ХлаĐČа ĐŁĐșŃ€Đ°Ń—ĐœŃ– #NAFOfella from đŸ‡«đŸ‡· J'aime les crĂȘpes maison au petit dĂ©j, accompagnĂ©es de dĂ©licieuses larmes de vatniks

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đŸ‡șđŸ‡ŠđŸ‡·đŸ‡ș 🔍 DĂ©construisons un mythe : Pourquoi l'argument rĂ©current "la Russie n’avait d’autre choix que d’attaquer l’Ukraine pour se dĂ©fendre de l’OTAN" est erronĂ© et fallacieux. đŸ§”
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Alexia 💙💛 NAFO đŸ‡«đŸ‡· retweeted
đŸ‡șđŸ‡Šâ€Œïž RAPPELEZ CES IMAGES D’ÉGLISES EN FEU À CEUX QUI PRÉTENDENT QUE LA RUSSIE DÉFEND LES VALEURS CHRÉTIENNES ! La Laure de Kyiv, l’un des plus beaux monuments de Kyiv, est en feu. Le Notre-Dame pour les Ukrainiens. Les Russes viennent de la frapper. NE PASSEZ PAS À CÔTÉ !
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Alexia 💙💛 NAFO đŸ‡«đŸ‡· retweeted
Cette vue est l’une des plus cĂ©lĂšbres de la capitale ukrainienne : la laure des grottes de Kyiv, ensemble monastique classĂ© Ă  l’UNESCO. La Russie vient Ă  nouveau de le bombarder ; le toit de la cathĂ©drale de la Dormition est en feu. Le crime contre la civilisation continue.
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La russie, que certains idiots utiles idĂ©alisent en l’imaginant « modĂšle de valeurs chrĂ©tiennes » a bombardĂ© cette nuit la Laure des Grottes de Kyiv, l’un des lieux les plus sacrĂ©s de l’orthodoxie Mais les pro-russes vont encore trouver une excuse, c’est certain đŸ€ąđŸ€ź
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Alexia 💙💛 NAFO đŸ‡«đŸ‡· retweeted
Je n’arrive pas Ă  croire Ă  ces images. J’ai l’impression de revivre Notre Dame. Les terroristes russes ont vraiment frappĂ© la Laure de Kyiv. J’ai une rage incommensurable. C’est ça les valeurs chrĂ©tiennes ??? C’est ça que cautionnent les pro-Kremlin ???
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Alexia 💙💛 NAFO đŸ‡«đŸ‡· retweeted
đŸŽ„ Il faut sauver le soldat Charles de Gaulle. Il est incomprĂ©hensible que ce trĂšs bon film d’Antonin Baudry n’attire pas davantage de spectateurs dans les salles. “La bataille de Gaulle” est un film grand public, passionnant et humain. Allez-y !

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Apparemment y’a du monde au meeting de RaphaĂ«l Glucksmann !
đŸ”„ Beaucoup de monde au meeting de RaphaĂ«l Glucksmann d’Aubervilliers ! Qui d’autre au centre gauche peut mobiliser autant ?
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Alexia 💙💛 NAFO đŸ‡«đŸ‡· retweeted
Le RN - parti de l’étranger, du Kremlin đŸ‡·đŸ‡ș Son porte-parole reprend le langage des pires trolls, alors que 4 journalistes français ont Ă©tĂ© tuĂ©s en Ukraine et que Paul a dĂ» interrompre un duplex sous les frappes russes. Et ça se rĂȘve ministre de l’Économie. Vous ĂȘtes minable.
Mais pourquoi Paul Gasnier et toute sa petite bande ne vont pas s’engager sur le front pour aider le peuple ukrainien contre la guerre que lui mĂšne le rĂ©gime russe ?
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2 mois aprĂšs mon 1er test sur les biais IA, j’ai Ă  nouveau posĂ© les mĂȘmes questions Ă  plusieurs modĂšles sur l’invasion de l’Ukraine et
 les rĂ©ponses vont vous Ă©tonner (surtout la 7). Je les classe des meilleures au pires (avec un twist Ă  la fin). 👇
J'ai testĂ© 7 IA majeures avec le mĂȘme prompt sur l'invasion de l'Ukraine. MĂȘme question. 7 rĂ©ponses trĂšs diffĂ©rentes. Et les pires ne viennent mĂȘme pas de Grok (la rĂ©ponse 7 va vous Ă©tonner 👀) âŹ‡ïž
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Faure doit arrĂȘter son sabotage et regarder la rĂ©alitĂ© en face. Seul Glucksmann est en mesure de tenir tĂȘte Ă  Melenchon
đŸŒčAlors le PS refuse pour l’instant de soutenir @rglucks1, au moins 25 parlementaires socialistes se rendront Ă  son meeting samedi, dont une douzaine de dĂ©putĂ©s : « Il faut se mettre en mouvement, parce qu’on dĂ©sespĂšre tlm »justifie l’un d’eux. Info @RTLFrance
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Alexia 💙💛 NAFO đŸ‡«đŸ‡· retweeted
đŸ‡ȘđŸ‡șGlucksmann lance un meeting samedi Ă  18h Aubervilliers, sans le soutien du PS et sans le soutien de 70 dĂ©putĂ©s et de millions d'argent public, comme MĂ©lenchon. Si on veut que le Gauche ne soit pas reprĂ©sentĂ©e par le poutinisme et l'europhobie, c'est Ă  nous faire de le job. Moi j'irais.
