Délégué Départemental de Reconquete! Seine-et-Marne.

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Quand tu es propagandiste et que tu marques contre ton camp...
🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿 En Inglaterra, una periodista fue a un barrio de musulmanes a decir que ellos son PACIFICOS y al rato apareció una banda de musulmanes a decirles que se vayan porque los iban a matar☠️ País destruido por la agenda 2030.
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Depuis, j'ai construit ma grille de lecture. Elle tient en sept principes, et je connecte tout à ça. La liberté individuelle d'abord. Tout part de là. Un système qui sacrifie l'individu au nom du collectif finit toujours par sacrifier les deux. La liberté d'expression totale, alignée sur le 1st Amendment américain. Pas la version française "libre mais". Libre, point. Celui qui veut censurer a toujours quelque chose à cacher. L'intégrité physique des individus est au-dessus de tout. Celui qui y touche doit être puni sévèrement. C'est la seule fonction non négociable de l'État, et c'est précisément celle qu'il n'assure plus. L'État ne sait pas allouer le capital. Il ne le saura jamais. Ce n'est pas une question de compétence des ministres, c'est structurel : il n'a ni le signal des prix, ni la sanction de l'échec. Les humains sont trop limités pour théoriser les systèmes complexes. Hayek l'a démontré : la connaissance est dispersée dans des millions de cerveaux, aucun planificateur ne peut la centraliser. Ceux qui prétendent le contraire ont fait 100 millions de morts. Moins d'État dans l'économie, plus de prospérité. Ce n'est pas une opinion, c'est une régularité empirique observable sur deux siècles et tous les continents. Et enfin : il existe une vérité dans tout, en économie comme en éducation. Comme une musique qui sonne juste. Le socialisme, c'est la version dissonante. L'école autrichienne, c'est Mozart. J'ai mis dix ans à accorder l'instrument. Je ne compte pas le désaccorder.
J'avais 28 ans. J'étais assez peu politisé, et j'avais très peu de notions en économie. J'étais un très bon ingénieur, mais complètement stupide sur d'autres sujets. C'est précisément pour ça que je me suis fait berner. L'intelligence ne protège pas, elle se compartimente. C'est aussi pour ça que j'ai des amis brillants qui arrivent à être à la fois "libertariens" et "socialistes" sans voir la contradiction. L'économie, c'est très simple. Des incitations, des prix, des échanges. On l'a rendue artificiellement complexe pour une seule raison : pisser dans le cerveau des gens et leur faire accepter l'inacceptable. Le communisme mental fait des ravages. Et il commence toujours par la même phrase : "c'est plus compliqué que ça."
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Pour comprendre pourquoi la France s'effondre en 2026, il faut comprendre deux hommes : François Mitterrand et Jacques Attali. L'un voulait le trône. L'autre voulait murmurer à l'oreille des rois. Ensemble, ils ont monté la plus grande opération politique de l'histoire de France. Vous vivez dedans. Voici comment elle fonctionne. D'abord, le décor. 1974. La France est une machine qui gagne. Dette : 15% du PIB. Chômage : 2,8%. Budget équilibré. En quinze ans, l'État a construit le nucléaire, le TGV, Airbus, Ariane. Les enfants vivent mieux que leurs parents et trouvent ça normal. Ce pays-là n'a qu'une seule faille : il peut être acheté. Premier personnage : Mitterrand. Retenez bien ceci, c'est la clé de tout : il n'a jamais été socialiste. Onze fois ministre avant de Gaulle, anticommuniste féroce, zéro doctrine économique. Une seule obsession : devenir le souverain. Et un problème de maths : impossible de gagner une présidentielle sans les 20% d'électeurs du Parti communiste. Sa solution est d'un cynisme parfait : adopter le programme communiste pour acheter les électeurs communistes. Nationalisations, retraite à 60 ans, rupture avec le capitalisme. Il n'en croit pas un mot. Il le dit en privé : cette alliance sert à tuer le PC. Le programme n'est pas une conviction, c'est un moyen de paiement. Mais il y a un obstacle. Un programme pareil terrifie les classes moyennes et les marchés. Tout le monde voit que les chiffres ne tiennent pas. Il faut quelqu'un pour rendre l'insoutenable crédible. Deuxième personnage : Attali. Major de Polytechnique, corps des Mines, ENA. Le CV le plus violent de sa génération. À partir de 1974, à 30 ans, il devient le bras armé économique de Mitterrand. Son rôle exact : prendre le programme communiste et l'habiller en équations. Chiffrer l'inchiffrable. Mettre l'odeur de la science sur une opération d'achat de voix. Comprenez le deal entre les deux hommes, parce que tout en découle. Mitterrand apporte la manœuvre politique, Attali apporte la caution intellectuelle. Mitterrand vise le pouvoir visible, Attali vise le pouvoir invisible : sélectionner les hommes, écrire les idées, durer au-delà des règnes. Deux ambitions parfaitement complémentaires. Aucune des deux ne concerne la France. 