Joined December 2023
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they’re not jobs if they’re not valued. they’re not valued if there aren’t customers out there willing to pay them for their great work. needing the government to “create” a job is tantamount to welfare and that level of welfare resolves these individuals to a dependency on the government and lack of economic mobility. and chains our people, collectively, to a more indentured future. you may be well intentioned but you have, and always will, fail to see the destitute folly of government as a job creation engine. i have tried to engage you on this topic, in good faith, with empiricism and reasoning, but you have only dodged my points and pivoted to some populist refrain about the importance of taxation and the evils of productivity-driven success. i can only assume you’re dodging these truths because you and the rest of the politburo leadership have deemed the conversation unsafe speech and put your oligopoly at risk. let’s leave it at that then. perhaps if your ways get their day, we can all bask in the glories of the dark ages ahead.
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Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître le coup de génie de la gauche, parce que c'en est un. Le plus grand hold-up rhétorique du siècle tient en un seul mot : raciste. Voici le mécanisme. Après 1945, après les droits civiques, l'Occident a fait du racisme le mal absolu. À juste titre : c'est une de ses plus grandes conquêtes morales. « Raciste » est devenu le mot le plus radioactif de la langue, l'excommunication moderne, la mort sociale instantanée. Le coup de génie a été de détourner ce capital moral. Pas pour protéger des personnes : pour protéger une idéologie. L'égalitarisme des résultats ne gagne jamais un débat sur les faits. Il produit l'inverse de ce qu'il promet, partout, à chaque fois. Alors plutôt que de gagner le débat, on a rendu le débat impayable. Tu questionnes les résultats de l'immigration sans assimilation ? Raciste. Tu défends le mérite ? Raciste. Les maths avancées ? Racistes. Les frontières ? Racistes. Le mot a cessé de décrire un comportement pour décrire une position sur l'échiquier. Et regardez la beauté technique du dispositif. Pas besoin d'arguments : l'accusation suffit. Pas besoin de procès : la dénégation aggrave le cas (votre défensivité prouve votre culpabilité). Pas besoin de police : la peur fait le travail, chacun se surveille lui-même et surveille son voisin gratuitement. Il suffit d'exécuter publiquement quelques exemples par an pour tenir des millions de gens. Une idéologie irréfutable, protégée par un mot imprononçable. Les deux pare-feux du même système : la French Theory avait aboli la vérité, l'accusation a aboli le débat. Est-ce qu'un comité s'est réuni pour concevoir ça ? Pas besoin. Les idées subissent une sélection darwinienne : celles qui survivent sont celles qui se défendent le mieux. Marcuse avait quand même déposé le brevet dès 1965, noir sur blanc : tolérance pour les mouvements de gauche, intolérance pour ceux de droite. Le reste a évolué tout seul. Il faut l'avouer : c'était génial. Mais ce dispositif génial avait un coût, et le coût a un bilan. À Rotherham, le rapport officiel Jay a établi que des fonctionnaires britanniques ont laissé plus de 1 400 gamines se faire exploiter pendant seize ans, en partie par peur d'être traités de racistes s'ils nommaient les faits. Relisez cette phrase. Des enfants ont été sacrifiées à un mot. Voilà ce que veut dire idéologie mortifère : pas une métaphore, un bilan. Et maintenant, regardez ce qui s'effondre sous nos yeux. Une insulte ne fonctionne que si elle fait peur, et une monnaie ne fonctionne que si elle est rare. Ils ont imprimé le mot comme Weimar imprimait le mark. Quand tout est raciste, plus rien ne l'est. Résultat : des tweets qui commencent par « traitez-moi de raciste si vous voulez » récoltent des dizaines de milliers de likes et l'approbation de l'homme le plus riche du monde. Il y a dix ans, cette phrase était un suicide professionnel. Aujourd'hui, c'est un haussement d'épaules. L'hyperinflation a tué la monnaie. Et voilà la vraie tragédie, que les faussaires devront porter : en imprimant le mot sans limite, ils l'ont brûlé pour tout le monde. Y compris pour nommer le vrai racisme quand il existe, car il existe. Les faux-monnayeurs ne détruisent pas que leur arme. Ils détruisent le mot dont une société honnête a besoin. Privée de son mot magique, l'idéologie va maintenant devoir faire ce qu'elle n'a jamais su faire : gagner un débat sur les faits. Elle ne le gagnera pas. Au travail.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin. C'est faux. Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu. Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil. Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre. Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré. Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie : Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages. Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté. La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory. Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même. S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit. La French Theory n'a pas enterré le marxisme. Elle l'a rendu irréfutable. Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989. 1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture. 1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite. Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains. 1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions. 1968 : les révolutions de rue échouent partout. Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe. 1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités. 1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus. L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose. L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre. Puis arrive le 9 novembre 1989. Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé. Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires. Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique. Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues. Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance. La lutte des classes est devenue la lutte des identités. Les koulaks sont devenus les privilégiés. L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers. Le samizdat est devenu le compte shadowbanné. La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles. Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats. Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines. On me dira : il n'y a pas de Goulag. C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0. Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits. Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières. Pas de camps, des services RH. Pas de procès de Moscou, des excuses publiques. Pas de Sibérie, la mort sociale. Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026. Ils reconnaissent l'odeur. Et voilà pourquoi le monde est en feu. Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis. Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production. Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales. Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs. Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent. La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989. Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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El voto no debería ser un derecho; debe ser un privilegio ganado tras pasar un examen básico de economía y civismo. Si no entiendes cómo funciona un presupuesto, no deberías decidir el futuro de un país
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Díganme una opinión QUE LOS DEJE ASÍ:
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Overheard in Silicon Valley: “He’s an autist, but he’s our autist.”