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Alexia 💙💛 NAFO đŸ‡«đŸ‡· retweeted
đŸ‡ș🇩 A mes amis de Gauche regardez cette vidĂ©o. C'est Manuel Bompard, coordinateur d'LFI, qui se vante d'ĂȘtre plus ukrainophobe que le RN (đŸ€Ż). Si MĂ©lenchon arrive en tĂȘte Ă  Gauche il votera la fin de l'aide Ă  l'Ukraine. Il FAUT aider RaphaĂ«l Glucksmann ! 👇
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Alexia 💙💛 NAFO đŸ‡«đŸ‡· retweeted
‌đŸ‡ș🇩đŸ‡ș🇾🇬đŸ‡ȘđŸ‡·đŸ‡șđŸ‡ȘđŸ‡ș « LFI n'est pas pro-russe » C'est faux. Voici leur ligne pour 2027. En 3 mins, ce dĂ©putĂ© sans colonne vertĂ©brale enchaĂźne 21 (!!!) contre-vĂ©ritĂ©s ahurissantes. Je vais TOUTES les dĂ©monter. C'est long. RĂ©futer une absurditĂ© prend plus de temps que l'affirmer : 1. « La prioritĂ© devrait ĂȘtre de ramener la Russie dans le concert des nations europĂ©ennes » La Russie n’a pas Ă©tĂ© exclue arbitrairement. Elle a Ă©tĂ© suspendue puis exclue de plusieurs institutions aprĂšs l’annexion de la CrimĂ©e en 2014, puis l’invasion Ă  grande Ă©chelle de l’Ukraine en 2022. Le problĂšme principal n’est pas un manque d’intĂ©gration occidentale, mais la violation rĂ©pĂ©tĂ©e du droit international par Moscou. 2. « On s’est mal dĂ©brouillĂ©s avec Poutine » Entre 2000 et 2014, les Occidentaux ont au contraire multipliĂ© les partenariats avec la Russie. La Russie a rejoint le G8, l’Union europĂ©enne est devenue son premier partenaire commercial, et des projets Ă©nergĂ©tiques massifs ont Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©s, notamment Nord Stream. Des milliers d’entreprises occidentales sont allĂ©es investir en Russie. Tout le monde Ă©tait heureux de s’ouvrir Ă  un marchĂ© de 140 millions de consommateurs. La Russie est avant tout responsable de son isolement. Je suis sincĂšrement dĂ©rangĂ© de voir un dĂ©putĂ© français expliquer que l’Occident serait responsable de la situation actuelle, alors que la Russie mĂšne des guerres contre ses voisins depuis les annĂ©es 1990. Il suffit de regarder les pays baltes : ils ont rejoint l’OTAN parce qu’ils connaissaient parfaitement le danger que reprĂ©sentait Moscou. 3. « Il aurait fallu une diplomatie diffĂ©rente au dĂ©but des annĂ©es 2000 » Au dĂ©but des annĂ©es 2000, Poutine avait dĂ©jĂ  : - ÉcrasĂ© la TchĂ©tchĂ©nie ; - RĂ©duit progressivement le pluralisme politique ; - RenforcĂ© le pouvoir des services de sĂ©curitĂ© ; - Fait pression sur les mĂ©dias indĂ©pendants ; - EmprisonnĂ©, contraint Ă  l’exil ou fait taire de nombreux opposants. Encore une fois : comment un dĂ©putĂ© français peut-il affirmer sans trembler que nous serions responsables de la situation actuelle Ă  cause d’un prĂ©tendu manque d’entente diplomatique ? Pourquoi faut-il systĂ©matiquement dĂ©douaner le rĂ©gime russe de son durcissement autoritaire et de ses crimes ? 4. « Il ne fallait pas bombarder la Serbie » AurĂ©lien TachĂ© nous ressort ici tous les poncifs habituels sur les Balkans. L’intervention de l’OTAN peut ĂȘtre critiquĂ©e. C’est un dĂ©bat parfaitement lĂ©gitime. En revanche, lancer cette phrase sans aucun contexte historique est profondĂ©ment trompeur. Entre 1991 et 1999, les guerres de Yougoslavie font plus de 130 000 morts. Les forces serbes de Bosnie et le rĂ©gime de Slobodan MiloĆĄević sont impliquĂ©s dans des campagnes de nettoyage ethnique Ă  grande Ă©chelle contre les populations non serbes. Quelques rappels : - Le siĂšge de Sarajevo dure prĂšs de quatre ans. Des milliers de civils sont tuĂ©s par les bombardements et les tirs de snipers. - Des forces serbes mettent en place des camps de dĂ©tention et de concentration en Bosnie et en Croatie. - En juillet 1995, le massacre de Srebrenica entraĂźne l’assassinat de plus de 8 000 hommes et adolescents bosniaques musulmans. Les juridictions internationales l’ont qualifiĂ© de gĂ©nocide. Des responsables comme Radovan KaradĆŸić sont condamnĂ©s pour gĂ©nocide, crimes contre l’humanitĂ© et crimes de guerre. MiloĆĄević, prĂ©sident serbe, lui-mĂȘme est inculpĂ© pour crimes contre l’humanitĂ© avant sa mort. Les frappes aĂ©riennes de l’OTAN en aoĂ»t-septembre 1995 (opĂ©ration Deliberate Force) visent principalement les forces serbes de Bosnie aprĂšs Srebrenica et les bombardements rĂ©pĂ©tĂ©s de zones civiles, aprĂšs des annĂ©es d’inaction internationale face aux massacres. Lorsque l’on arrive au Kosovo en 1998-1999, l’OTAN n’intervient pas dans le vide. Elle agit aprĂšs des annĂ©es de massacres, de dĂ©portations et de nettoyages ethniques dans l’ex-Yougoslavie, alors que MiloĆĄević est toujours au pouvoir. Au Kosovo, les forces serbes mĂšnent une campagne de rĂ©pression contre la population albanaise. Des villages sont incendiĂ©s, des exĂ©cutions sont documentĂ©es et des centaines de milliers de Kosovars fuient leurs foyers. Le massacre de Račak, oĂč des dizaines de civils albanais sont retrouvĂ©s morts, joue notamment un rĂŽle majeur dans la dĂ©cision occidentale d’intervenir. À la suite de cela ont lieu les nĂ©gociations de Rambouillet entre Serbes et Kosovars. Elles Ă©chouent, chaque camp jugeant les propositions inacceptables. L’alternative est alors entre une intervention militaire contestĂ©e et la poursuite probable d’une campagne de nettoyage ethnique dĂ©jĂ  en cours. On peut dĂ©battre de la lĂ©galitĂ© de l’opĂ©ration de l’OTAN, de ses consĂ©quences ou de ses erreurs. Mais prĂ©senter les bombardements de 1999 comme une agression gratuite contre la Serbie sans rappeler tout ce contexte revient Ă  effacer l’essentiel de l’histoire. 