1981 : ça marche. Mitterrand est élu, Attali s'installe dans le bureau collé au sien, et le programme est appliqué. Le réel met 24 mois à rendre son verdict : trois dévaluations, fuite des capitaux, caisses vides. Mars 1983, le programme est cliniquement mort. Et c'est là que le vrai scam commence. Pas en 1981. En 1983. Face à l'échec, il existait deux options honnêtes : aller au bout de la rupture et en assumer le prix, ou admettre publiquement l'erreur et changer de cap. Mitterrand et Attali, ensemble dans l'arbitrage, inventent une troisième voie : changer de politique sans jamais le dire. Garder le discours, faire l'inverse, appeler ça une parenthèse. Cette parenthèse n'a jamais été refermée. Vous vivez dedans depuis 43 ans. Pour faire tenir le mensonge, il fallait trois mécanismes. Les voici, c'est le mode d'emploi de la France moderne. Un : la dette comme anesthésiant. On ne peut ni tenir les promesses de 1981 ni les annuler, donc on les paie à crédit. 15% du PIB en 1974, plus de 110% aujourd'hui. Votre dette n'est pas le fruit d'une mauvaise gestion. C'est la facture, toujours ouverte, de l'achat d'une élection il y a 45 ans. Deux : l'Europe comme cache-misère. Le projet national a échoué, on le rebaptise projet européen. Le génie pervers du montage : Bruxelles sert à la fois d'excuse (ce n'est pas nous, c'est l'Europe) et de verrou (impossible de revenir en arrière). Mitterrand enferme volontairement ses successeurs dans la cage. Et qui écrit la théorie de cette mondialisation heureuse et inéluctable ? Attali, dans une vingtaine de livres qui deviennent le logiciel mental de toute l'élite française. Trois : le sociétal comme substitut au social. On n'a plus rien à offrir aux ouvriers, alors on change de sujet. SOS Racisme est lancée depuis l'Élysée en 1984. Et pour achever la droite, Mitterrand installe délibérément le Front National dans le paysage avec la proportionnelle de 1986. Lisez bien : le duel RN contre bloc central qui paralyse le pays en 2026 n'est pas un accident. C'est un design. Il a dessiné votre échiquier avant votre naissance. Mitterrand meurt en 1996, mission accomplie : 14 ans de trône. Mais l'opération continue, parce que le deuxième homme est toujours là, et que son métier à lui, c'est de durer. Attali a passé l'Élysée à former une pépinière : Hollande, Royal, toute la génération qui gouvernera ensuite. Puis le coup de maître. 2007 : Sarkozy, élu pour incarner la rupture, confie la réflexion économique du pays à... Attali. Dans sa commission, un jeune rapporteur inconnu de 29 ans. Attali le repère, le place chez Rothschild, puis le recommande à Hollande. Ce rapporteur s'appelle Emmanuel Macron. Macron n'est pas une anomalie. C'est le produit final de la chaîne de production. "Ni droite ni gauche" n'est pas une idée neuve : c'est le mensonge de 1983 qui, après 35 ans de clandestinité, gouverne enfin à visage découvert. Maintenant, faites le bilan de l'opération. Mitterrand voulait le trône : il l'a eu 14 ans. Attali voulait façonner les princes : il l'a fait 50 ans, de Mitterrand à Macron. Les deux ont obtenu exactement ce qu'ils voulaient. La France a payé : industrie passée de 22% à 11% du PIB, dette multipliée par 7, école effondrée, et un système politique verrouillé pour qu'aucune alternative ne soit possible. Ce que vous regardez en ce moment, gouvernements qui tombent, taux qui montent, pays ingouvernable, n'est pas une crise du système. C'est l'échéance du prêt contracté en 1981. Un mensonge fondateur ne s'amortit pas. Il se rembourse in fine, en une seule fois. Nous y sommes. Mais une échéance est aussi une libération. Le logiciel de 1983 meurt sous nos yeux, et pour la première fois depuis 50 ans, l'espace s'ouvre pour ceux qui construisent au lieu d'administrer le déclin. La génération qui vient n'a pas à déconstruire le scam. Elle a juste à bâtir par-dessus.
