Le jour où l’étincelle éclatera, ils vous enfermeront.
Dès que la guerre sera déclarée – ou provoquée – les frontières seront fermées. Sans un mot d’avertissement, par un simple décret. La police et la gendarmerie ne vous protégeront plus. Elles appliqueront l’enfermement.
Vous croyez pouvoir partir ? Essayez. Les aéroports passeront sous contrôle militaire. Les routes seront bloquées par des checkpoints. Les trains seront réquisitionnés pour les troupes, pas pour les civils.
Vous croyez pouvoir manifester ? Essayez. Les rassemblements seront interdits. Les couvre-feux imposés. Toute assemblée publique sera dispersée par la force – non plus comme une foule, mais comme une menace contre la sécurité nationale.
« La liberté de circulation est suspendue. Toute tentative de quitter le territoire sera considérée comme une désertion face à l’ennemi. »
Ce n’est pas une prédiction. C’est déjà écrit dans la loi. L’état d’alerte de sécurité nationale (voté en mai 2026) permet au gouvernement de réquisitionner les personnes, les biens et les services sans vote préalable du Parlement. Il est conçu pour « faciliter et accélérer l’action de l’État en cas de menace grave ».
Quand la guerre viendra, ils ne vous demanderont pas votre avis. Ils ne vous laisseront pas choisir votre camp. Ils n’ouvriront pas les portes. Ils les verrouilleront – et jetteront la clé.
Ils ne se préparent pas à vous défendre. Ils se préparent à vous emprisonner – dans votre propre pays. Et vous appellerez cela “sécurité” jusqu’à ce qu’il soit trop tard.