chose the World Cup in the United States to introduce the "hydration break". It as though our country can't sustain focus for 45 straight minutes. Shame on @FIFAcom
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Fable seems to think I'm up to something nefarious
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It would be cool if @SecWar got a fighter from each service branch to join the undercard at the WH @ufc match and give #ArmyNavy a whole new dimension. C'mon @danawhite make it happen
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Replying to @karpathy
this is like KD joining the 72-9 warriors
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So the AP/Swatch Labubu thing is the new Burberry scarf?
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Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire. La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer". Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle. Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible". C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable. Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition. C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans. Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite. Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier. Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin. Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer. La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée. Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit. Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.
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In the short term, use markitdown to convert that to .md You'll lose the images, but save a ton of context window. In the medium term, you might like what we're building.
Use Claude they said. Upload your decks the said. Unleash all this productivity they said. But apparently, I first need to start a new chat, delete some of the deck and not exceed the maximum image count…just like my existing brain.
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Yessssss!
We’ve agreed to a partnership with @SpaceX that will substantially increase our compute capacity. This, along with our other recent compute deals, means that we’ve been able to increase our usage limits for Claude Code and the Claude API.
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I’m bullish on real film in the AI era cuz it still has soul burned into the visual. Cameras capture a real moment in time. AI doesn’t.

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2: Get bent over by the truth
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Why do any real work when you can just migrate from openclaw -> hermes -> perplexity computer -> openclaw again
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Fly, baby, Fly.
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At least 80 to 90% of what I do on open claw is trying to fix open claw. Am I alone?
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🚨 do you understand what Karpathy just said.. the guy who co-founded OpenAI.. led AI at Tesla.. one of the best engineers alive.. built an app with AI.. and said the code was the easy part.. the hard part was Stripe.. auth.. DNS.. databases.. deploying it.. connecting 15 different services that all have different dashboards and different docs and different billing pages.. AI can write your entire app in 20 minutes.. but it still can't click "confirm email" on Vercel.. so the thing that's "replacing developers" can't do the thing developers actually spend 80% of their time doing.. vibe coding didn't kill software engineering.. it just proved that coding was never the job.. the job was dealing with the mess around the code.. and that mess is still 100% human.
When I built menugen ~1 year ago, I observed that the hardest part by far was not the code itself, it was the plethora of services you have to assemble like IKEA furniture to make it real, the DevOps: services, payments, auth, database, security, domain names, etc... I am really looking forward to a day where I could simply tell my agent: "build menugen" (referencing the post) and it would just work. The whole thing up to the deployed web page. The agent would have to browse a number of services, read the docs, get all the api keys, make everything work, debug it in dev, and deploy to prod. This is the actually hard part, not the code itself. Or rather, the better way to think about it is that the entire DevOps lifecycle has to become code, in addition to the necessary sensors/actuators of the CLIs/APIs with agent-native ergonomics. And there should be no need to visit web pages, click buttons, or anything like that for the human. It's easy to state, it's now just barely technically possible and expected to work maybe, but it definitely requires from-scratch re-design, work and thought. Very exciting direction!
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🦞🦞🦞 Every day I get notifications that a few more contacts have joined Telegram. These people are increasingly non-technical. #openclaw is spreading to the normies 🦞🦞🦞
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California has increased spending by 75% in six years. Are your bills 75% cheaper? Are our schools 75% better? No. Because the problem isn’t how much we spend — it’s how we spend it. And I’ll only spend taxpayer dollars on policies that actually make people’s lives better. Plan out tomorrow. Thanks for the conversation @friedberg!
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I've moved from excitement about the models to obsession over the harness. I'm spending every spare cycle thinking about how I can: Decompose the work. Parallelize the execution. Verify the results. Iterate to completion. The rest is parlor tricks.🦞🦞
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Yesterday Mark Cuban reposted my work, DM'd me, and told me to keep telling my story. So here it is. I'm a Master Electrician. IBEW Local 369. 15 years pulling wire in Kentucky. Zero coding background. I didn't go to Stanford. I went to trade school. Every week I'd show up to a home where someone just bought a Tesla or a Rivian. And every time, someone had already told them they needed a $3,000-$5,000 panel upgrade to install a charger. 70% of the time? They didn't need it. The math is in the NEC — Section 220.82. Load calculations. But nobody was doing them for homeowners. Electricians upsell. Dealers don't know. And the homeowner just pays. I got angry enough to build something about it. I found @claudeai. No coding experience. I just started talking to it like I'd explain a job to an apprentice. "Here's how load calcs work. Here's the NEC code. Now help me build a tool that does this." 6 months later — @ChargeRight is live. Real software. Stripe payments. PDF reports. NEC 220.82 calculations automated. $12.99 instead of a $500 truck roll. I'm still pulling wire. I still take service calls. I wake up at 5:05 AM for work. But something shifted. Yesterday @vivilinsv published my story as Claude Builder Spotlight #1. Mark Cuban saw it. The Claude community showed up. And for the first time, I felt like this thing I built in my kitchen might actually matter. I'm not a tech founder. I'm a dad who wants to coach little league and be home for dinner. I just happened to build something that helps people. If you're in the trades and thinking about using AI — do it. The barrier isn't technical skill. It's believing you're allowed to try. EVchargeright.com
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