En 2012, j'ai passé un an dans la Silicon Valley. J'ai vu ce que produit un système qui aime ceux qui construisent. Je suis rentré, j'ai eu la chance de bosser pour une des seules startups françaises qui a vraiment réussi, Teads. J'ai vu l'ascension de The Family. En 2017, j'ai voté Macron avec enthousiasme. Il avait les bons mots, la bonne vision. J'étais jeune et con. Mais j'avais une excuse : Macron était la créature la mieux designée de l'histoire du socialisme français. Regardez la fiche de fabrication. Repéré par l'homme qui murmurait à l'oreille de Mitterrand. Poli chez Rothschild pour fabriquer la légende du banquier libéral. Installé à l'Élysée par Hollande. Puis vendu au pays comme une rupture avec tout ce qui venait de le produire. Un produit socialiste avec un packaging startup nation. Le coup marketing du siècle. Et pendant dix ans, la mécanique sous le capot n'a jamais changé. 57% de la richesse captée par l'État. Des incentives parfaitement inversées : on subventionne tout ce qui démarre, on taxe et on abandonne tout ce qui réussit. SpaceX n'a pas vécu de subventions, elle a vécu de contrats. Le jour où elle a livré, l'État américain est devenu son premier client. En France, le jour où tu livres, l'État devient ton premier problème. Le problème du système aujourd'hui, c'est qu'une créature comme Macron, tu ne la fabriques qu'une fois par génération. Et ils ont grillé la cartouche. Regardez ce qui reste en vitrine. Attal, le clone sans le cerveau. Philippe, le clone sans le courage. Glucksmann, le produit de remplacement, sponsorisé par le banquier qui a racheté la presse de gauche. Même usine, même méthode, mêmes parrains. Il ne manque que le talent. En 2017, il fallait un génie du marketing politique pour nous vendre le socialisme en costume de startupper. En 2027, ils essaient de refaire le même tour avec les doublures. Mais un tour de magie ne fonctionne qu'une fois. Tout le monde a vu le truc. La stratégie mitterrandienne aura tenu cinquante ans. Elle s'arrête sous nos yeux, non pas parce qu'un adversaire l'a battue, mais parce qu'elle n'a plus rien à mettre sur scène. La fête est finie. Et ceux qui construisent sont toujours là.
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🔴 Immigration et insécurité : chiffres-choc 🇸🇩 Il y a environ 10 000 Soudanais en Allemagne*. 👉 Environ 300 d'entre eux sont mis en cause chaque année pour agression. 🇸🇪 Les Suédois sont 2x plus nombreux que les Soudanais en Allemagne. 👉 Mais 2x moins de Suédois sont mis en cause pour agression : un peu moins de 150 par an. 🇰🇷 Les Coréens sont 3x plus nombreux que les Soudanais en Allemagne. 👉 Mais on trouve 7 fois moins de Coréens parmi les mis en cause pour agression : seulement 40 par an. 🔴 Ces 3 exemples ne sont pas des cas particuliers. J'ai étudié en détail les données de criminalité de 7 pays d'Europe occidentale. C'est la MÊME chose partout : les immigrés extra-européens issus de pays pauvres sont très nettement surreprésentés dans les crimes et délits. 👉 Et non, ce n'est pas simplement "parce que ce sont de jeunes hommes". En rapportant le nombre de mis en cause au nombre de jeunes hommes*, le taux de mis en cause des Soudanais pour agression reste 8 fois (!) plus élevé que celui des Allemands. 👉 La réalité, c'est qu'on accueille des populations tout en sachant pertinemment qu'elles sont bien plus impliquées dans les crimes et délits. Et il est parfaitement légitime de pousser dans le débat démocratique une remise en question de ces politiques migratoires. ______ *Période d'étude : 2014-2023 (10 ans) ; jeunes hommes = 15-35 ans. Sources : données du BKA sur les mis en cause (tableau T62), et données de population de DeStatis.