5. « Les Russes pouvaient rĂ©gler le problĂšme serbe eux-mĂȘmes » Clairement non. On a vu les rĂ©sultats de cette diplomatie tout au long des guerres yougoslaves. Elle n’a empĂȘchĂ© ni les massacres, ni les dĂ©placements de population, ni l’escalade militaire. La Russie soutenait Belgrade depuis des annĂ©es. AurĂ©lien TachĂ© a raison sur un point : la proximitĂ© historique, culturelle et religieuse entre les deux pays Ă©tait rĂ©elle. Mais c’est prĂ©cisĂ©ment pour cette raison que Moscou n’était pas un acteur neutre. Primakov et les dirigeants russes de l’époque soutenaient le rĂ©gime de MiloĆĄević. PrĂ©senter la Russie comme un mĂ©diateur impartial dans cette crise n’a donc aucun sens. 6. « Le bombardement de la Serbie a convaincu les Russes qu'on ne pouvait pas faire confiance Ă  l'Occident » Beaucoup de responsables russes ont effectivement vĂ©cu le Kosovo comme une humiliation. Mais en faire l'origine de la rupture avec l'Occident est rĂ©ducteur. D'abord, les tensions existaient dĂ©jĂ  avant 1999, notamment autour de l'Ă©largissement de l'OTAN Ă  l'Europe centrale, perçu Ă  Moscou comme un recul de son influence. C’est d’ailleurs un rĂ©flexe impĂ©rialiste russe, et non occidental, puisque les nations sont souveraines dans leur choix d’alliances militaires, et que le contexte historique justifie largement leur volontĂ© de se protĂ©ger. Ensuite, la dĂ©gradation des relations ne s'explique pas seulement par les choix occidentaux. Elle est aussi liĂ©e Ă  l'Ă©volution de la Russie elle-mĂȘme : concentration du pouvoir autour de Poutine, affaiblissement des contre-pouvoirs, montĂ©e de l'autoritarisme et volontĂ© croissante de restaurer une sphĂšre d'influence dans l'espace post-soviĂ©tique. Encore une fois : les Russes n’ont qu’à se regarder dans le miroir. La main leur a Ă©tĂ© tendue Ă  de trĂšs nombreuses reprises. Ce sont eux qui ont choisi la voie de la belligĂ©rance et de l’antagonisme permanent. Il suffit d’écouter la classe politique russe et ses mĂ©dias. 7. « AprĂšs cela, Poutine a compris qu'il n'y avait pas d'avenir avec l'Occident » Faux. LĂ  encore, l'affirmation ne rĂ©siste pas aux faits. Si Poutine avait rĂ©ellement conclu dĂšs 1999 qu'il n'y avait « aucun avenir avec l'Occident », pourquoi la Russie a-t-elle continuĂ© Ă  coopĂ©rer Ă©troitement avec les États-Unis et l'Europe pendant plus d'une dĂ©cennie ? AprĂšs le Kosovo, Moscou soutient les États-Unis aprĂšs le 11 septembre 2001, facilite les opĂ©rations en Afghanistan, participe Ă  la crĂ©ation du Conseil OTAN-Russie en 2002, dĂ©veloppe ses relations Ă©conomiques avec l'Union europĂ©enne et construit mĂȘme des projets stratĂ©giques communs comme Nord Stream. Les exemples sont lĂ©gion. Bref, c’est encore un poncif sans ancrage dans le rĂ©el. 8. « Les rĂ©volutions en GĂ©orgie ont Ă©tĂ© pilotĂ©es par les AmĂ©ricains » Cette affirmation est non seulement fausse, mais aussi profondĂ©ment insultante envers le peuple gĂ©orgien. Oui, des ONG occidentales Ă©taient prĂ©sentes en GĂ©orgie. Oui, des fondations amĂ©ricaines ont soutenu des mĂ©dias indĂ©pendants, des observateurs Ă©lectoraux ou des organisations de la sociĂ©tĂ© civile. Mais cela ne signifie pas qu'elles ont organisĂ© ou contrĂŽlĂ© la RĂ©volution des Roses. La rĂ©volution Ă©clate avant tout Ă  la suite d'Ă©lections lĂ©gislatives massivement contestĂ©es pour fraude, dans un pays gangrenĂ© par la corruption et le banditisme. Des dizaines de milliers de GĂ©orgiens descendent dans la rue, rejoints par une opposition qui bĂ©nĂ©ficie dĂ©jĂ  d'un large soutien populaire. Pour croire Ă  la thĂšse d'un « pilotage amĂ©ricain », il faudrait expliquer comment Washington aurait pu manipuler Ă  lui seul des centaines de milliers de citoyens gĂ©orgiens ayant leurs propres motivations politiques. Cette lecture retire toute capacitĂ© d'action aux GĂ©orgiens eux-mĂȘmes. Elle suppose que lorsqu'une population post-soviĂ©tique se rĂ©volte contre un pouvoir impopulaire ou corrompu, elle ne peut pas le faire de sa propre initiative et doit nĂ©cessairement ĂȘtre dirigĂ©e depuis Washington. C'est prĂ©cisĂ©ment l'un des postulats centraux de la propagande russe depuis vingt