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I’ve thought this even before llms. Now it’s just blatantly obvious
Hot take: Universities charge $300,000 for a degree that teaches you skills any LLM can do for free. At some point we need to have an honest conversation about whether higher education is the greatest individuals misallocation of capital in recent history.
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Hot take: Universities charge $300,000 for a degree that teaches you skills any LLM can do for free. At some point we need to have an honest conversation about whether higher education is the greatest individuals misallocation of capital in recent history.
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Both OpenAI and Anthropic are explicitly targeting automating AI R&D. If successful, the bottleneck quickly becomes human understanding. IMO labs will rapidly give up “human understanding” requirement rather than lose to competitors, and we get de facto handoff.
Our internal data shows Claude is accelerating AI development—a possible path to recursive self-improvement, or AI autonomously building a more capable successor. It’s happening faster than we thought, and the implications deserve greater attention. anthropic.com/institute/recu…
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Banger alert 🚨
It turns out the greatest moat in the history of SaaS is a vertically integrated reusable orbital class heavy lift rocket
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Absolute banger
Attempted to write a Steam Engine hype at the era of Industrial Revolution as if it was the age of AI — The steam engine breakthrough is insane right now. Watt’s separate condenser new GRPO optimization just dropped the 405 hp-class engine. We went from 7 hp → 70 hp → 405 hp in basically three years. One machine now does the work of 50 men or water wheels — nonstop, rain or shine, anywhere. Textile mills, ironworks, everything scaling 5-10x overnight. Productivity exploding. This isn’t incremental. It’s automating physical labor at massive scale. Jobs shifting forever. Society about to look unrecognizable. The Industrial Revolution isn’t coming. It’s here and accelerating faster than anyone predicted. Terrified. Excited. Both. What a time to be alive. 🚂💨
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Same. It’s really good for search/research. Will be awesome when the model gets closer to opus intelligence
The new 1.5T version of Grok arrives in June. Lately, I use 4.3 increasingly for research, search, and sourcing news. I like it. It thinks differently. Elon doesn't mention it in this post, but he also has big 6T and 10T variants in training.
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Robert Reich forgot the 6th and most common way: 6) Build something millions of people actually want
There are basically 5 ways to accumulate a billion dollars: 1) Profiting from a monopoly 2) Insider-trading 3) Political payoffs 4) Fraud 5) Inheritance Don’t believe the self-made myth.
Community note
Research shows most billionaires accumulated wealth by founding and building successful companies. A University of Chicago study found 69% of the 2011 Forbes 400 started their own businesses. chicagobooth.edu/review/billion… heritage.org/taxes/report/t…
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Seriously… his outsized political power was simply inherited and not even earned.
Nepo baby who has never had a job. Even Grok put quotes around the series of sinecures he’s held in family non-profit activities when describing his “career.” Soros backed NGOs sent paid protestors to my home numerous times because because I have supported public charter schools.
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My sentiments exactly
Whether you hate Trump or love him You can see him as a useful instrument of misdirection or an accidental agent of chaos Doesn’t matter. But you must appreciate the strategists in this White House, Treausry, State and DoW orchestrating a long game where America wins.
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I respect Benioff's dedication to performance art. It's niche but high taste
Great day with @garrytan (CEO of Y Combinator) and @LipBuTan1 (CEO of Intel). They share the same last name but aren’t related — two absolute legends! My gbrain is now running on MyCore Ultra. 🤪
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OpenAI should also try to buy that roon account
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i want to say i called it but the search doesn’t work for memes so here’s a repost
No way, a product that sucks doesn’t work as expected! idnfinancials.com/news/61918…
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Striking image from the new Anthropic labor market impact report.
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Adolf Hitler, hard-line nationalist who rebuilt Germany into a European power, dies at 56
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banger
imagine going through this just to have driving get automated 5 quarters into profitability
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