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Ce n'est pas un cours d'histoire, ce sont Les Rois maudits de Maurice Druon, qui est un roman... Assez fou : il peut dire ce qu'il veut tant ses militants boivent ses paroles. A-t-on déjà vu en France un tel niveau de gouroutisation autour d'un responsable politique ?
Si vous marchez le soir à Paris, peut-être vous croiserez Jean-Luc Mélenchon faisant un cours d’histoire 🌝
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Ce que raconte Jean-Luc Mélenchon est une légende romancée, popularisée par un feuilleton TV qui fut un phénomène culturel sans précédent en France, diffusé en 1972 alors que Jean-Luc Mélenchon avait 20 ans. fr.wikipedia.org/wiki/Les_Rois_…
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🔴 Exclusif : le sujet de mathématiques du bac 2026 vient d’être dévoilé. « Si 4 juges sont nécessaires pour traiter 15 plaintes visant Patrick Bruel, combien de juges seront mobilisés pour les 90 plaintes visant Gérard Miller ? » Vous avez 2 heures. Calculatrice autorisée.
Jun 10
🔴 INFO BFMTV Patrick Bruel, accusé de viols et d'agressions sexuelles par plusieurs femmes, va être interrogé par quatre juges d'instruction l.bfmtv.com/kyj9
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Le capitalisme c'est mal. Sauf quand c'est pour financer la campagne de Mélenchon. Maillot 100% polyester qui revient à 8-10 euros. Marge X2 à X3
INFO RTL - "Le but, c'est qu'il soit porté un maximum" : LFI lance un maillot de foot "Mélenchon 27" à 25 euros pour la Coupe du monde s.rtl.fr/quz6D
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Quand Nahel est décédé, Macron a tout de suite crié à la violence policière. Quand Lyhanna est décédée, Macron tente de stigmatiser ceux qui crient à l'injustice. C'est du Sadisme.
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Chère @marinetondelier, la mairie de @Paris a été dirigée pendant 12 ans par une femme, @Anne_Hidalgo. Sous ses deux mandatures, les affaires de harcèlement sexuel contre des enfants par des animateurs périscolaires se sont développées en toute impunité dans 84 écoles maternelles, une vingtaine d’écoles élémentaires et une dizaine de crèches. Marine, réfléchissez deux secondes avant d’éructer vos slogans creux.
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Rassemblements pour Lyhanna: "Ce système politique est trop masculin et trop déconnecté de la réalité des Français", estime Marine Tondelier
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En France, les femmes représentent 70 % des juges professionnels (magistrats du siège). justice.gouv.fr/sites/default/…
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L’argument darmanesque selon lequel “on ne peut pas construire de prisons car les riverains refusent” est grotesque. On construit pourtant des centres pour migrants et des logements sociaux malgré les oppositions locales. La vérité est simple : tant qu’il n’y aura pas plus de places de prison, aucune réforme ne changera grand-chose. Les juges n’incarcéreront pas davantage s’il n’y a nulle part où mettre les condamnés. En 2017, Macron avait promis 15 000 places de prison. 9 ans plus tard : 4 500 places
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⚠️ Delphine Ernotte a affirmé sous serment, lors de son audition, qu’aucune entreprise n’avait été sollicitée pour préparer les salariés de France Télévisions entendus par la commission d'enquête. Marianne révèle aujourd’hui que c’est faux. Un cabinet privé a bien été mandaté par France Télévisions pour cette mission. Delphine Ernotte a même participé, en personne, à un déjeuner de travail avec les dirigeants de cette entreprise. Le délit de parjure devant une commission d’enquête parlementaire est passible de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende. Madame Ernotte, pourquoi avoir menti ? Comment les Français qui payent pour France Télévisions peuvent-ils encore vous faire confiance ?