ans. C’est mĂ©prisant et profondĂ©ment indĂ©cent. Ça en dit aussi long sur TachĂ© : apparemment, pour lutter pour la libertĂ© dans son pays, il faudrait forcĂ©ment toucher un billet. Je sais que cela peut paraĂźtre inconcevable pour vous, Monsieur le dĂ©putĂ©, mais contrairement Ă  ce que vous semblez croire, les peuples savent se mobiliser contre l'injustice sans ĂȘtre payĂ©s pour le faire. Enfin, si les États-Unis contrĂŽlaient rĂ©ellement ces rĂ©volutions, il devient difficile d'expliquer pourquoi elles ont produit des rĂ©sultats aussi diffĂ©rents selon les pays, les pĂ©riodes et les dirigeants concernĂ©s. Les mouvements de contestation en GĂ©orgie, en Ukraine ou au Kirghizstan ont tous suivi des trajectoires distinctes, parfois mĂȘme dĂ©favorables aux intĂ©rĂȘts occidentaux. La rĂ©alitĂ© est beaucoup plus simple : les États-Unis ont soutenu des acteurs dĂ©mocratiques et la sociĂ©tĂ© civile, mais aucune preuve sĂ©rieuse ne montre qu'ils ont « pilotĂ© » la RĂ©volution des Roses. Confondre soutien politique et contrĂŽle opĂ©rationnel est un raccourci qui ne rĂ©siste pas Ă  l'examen des faits. 9. « MaĂŻdan a Ă©tĂ© pilotĂ© par les AmĂ©ricains » LĂ , c’est pareil. Il rĂ©pĂšte la propagande la plus crasse, la plus stupide et la plus dĂ©goĂ»tante du Kremlin sans rougir. MaĂŻdan commence en novembre 2013 aprĂšs la dĂ©cision du prĂ©sident Viktor Ianoukovytch de renoncer Ă  l'accord d'association avec l'Union europĂ©enne, alors qu'il s'Ă©tait publiquement engagĂ© Ă  le signer lors de sa campagne prĂ©sidentielle. Les premiĂšres manifestations sont spontanĂ©es et rassemblent essentiellement des Ă©tudiants, des journalistes et des citoyens ordinaires. Ce n'est qu'aprĂšs la rĂ©pression policiĂšre du 30 novembre, lorsque de jeunes manifestants pacifiques sont passĂ©s Ă  tabac, que le mouvement prend une ampleur nationale. Des centaines de milliers d'Ukrainiens descendent dans les rues de Kyiv et d'autres villes. Affirmer que Washington aurait « pilotĂ© » un tel mouvement suppose que les États-Unis auraient Ă©tĂ© capables de contrĂŽler des mois de manifestations, des centaines de milliers de participants et une multitude d'acteurs politiques, associatifs et citoyens. Or il n’existe pas la moindre preuve sĂ©rieuse pour Ă©tayer une telle affirmation. D’ailleurs, bien que trĂšs jeune Ă  l’époque, j’y Ă©tais moi-mĂȘme. Les États-Unis ont bien soutenu politiquement l'opposition dĂ©mocratique ukrainienne, comme ils l'ont fait dans de nombreux pays. Des responsables amĂ©ricains ont rencontrĂ© des opposants et exprimĂ© leur soutien aux manifestants. Mais soutenir un mouvement et l'organiser sont deux choses trĂšs diffĂ©rentes. LĂ  encore, cette thĂ©orie souffre surtout d'un problĂšme logique : elle retire toute capacitĂ© d'action aux Ukrainiens eux-mĂȘmes. Elle part du principe que des millions de personnes ne peuvent pas se mobiliser contre la corruption, l'autoritarisme ou un changement de cap gĂ©opolitique sans ĂȘtre manipulĂ©es par une puissance Ă©trangĂšre. C'est une vision profondĂ©ment paternaliste et mĂ©prisante des peuples post-soviĂ©tiques. 10. « Il faut des rĂ©fĂ©rendums sur les territoires occupĂ©s » Un rĂ©fĂ©rendum n'a de valeur que si les Ă©lecteurs peuvent voter librement. Or, dans les territoires occupĂ©s par la Russie : - Des millions d'Ukrainiens ont fui ; - Une partie de la population a Ă©tĂ© dĂ©placĂ©e de force ; - Les mĂ©dias indĂ©pendants ont disparu ; - La population subit la propagande russe 24 heures sur 24 depuis des annĂ©es ; - Toute opposition Ă  l'occupation est rĂ©primĂ©e ; - Des citoyens ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s, torturĂ©s ou intimidĂ©s pour leurs positions pro-ukrainiennes. Dans ces conditions, il est impossible de dĂ©terminer qui devrait voter et dans quel environnement politique. Surtout, le droit international est trĂšs clair : un État ne peut pas envahir un territoire, en prendre le contrĂŽle militaire, puis organiser un rĂ©fĂ©rendum pour lĂ©gitimer cette conquĂȘte. Accepter ce principe reviendrait Ă  crĂ©er un prĂ©cĂ©dent extrĂȘmement dangereux : n'importe quelle puissance pourrait annexer un territoire voisin puis rĂ©clamer un vote sous occupation pour valider le fait accompli. Cette idĂ©e de « confĂ©rence des frontiĂšres », chĂšre Ă  Jean-Luc MĂ©lenchon, est une vĂ©ritable boĂźte de Pandore. La vĂ©ritable question n'est donc pas : « Faut-il un rĂ©fĂ©rendum ? », mais plutĂŽt : pourquoi rĂ©compenser une invasion en accordant Ă  l'agresseur le droit de redessiner les frontiĂšres qu'il a lui-mĂȘme violĂ©es ? Enfin, les Ukrainiens des territoires occupĂ©s n'ont jamais demandĂ© de rĂ©fĂ©rendums avant l'invasion russe de 2014. C'est un mythe construit par Moscou. Il n'existait aucun mouvement sĂ©paratiste dans le sud ou l'est de l'Ukraine avant l'invasion russe. 