Commission sur l'audiovisuel public : un risque de parjure de Delphine Ernotte après le recours à un cabinet privé ? ➡️ l.marianne.net/kYQ
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Les insuffisances de la justice ne sont pas qu'un problème de moyens. C'est un problème de procédure. Tous les managers d'entreprise le savent : dans un même métier pour un même produit, il y a X façons de s'organiser et d'être plus ou moins productif. 1er souci : la réunionite
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"Basanés" nés sur le sol français, encore trop d'entre vous pensez que vous vengez vos ancêtres en vous opposant à la France. Vous croyez qu’elle a "volé" votre histoire par la colonisation. C’est une erreur profonde. Vous n’êtes pas là parce que la France a colonisé le pays de vos parents. Vous êtes là parce que les élites françaises ont activement fait venir vos parents, d'abord pour des raisons économiques, ensuite pour des raisons moins avouables, puis vous ont transformés en levier pour affaiblir le peuple historique. Ceux qui nous gouvernent détestent la France bien plus que vous ne la détestez. Ils vous ont utilisés. - Ils ont organisé une immigration massive sans aucune assimilation dont vous êtes les fruits amers. - Ils ont culpabilisé sans relâche les Français de souche en leur répétant que leur histoire n’est qu’une suite de crimes : colonisation, Vichy, racisme systémique. - Ils ont abandonné l’assimilation pour imposer le communautarisme. - Ils ont financé mosquées et associations identitaires. - Ils ont laissé la délinquance ethnique se développer sans réelle répression. - Ils ont offert une tribune permanente aux discours indigénistes les plus haineux dans des médias financés par l'argent des cibles de cette haine. Pendant ce temps, ils martèlent aux Français de souche que la famille est ringarde, que l’enfant est un fardeau climatique, tout en renforçant les mécanismes sociaux qui encouragent au contraire une forte natalité chez les populations immigrées, principales usagères de ces aides sociales. Vous n’êtes pas les conquérants. Vous n'êtes pas des "moudjahidines" modernes. Vous n'êtes que les instruments dociles d’un projet que vous ne maîtrisez pas. Aujourd’hui, le peuple français tout entier est otage de deux forces qui le haïssent : des élites blanches qui méprisent leur propre nation, et vous, les immigrés non assimilés à qui elles ont inoculé cette même haine. D'ailleurs, à titre personnel, c'est précisément pour cette raison que je rejette les discours identitaires purs et durs, qu’ils viennent d'un camp ou de l’autre. On le voit bien : Être blanc n’implique pas d’aimer la France. Être basané n’implique pas de la détester. La seule façon de vaincre ces apprentis sorciers, c’est l’union de tous les patriotes français, blancs comme basanés. Seuls ceux qui placent la France au-dessus de tout comptent vraiment. Soyons pragmatiques et faisons de la politique avec le réel, comme le disait de Gaulle. Il ne sert à rien de rêver à une remigration massive qui n’arrivera pas. Le seul projet sérieux et possible est clair : mettre fin immédiatement à cette immigration idéologique et non choisie et expulser sans faiblesse tous ceux qui constituent un danger pour la sécurité, la cohésion ou l’identité du pays (et ils sont déjà bien assez nombreux). Il y a une alternative à la "France blanche" et à la "nouvelle France" : l'union des patriotes de souche et immigrés. La France tout simplement.
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Tous les gauchistes ne devaient pas quitter X il y a qq mois? Non parce que c'est pénible de les lire.
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Pour la 2ème fois, un homme (indubitablement) dans la 60aine en jupe et talons aiguilles se promène dans un hypermarché de la banlieue. Vraiment trop de laisser-aller. Vous êtes libre de vivre votre sexualité pas d'envahir l'espace public avec vos lubies.
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Pour bien rire, lisez ce post et les commentaires. C'est hilarant. On évitera de parler de désespoir, toutefois.