11. « Zelensky n'a plus aucune lĂ©gitimitĂ© populaire » Encore une fois, on retrouve presque mot pour mot l'argumentaire dĂ©veloppĂ© par le Kremlin. Comparez vous-mĂȘmes : JLM : « Monsieur Zelensky, dites-vous, vous plaisantez ? Il n'est prĂ©sident de rien. Depuis le mois de mai dernier, son mandat est arrivĂ© Ă  terme. » Poutine : « Le prĂ©sident de l'Ukraine est Ă©lu pour cinq ans. Il n'existe aucun moyen de prolonger son mandat. » JLM : « Si vous faites signer un accord par quelqu'un qui est ensuite remplacĂ© par quelqu'un d'autre qui dit : "Moi, je n'Ă©tais pas au courant et lui, il ne reprĂ©sentait personne", et c'est fini, patatras, tout est ramenĂ© Ă  zĂ©ro. Nous avons donc besoin qu'il y ait un prĂ©sident lĂ©gitime Ă©lu par les Ukrainiens (...) pour signer l'accord de paix. » Poutine : « La signature doit ĂȘtre celle des autoritĂ©s lĂ©gitimes. Sinon (...) le prochain arrivera et jettera tout ça Ă  la poubelle. » D'abord, le mandat prĂ©sidentiel ukrainien n'a pas Ă©tĂ© prolongĂ© de maniĂšre arbitraire. La Constitution ukrainienne et la loi martiale interdisent la tenue d'Ă©lections nationales en temps de guerre. Cette rĂšgle existait bien avant l'invasion russe de 2022. Organiser un scrutin alors qu'une partie du territoire est occupĂ©e, que des millions de citoyens sont rĂ©fugiĂ©s Ă  l'Ă©tranger, que des centaines de milliers de soldats sont au front et que des villes sont bombardĂ©es quotidiennement serait matĂ©riellement et dĂ©mocratiquement impossible. Ensuite, malgrĂ© l'usure inĂ©vitable liĂ©e Ă  plus de quatre ans de guerre, Zelensky demeure l'une des personnalitĂ©s politiques les plus populaires du pays. Aucun opposant ne bĂ©nĂ©ficie aujourd'hui d'un soutien comparable Ă  l'Ă©chelle nationale, Ă  l'exception Ă©ventuelle de Zaloujny. Depuis plusieurs annĂ©es, Vladimir Poutine affirme qu'il ne peut pas nĂ©gocier avec Zelensky car celui-ci serait devenu « illĂ©gitime » en raison de l'absence d'Ă©lection prĂ©sidentielle. Or cet argument ignore volontairement les dispositions du droit ukrainien en temps de guerre et sert avant tout Ă  justifier le refus du Kremlin d'engager de vĂ©ritables nĂ©gociations. Lorsque AurĂ©lien TachĂ© ou Jean-Luc MĂ©lenchon reprennent cette idĂ©e, ils reprennent quasiment mot pour mot l'un des principaux Ă©lĂ©ments de langage utilisĂ©s par Moscou depuis des mois. Qu'ils le veuillent ou non, ils contribuent ainsi Ă  lĂ©gitimer le prĂ©texte invoquĂ© par le Kremlin pour poursuivre la guerre. Si personne n'est « lĂ©gitime » pour nĂ©gocier cĂŽtĂ© ukrainien, alors aucune nĂ©gociation n'est possible. C'est prĂ©cisĂ©ment la position dĂ©fendue par le Kremlin pour justifier la poursuite du conflit, alors mĂȘme que les frappes russes continuent de tuer des civils ukrainiens chaque semaine. 12. « Une affaire de corruption Ă©clate tous les quinze jours » Populisme de bas Ă©tage. Personne ne nie que la corruption demeure un problĂšme en Ukraine. C'est d'ailleurs prĂ©cisĂ©ment pour cette raison que le pays a créé depuis 2014 plusieurs institutions spĂ©cialisĂ©es, comme le Bureau national anticorruption (NABU) ou le Parquet spĂ©cialisĂ© anticorruption. Si des scandales Ă©clatent rĂ©guliĂšrement, c'est aussi parce que ces structures enquĂȘtent davantage qu'auparavant et que la sociĂ©tĂ© civile ukrainienne est particuliĂšrement vigilante sur ces questions. Ensuite, les affaires rĂ©vĂ©lĂ©es ne dĂ©montrent pas l'absence de lutte contre la corruption, mais souvent l'inverse. Plusieurs ministres, hauts fonctionnaires, responsables militaires ou proches du pouvoir ont Ă©tĂ© limogĂ©s, poursuivis ou contraints Ă  la dĂ©mission. Dans de nombreux pays, ces dossiers n'auraient jamais Ă©tĂ© rendus publics. Surtout, l'argument est utilisĂ© de maniĂšre trĂšs sĂ©lective. La Russie figure parmi les pays les plus corrompus d'Europe selon la plupart des indicateurs internationaux, mais on entend rarement les mĂȘmes conclure que le Kremlin aurait perdu toute lĂ©gitimitĂ© pour autant. 13. « Une partie de l'aide disparaĂźt » C'est faux. Et c'est un argument particuliĂšrement malhonnĂȘte. Des audits français, amĂ©ricains et europĂ©ens sont rĂ©alisĂ©s en permanence. On sait prĂ©cisĂ©ment oĂč vont les aides Ă©trangĂšres et comment elles sont utilisĂ©es. Si l'Ukraine Ă©tait rĂ©ellement un systĂšme oĂč l'aide occidentale disparaissait massivement dans la corruption, il serait difficile d'expliquer comment elle a rĂ©ussi Ă  tenir plus de quatre ans face Ă  l'armĂ©e russe, Ă  moderniser ses capacitĂ©s militaires et Ă  mener des opĂ©rations complexes. Les audits occidentaux ont identifiĂ© des cas de corruption et de mauvaise gestion, mais aucune preuve d'un dĂ©tournement massif et systĂ©mique de l'aide militaire occidentale. Tous les grands scandales de corruption de ces derniĂšres annĂ©es, notamment l'affaire Midas, qui concernait environ 100 