j'ai jamais compris l'intérêt d'avoir 75 marques de lessives ou PQ différents, dans mon monde t'as une marque de lessive, elle s'appelle Lessive et c'est dans un bidon blanc avec écrit "Lessive" en Arial
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VENANT Frédéric retweeted
On nous avait promis une libération. On a obtenu un champ de mines. Le néo-féminisme ne devait pas dresser les hommes et les femmes l'un contre l'autre. Il en a fait deux camps qui se surveillent. Et au passage, il a rendu l'Occident littéralement stérile. Le symptôme le plus frappant, ce sont ces femmes brillantes, autour de la trentaine, qui réalisent qu'on leur a vendu un mensonge. On leur a juré que la carrière suffirait, que le couple était une cage, que la maternité pouvait attendre indéfiniment. Beaucoup se réveillent à 35 ans avec un CV parfait et une vie affective en cendres. Ce ne sont pas des coupables, ce sont les premières victimes de l'idéologie. Pendant ce temps, on a appris aux hommes que leur désir était une menace, et aux femmes que toute approche était une agression en puissance. René Girard l'avait compris: une société qui ne sait plus canaliser le désir bascule dans la suspicion généralisée. Chacun devient le suspect de l'autre. La séduction, ce jeu vieux comme l'humanité, est devenue un terrain miné où l'on avance la peur au ventre. Le résultat est chiffrable. En France, l'indice de fécondité est tombé à 1,56 enfant par femme en 2025, le plus bas depuis 1917. Pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, il y a plus de décès que de naissances dans le pays. Une civilisation qui ne fait plus d'enfants ne se "libère" pas. Elle s'éteint. La gauche culturelle a réussi l'exploit de rendre une société entière stérile, au sens propre du terme. Pour comprendre, il faut remonter à la source: la French theory. Foucault, Derrida, puis Judith Butler ont diffusé une idée simple et fausse: le masculin et le féminin ne seraient que des "constructions sociales". Rien dans la nature, tout dans la culture. Effacez la culture, promettaient-ils, et vous effacez la différence. C'est l'hypothèse de la table rase appliquée à ce qu'il y a de plus intime chez l'être humain. Et cette hypothèse a été testée en grandeur réelle, dans le pays le plus égalitaire du monde: la Scandinavie. Pendant des décennies, le modèle nordique a mené l'ingénierie sociale la plus ambitieuse de la planète. Élever les garçons comme des filles et les filles comme des garçons, neutraliser les jouets, les couleurs, les rôles. L'État providence transformé en laboratoire de la table rase. En 2010, un sociologue devenu humoriste, Harald Eia, a réalisé une série pour la télévision publique norvégienne: "Hjernevask" (Lavage de cerveau). Il a simplement confronté les chercheurs en études de genre à la biologie, à la génétique comportementale, aux neurosciences. Face aux données, l'édifice s'est effondré en direct, devant tout le pays. Le débat a été si violent que le célèbre institut nordique du genre (NIKK) a fini par perdre son financement. Et voici le clou. Plus une société devient égalitaire, plus les différences entre hommes et femmes s'accentuent, au lieu de s'effacer. C'est le "paradoxe de l'égalité des genres" (Stoet et Geary, 2018): c'est dans les pays nordiques, les plus libres et les plus riches, que les femmes choisissent le moins les filières techniques et le plus les métiers de la relation et du soin. Donnez aux gens une liberté totale, et ils retournent vers leur nature, pas vers la théorie. Et quand on a vraiment voulu forcer la nature, le résultat a été tragique. Le cas David Reimer, ce petit garçon élevé comme une fille sur ordre du psychologue John Money, présenté pendant des années comme la "preuve" que le genre s'apprend, s'est terminé par un rejet total de l'expérience, puis par un suicide. On ne reprogramme pas un être humain comme une feuille de calcul. La leçon est limpide, et Hayek l'avait formulée pour l'économie: on ne redessine pas un ordre spontané depuis un comité. La danse entre les sexes s'est affinée pendant des centaines de milliers d'années. Croire qu'une poignée d'idéologues peut la réécrire en une génération, c'est exactement la même présomption fatale que celle des planificateurs centraux. Et le résultat est identique: la pénurie. Ici, pénurie d'amour, de couples, d'enfants, de joie. Regardez les séries des années 80 et 90. Il y avait de la vie. De la légèreté. Des hommes et des femmes qui se plaisaient, se charriaient, se draguaient, se trompaient, se réconciliaient. On riait. On flirtait sans avocat. Les rapports avaient du sel, du risque, du désir assumé. Comparez avec aujourd'hui: tout est sous surveillance, tout est tiède, tout est triste. On a remplacé le frisson par le formulaire de consentement. Il est temps de dire les choses clairement. Le wokisme et le néo-féminisme ne sont pas un progrès. C'est un virus mental, un cancer de l'Occident qui ronge ce qui nous tenait debout: la confiance entre les sexes, le désir, la famille, la natalité, la joie de vivre. La bonne nouvelle, c'est qu'un virus, ça se combat. On rallume le désir, on réhabilite la complémentarité, on refait des enfants et des éclats de rire. On reconstruit une civilisation qui s'aime assez pour vouloir continuer. Le futur appartient à ceux qui choisissent la vie.