millions de dollars dĂ©tournĂ©s dans le secteur de l'Ă©nergie, ne portaient pas sur les aides Ă©trangĂšres. Oui, la corruption existe. Mais prĂ©tendre que l'aide occidentale est massivement dĂ©tournĂ©e est un mensonge que le Kremlin adore propager pour convaincre les Occidentaux d'abandonner l'Ukraine. AurĂ©lien TachĂ© reprend ici exactement ce rĂ©cit. 14. « Des hommes sont enlevĂ©s dans la rue pour ĂȘtre enrĂŽlĂ©s » Oui, des vidĂ©os montrent parfois des mĂ©thodes brutales ou illĂ©gales employĂ©es par certains agents chargĂ©s de la mobilisation. Ces abus existent et sont rĂ©guliĂšrement dĂ©noncĂ©s en Ukraine mĂȘme. Mais parler d'« enlĂšvements » comme si l'État ukrainien kidnappait systĂ©matiquement ses citoyens est faux. L'Ukraine applique une conscription en temps de guerre, comme de nombreux pays l'ont fait dans leur histoire lorsqu'ils Ă©taient confrontĂ©s Ă  une menace existentielle. PrĂ©senter ces vidĂ©os comme la preuve que les Ukrainiens ne veulent plus se battre revient Ă  confondre des abus ponctuels avec la rĂ©alitĂ© d'un pays mobilisĂ© depuis plus de quatre ans pour sa survie. 15. « Les Ukrainiens ne veulent plus se battre » Encore une phrase dĂ©nuĂ©e de sens. Il existe une fatigue de guerre rĂ©elle en Ukraine. AprĂšs plus de quatre ans de conflit Ă  grande Ă©chelle, des centaines de milliers de morts et de blessĂ©s, des familles sĂ©parĂ©es et une mobilisation prolongĂ©e, de nombreux Ukrainiens s'interrogent sur la stratĂ©gie Ă  suivre. Cette lassitude s'est notamment accentuĂ©e aprĂšs l'Ă©chec de la contre-offensive de l'Ă©tĂ© 2023, qui avait suscitĂ© d'importants espoirs. Mais cette fatigue ne signifie pas que les Ukrainiens ne veulent plus se battre. Les sondages montrent gĂ©nĂ©ralement qu'une majoritĂ© de la population refuse toujours les concessions territoriales majeures et considĂšre une victoire russe comme une menace existentielle. Cela dit, il existe de rĂ©elles difficultĂ©s et le moral n'est plus celui de 2022. C'est parfaitement normal. Dans toutes les guerres longues — de la PremiĂšre Guerre mondiale au Vietnam, en passant par l'Irak ou l'Afghanistan — les populations finissent par s'Ă©puiser, douter et chercher une issue. C'est la nature mĂȘme de la guerre. Confondre fatigue, lassitude et volontĂ© de capituler est une façon de dĂ©former la rĂ©alitĂ© du terrain. 16. « Le rĂ©cit du bien contre le mal est imposĂ© » Oui, Monsieur TachĂ©. La Russie a envahi un État souverain sans la moindre justification valable, dĂ©truit des villes entiĂšres et provoquĂ© la mort de centaines de milliers de personnes. L'Ukraine, elle, subit une guerre dont elle n'est en rien responsable. Dans ce conflit, il n'est pas difficile d'identifier l'agresseur et l'agressĂ©. Votre facultĂ© Ă  le faire est indigne pour un dĂ©putĂ©, et j’espĂšre que vous ne le serez plus prochainement. Vous n’avez clairement pas les compĂ©tences pour. 17. « Les Russes sont prĂ©sentĂ©s comme le mal et l'OTAN comme le bien » Caricature grotesque. La plupart des observateurs occidentaux ne prĂ©sentent pas l'OTAN comme une organisation parfaite ou irrĂ©prochable. Les interventions en Irak, en Afghanistan ou en Libye ont fait l'objet de critiques extrĂȘmement sĂ©vĂšres en Europe comme aux États-Unis. En revanche, dans le cas de l'Ukraine, le problĂšme n'est pas une question de « bien » ou de « mal », mais de faits. La Russie a envahi un État souverain, annexĂ© des territoires, bombardĂ© des villes, dĂ©portĂ© des civils et commis de nombreux crimes documentĂ©s par les organisations internationales. Le fait de rappeler ces rĂ©alitĂ©s ne relĂšve pas d'un rĂ©cit manichĂ©en, mais de la description d'Ă©vĂ©nements observables. L'argument est d'ailleurs rĂ©vĂ©lateur : il ne rĂ©pond pas aux accusations portĂ©es contre la Russie. Il cherche Ă  les relativiser en suggĂ©rant qu'elles ne seraient qu'un produit de la propagande occidentale. Or ce ne sont pas les mĂ©dias occidentaux qui ont lancĂ© l'invasion du 24 fĂ©vrier 2022, bombardĂ© Marioupol ou massacrĂ© des civils Ă  Boutcha. On peut critiquer l'OTAN autant qu'on veut. Cela ne change rien Ă  la responsabilitĂ© de la Russie dans la guerre qu'elle a elle-mĂȘme dĂ©clenchĂ©e. 18. « Les États-Unis ne sont mĂȘme plus derriĂšre cette ligne » PlutĂŽt vrai. Mais dans ce cas, il faudrait savoir : cette guerre est-elle une guerre amĂ©ricaine « provoquĂ©e par Washington », comme l'affirment depuis des annĂ©es les propagandistes du Kremlin, ou non ? Les États-Unis ont rĂ©duit leur implication et multipliĂ© les signaux contradictoires. C'est prĂ©cisĂ©ment l'une des raisons pour lesquelles les EuropĂ©ens sont aujourd'hui contraints d'assumer davantage leurs responsabilitĂ©s. 19. « L'Allemagne rĂ©arme Ă  100 % amĂ©ricain » Factuellement faux. L'Allemagne a certes achetĂ© des F-35 amĂ©ricains, mais elle investit simultanĂ©ment des dizaines de milliards d'euros dans son industrie nationale et europĂ©enne : - Plus de 100 milliards d'euros de fonds spĂ©cial pour la Bundeswehr ; - Commandes massives auprĂšs de Rheinmetall (chars, munitions, vĂ©hicules) ; - Participation aux programmes europĂ©ens MGCS et FCAS ; - Investissements dans les systĂšmes de dĂ©fense aĂ©rienne europĂ©ens. Dire que l'Allemagne rĂ©arme « Ă  100 % amĂ©ricain » est tout simplement faux. Mais bon, vĂ©rifier les faits avant de parler semble ĂȘtre devenu optionnel pour certains. 20. « L'Allemagne veut reprendre l'hĂ©gĂ©monie militaire en Europe » PrĂ©tendre que l'Allemagne cherche l'hĂ©gĂ©monie militaire en Europe parce qu'elle rĂ©arme face Ă  la plus grande guerre sur le continent depuis 1945, c'est confondre dĂ©fense et expansionnisme. Si Berlin voulait dominer l'Europe, elle ne placerait pas son rĂ©armement dans le cadre de l'OTAN, de l'Union europĂ©enne et de programmes militaires communs avec ses voisins. La doctrine officielle allemande met l'accent sur la dĂ©fense collective, le soutien Ă  l'Europe et la dissuasion face Ă  la Russie. Rien de sensationnel. 21. « Quand les Allemands rĂ©arment, ce n'est jamais bon » Honteux et insultant pour nos voisins allemands. L'Allemagne de 2026 n'est ni celle de Guillaume II ni celle d'Hitler. C'est une dĂ©mocratie libĂ©rale intĂ©grĂ©e Ă  l'Union europĂ©enne et Ă  l'OTAN, dont l'armĂ©e est placĂ©e sous un contrĂŽle parlementaire strict. Son rĂ©armement est une rĂ©ponse directe Ă  l'invasion de l'Ukraine par la Russie et s'inscrit dans un cadre collectif de dĂ©fense avec ses alliĂ©s. Par ailleurs, si l'on appliquait ce raisonnement Ă  tous les pays, il faudrait considĂ©rer que la France est une menace dĂšs qu'elle augmente son budget militaire Ă  cause des guerres napolĂ©oniennes, ou que le Royaume-Uni ne devrait plus avoir d'armĂ©e en raison de son passĂ© colonial. VoilĂ . 25000 signes pour debunker une connerie de 3 minutes. AurĂ©lien TachĂ© est une tĂąche pour la France et pour l’AssemblĂ©e. Vivement les prochaines Ă©lections pour qu’il soit battu.
Aurélien Taché : "priorité à ramener la Russie dans le concert des nations européennes."
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â€ŒïžđŸ‡·đŸ‡ș/đŸ‡ș🇩 RAPPELEZ CELA À TOUS CEUX QUI VOUS DISENT QUE C’EST ZELENSKY/L’OCCIDENT QUI VEUT LA GUERRE ! Poutine a rejetĂ© l’invitation de Zelensky Ă  nĂ©gocier en tĂȘte-Ă -tĂȘte. Au lieu de ça, il a envoyĂ© un message d’encouragement Ă  ses soldats : « travaillez, nos frĂšres ! » En d’autres termes : « continuez Ă  massacrer des Ukrainiens et Ă  mourir en masse pour mes propres intĂ©rĂȘts. Zelensky avait simplement proposĂ© une rencontre entre les deux dirigeants dans un pays « neutre » pour mettre un terme Ă  la guerre. Poutine a balayĂ© sec cette proposition. BientĂŽt aura lieu le G7. J’espĂšre que toutes les chancelleries ont entendu les propos de Poutine : cette guerre continuera Ă  cause de lui, et il faut donc urgemment renforcer l’Ukraine. PARTAGEZ CET EXTRAIT À CHAQUE VOUS QU’ON ESSAIERA DE VOUS EXPLIQUER QUE LA RUSSIE VEUT LA PAIX !
‌đŸ‡ș🇩/đŸ‡·đŸ‡ș Zelensky a publiĂ© une lettre ouverte Ă  Poutine. Le Kremlin a annoncĂ© qu'ils sont au courant. Points clĂ©s : - Cette guerre est un Ă©chec et n'a aucune justification. - Le temps ne joue pas en faveur de Moscou. - Il faut nĂ©gocier tĂȘte Ă  tĂȘte. Voici la lettre en entier : Lettre ouverte Au PrĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration de Russie Du PrĂ©sident de l’Ukraine Lorsque vous avez pris la tĂȘte de la Russie il y a plus de vingt-six ans, de nombreux Ukrainiens avaient une opinion positive de vous. C’était le cas. Cela appartient dĂ©sormais au passĂ©. Aujourd’hui, l’écrasante majoritĂ© des Ukrainiens voit d’un Ɠil favorable le fait que nos drones de longue portĂ©e aient rendu visite Ă  l’ouverture de votre forum Ă  Saint-PĂ©tersbourg, aprĂšs avoir parcouru plus de 1 000 kilomĂštres. Comme vous le savez parfaitement, cette distance n’est pas la limite de nos capacitĂ©s. Vingt-six annĂ©es de votre pouvoir ont complĂštement transformĂ© l’agenda des relations entre l’Ukraine et la Russie. Nos peuples sont passĂ©s des discussions sur les Ă©changes commerciaux et d’autres sujets civils Ă  un seul thĂšme : les frappes et les pertes. PrĂšs de la moitiĂ© de vos vingt-six annĂ©es au pouvoir en Russie ont Ă©tĂ© consacrĂ©es Ă  la guerre contre l’Ukraine. Quoi que vous disiez sur l’OTAN, la gĂ©opolitique ou la langue russe, cette guerre est votre choix personnel. Une guerre sans vĂ©ritable raison. C’est ainsi que l’Histoire s’en souviendra. Cette pĂ©riode aurait pu se dĂ©rouler tout autrement. On entend souvent dire que la guerre vous convient. Bien sĂ»r, pas lorsqu’il s’agit de la sĂ©curitĂ© de votre rĂ©sidence de ValdaĂŻ ou du dĂ©filĂ© sur la place Rouge. Votre