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Rappel pour les amnésiques : Hitler, c’était juste un étudiant en art raté et végane qui accusait les riches et les juifs d’être responsables de ses problèmes. S’il était là en 2026, il ne serait pas au RN, il serait en train de hurler à un meeting de La France Insoumise. 🤡
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On le voit tous les jours : beaucoup de Français d’origine maghrébine, même nés ici, même après deux ou trois générations, restent largement étrangers à la culture démocratique. Ce n’est pas une question de peau ou d’origine ethnique, c’est avant tout une affaire de vision du monde forgée par l’islam. Cette religion ne se contente pas d’être une affaire privée entre le croyant et son Dieu. Elle se présente comme un ordre complet, une loi totale qui régit tout : la morale, le droit, la politique, les relations sociales. Elle affirme que sa charia est la seule acceptable parce qu’elle vient directement de Dieu, et que ceux qui la rejettent sont dans l’erreur, promis à l’enfer. Quand on grandit avec cette certitude, il devient extrêmement difficile d’accepter vraiment les idées des autres, de les considérer comme légitimes. On les tolère au mieux, tant qu’on est minoritaire, mais on ne les respecte pas en profondeur. L’autre devient vite une menace ou un objectif à convertir. C’est exactement l’inverse de ce que suppose la démocratie occidentale. Celle-ci repose sur l’idée qu’on peut vivre ensemble tout en pensant différemment, que l’État protège la liberté de conscience et d’expression, même quand les opinions heurtent les convictions de la majorité. Accepter le pluralisme, c’est accepter que personne n’a le monopole de la vérité. Or l’islam, dans sa logique classique, refuse cette idée dès qu’il en a les moyens. La dissidence religieuse ou idéologique n’y est pas vue comme un droit, mais comme un problème. C’est d’ailleurs pour cela qu’on ne trouve presque jamais de véritables démocraties libérales et stables dans le monde musulman. Ce n’est pas un hasard, ni simplement le résultat du colonialisme ou de la pauvreté. Un musulman sincère aura du mal à accepter durablement que la loi du peuple prime sur la loi d’Allah. Il peut s’y plier par nécessité, mais son référentiel reste ailleurs. Et ce n’est pas étonnant, dans ces conditions, de constater que la grande majorité des musulmans en Europe vote de manière monolithique, très majoritairement à gauche, là où l’islam est le plus protégé et promu. Quand une communauté vote massivement dans le même sens, génération après génération, cela révèle précisément l’absence d’une vraie culture démocratique : une difficulté profonde avec l’altérité idéologique. On reste groupé autour de ses références religieuses plutôt que de choisir librement en fonction des idées. Ce vote massif entraîne d’ailleurs un phénomène intéressant et préoccupant : la gauche elle-même s’islamise progressivement, poussée par le militantisme actif et croissant de musulmans au sein de ses partis. Ce rapprochement tire la gauche vers un sectarisme et une intolérance à l’altérité qui ne feront que s’accentuer. D'ailleurs, quand on y pense, la tolérance réelle à la différence de pensée n’a jamais été une vertu naturelle de la gauche : elle a toujours préféré imposer sa propre vision morale et politique, souvent avec une certaine intransigeance. L’alliance avec l’islam ne fait que radicaliser cette tendance. On peut tourner autour du pot tant qu’on veut, la réalité est brutale : assimiler pleinement un musulman pratiquant au modèle occidental (c’est-à-dire en faire un citoyen qui adhère sincèrement à la laïcité, à la liberté individuelle, à la primauté de la raison et de la loi commune) relève de l’illusion tenace. L’islam n’est pas une culture comme les autres qu’on pourrait faire fondre dans le creuset européen. C’est un projet de civilisation concurrent, porteur de valeurs radicalement opposées à celles qui ont construit l’Occident depuis l’Antiquité, en passant par le christianisme et les Lumières. Là où nous avons placé l’homme libre et sa raison au centre, l’islam place Allah et sa Loi. Là où nous avons séparé le politique et le religieux, l’islam les unit. Ces deux mondes ne peuvent coexister durablement sur le même territoire sans que l’un finisse par absorber ou dominer l’autre. Continuer à faire comme si c’était possible, c’est non seulement nier la nature même de l’islam, mais aussi trahir notre propre héritage. La lucidité commande aujourd’hui de le reconnaître clairement, avant que la cohésion de nos sociétés ne soit définitivement brisée.
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J'ai bien connu le monde des banquiers d'affaires, étant moi-même passé par Lazard il y a bien longtemps, non pas à Paris mais pour créer et développer leur filiale asiatique. J'y ai découvert un univers de politiciens d'entreprise parfaitement répugnant, où une part considérable de l'énergie est consacrée non pas à créer de la valeur mais à dresser les uns contre les autres, à manipuler les rivalités et à bâtir des coalitions de circonstance. Tout y est permis dès lors qu'il s'agit de gagner quelques centimètres dans la hiérarchie interne. C'est d'ailleurs en partie parce que j'ai refusé d'appliquer la méthode que m'avait recommandée David-Weill — jouer les uns contre les autres pour mieux régner — que mon aventure chez Lazard s'est achevée. Je conserve de cette période une haine intense des attitudes politiciennes. Mon activité asiatique, implantée à Singapour, Hong Kong, Pékin et Ho Chi Minh-Ville, avait pourtant décollé à une vitesse spectaculaire précisément parce que j'avais cherché à obtenir l'inverse : une équipe soudée, capable de coopérer malgré les travers ordinaires de la nature humaine. Mais les politiciens-associés français, anglais et, dans une moindre mesure, américains ont tout fait pour torpiller le projet. Parce qu'il avait été initié par Edouard Stern, le gendre craint. J'ai quitté ce milieu avec un immense soulagement, et un compte bancaire plus convenablement garni, suffisamment pour considérer avec un énorme scepticisme les déclarations patrimoniales d'Emmanuel Macron lors de ses deux campagnes présidentielles. Mon intuition demeure qu'un jour ou l'autre cette affaire finira par ressurgir. Je continue de penser qu'il a bénéficié des mécanismes fiscaux et réglementaires que Bercy a tolérés pour les banques d'affaires afin de loger discrètement une partie du patrimoine des banquiers d'affaires dans les Îles Anglo-Normandes. Je ne sais plus quel grand chef d'entreprise avait comparé les banquiers d'affaires à des prostitué(e)s, mais la formule était remarquablement juste. Et probablement injuste pour les prostitué(e)s. Pigasse en est un prototype presque chimiquement pur. Sans foi ni loi, se proclamant de gauche tout en finançant un film sur Melania Trump si j'en crois Martel, il incarne cette catégorie d'individus pour lesquels les convictions ne sont jamais qu'un accessoire de communication. Il s'entendrait probablement très bien avec Mélenchon. Chez ces gens, il n'existe ni vérité, ni principes, ni cohérence. Il n'existe que des positions provisoires, adoptées le matin et abandonnées le soir, en fonction de leur utilité du moment. Leur seule véritable idéologie est l'opportunisme.
Enquête importante dans Le Figaro ce matin sur le banquier mélenchoniste Matthieu #Pigasse qui se rêve à l'Elysée (ou plus sérieusement à Matignon ou à Bercy si Mélenchon était élu). Où l'on découvre son ami "Max". "Max Arvelaiz a été la principale courroie de transmission entre le ­Venezuela de Chavez ou Maduro et Jean-Luc Mélenchon. Ils ont eu de fréquents contacts : il a accompagné le projet d’armer idéologiquement, et peut-être financièrement, les amis politiques de Mélenchon ». Et voici "Max" au conseil d'administration de #Combat, le groupe médias de M. Pigasse. Proche de deux des pires dictateurs d'Amérique latine, affairiste machiavélique, Arvelaiz fut ambassadeur du #Venezuela au Bresil où il a été mêlé à l'affaire d'ingérence politique devenu le scandale Odebrecht. Il a co-produit le film #Melania sur Mme Trump. Occasion du rapprochement Pigasse et #Trump. Abracadabrantesque ! * Sur le même sujet : lire l'enquête sur "Max" dans le numéro de @franctireurmag ce week-end. @CarolineFourest #MaxArvelaiz #pigasse #Melenchon @Le_Figaro @FigaroPolitique @PaulSugy #Venezuela #Chavez #Maduro lefigaro.fr/actualite-france…
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