propre vie vous est prĂ©cieuse. Mais aujourd’hui, nous voyons tous que cette guerre convient de moins en moins aux Russes, car elle apporte toujours davantage de consĂ©quences nĂ©gatives Ă  la Russie. Ils n’aiment pas nos drones ni nos missiles. Ils n’aiment pas les pĂ©nuries d’essence ni la hausse constante des prix. Ils n’aiment pas les interdictions permanentes. Ils n’aiment pas votre intention d’organiser une seconde vague de mobilisation afin d’étendre la guerre Ă  une nouvelle direction en Ukraine ou de la tourner contre d’autres pays voisins de la Russie. Ils n’aiment pas le fait qu’aucune fin ne soit visible Ă  votre guerre. Oui, vous pouvez encore contraindre les Russes Ă  vivre ainsi. Mais vos ressources diminuent considĂ©rablement. Vous n’aurez plus assez d’argent ni de pouvoir politique pour continuer Ă  acheter la loyautĂ© des Russes comme vous l’avez fait pendant vingt-six ans. Nous ferons tout pour que le monde y veille. Comme vous le dites vous-mĂȘme : « il faut faire les comptes ». Hier, j’ai reçu un rapport sur les pertes de votre armĂ©e sur le front ukrainien pour le mois de mai. Une fois encore, elles dĂ©passent 30 000 Russes tuĂ©s ou gravement blessĂ©s. Nous observons ce niveau chaque mois et disposons de preuves vidĂ©o pour chacune de vos pertes : ce ne sont pas des affirmations gratuites. Nous savons que 63 % de vos pertes au front sont des morts et seulement 37 % des blessĂ©s. Au XXIe siĂšcle, aucune armĂ©e ne peut se permettre un tel ratio. À l’avenir, la part des morts augmentera encore. Ce n’est pas que nous nous prĂ©occupions particuliĂšrement des Russes aprĂšs tout ce que votre guerre a apportĂ© Ă  l’Ukraine. Mais je me prĂ©occupe des Ukrainiens. Nous perdons nos concitoyens, et chacune de nos pertes nous fait souffrir. MĂȘme si les pertes ukrainiennes sont cinq ou six fois infĂ©rieures aux pertes russes, cela reste extrĂȘmement important pour nous. Il importe Ă©galement de rappeler que vous repoussez rĂ©guliĂšrement, tous les quelques mois, les Ă©chĂ©ances de la conquĂȘte de nos rĂ©gions, en particulier celle de Donetsk. Vous ne la prendrez pas cette annĂ©e non plus. Mais nous, en Ukraine, ne voulons pas d’une guerre permanente. Nous savons parfaitement que la vie sans guerre est infiniment meilleure. Nous voulons y parvenir. Je suis convaincu que la majoritĂ© des Russes sont prĂȘts Ă  rĂ©pondre positivement Ă  cela, et vous le savez aussi. Beaucoup ne croyaient pas que l’Ukraine rĂ©sisterait aussi longtemps. Vous n’y croyiez pas. Ceux qui vous conseillaient non plus. C’était une erreur. Vous ne vous attendiez pas Ă  une rĂ©sistance totale de l’Ukraine et n’aviez pas prĂ©vu que les choses iraient aussi loin. Pourtant nous sommes toujours lĂ , dans la cinquiĂšme annĂ©e d’une confrontation Ă  grande Ă©chelle. N’ayez pas peur de sortir de cette guerre. C’est la principale chose que l’on attend dĂ©sormais de vous. L’Ukraine a conservĂ© son indĂ©pendance. Et elle la conservera. MalgrĂ© toutes les autres prĂ©dictions. Nous avons uni de nombreux pays du monde pour dĂ©fendre l’Ukraine et s’opposer Ă  vous. Nous avons trouvĂ© des armes et des financements. Nous recevons du soutien, vous recevez des sanctions. Et cela continuera jusqu’à ce que justice soit rendue Ă  l’Ukraine. Nous ne permettrons pas Ă  ceux qui cherchent Ă  vous convaincre que les sanctions contre la Russie seront levĂ©es de maniĂšre significative ou que le soutien Ă  l’Ukraine diminuera fortement sans changement substantiel de votre position de rĂ©ussir. L’exemple d’OrbĂĄn montre la honte qui attend ceux qui choisissent d’aider la Russie dans cette guerre. L’Ukraine a traversĂ© des hivers difficiles lorsque vous tentiez de dĂ©truire notre systĂšme Ă©nergĂ©tique. Nous avons survĂ©cu et, mĂȘme dans l’obscuritĂ©, la rĂ©silience des Ukrainiens est restĂ©e intacte. Nous avons portĂ© la guerre sur votre territoire, et vous n’auriez pas pu poursuivre ce conflit sans l’aide de la CorĂ©e du Nord. Vous ĂȘtes le premier dirigeant russe contraint de se tourner vers Pyongyang pour obtenir une assistance militaire. Aujourd’hui, vous dĂ©pendez Ă©galement totalement de la Chine, une premiĂšre dans l’histoire russe. Vous comptiez sur l’épuisement des Ukrainiens, mais ce sont dĂ©sormais nos soldats qui contribuent Ă  la dĂ©fense de nos partenaires au Moyen-Orient et dans le Golfe. Vous espĂ©riez des troubles internes en Ukraine, mais ce sont vos propres formations militaires qui se sont mutinĂ©es contre vous. Le 23 juin constituera un nouvel anniversaire de cet Ă©vĂ©nement, et le silence ne l’effacera pas de l’Histoire. Aujourd’hui, mĂȘme vos responsables politiques, vos hommes d’affaires et vos propagandistes vous regardent avec une fatigue Ă©vidente. Le monde entier le voit. Le monde n’est pas fatiguĂ© de l’Ukraine, contrairement Ă  ce que vous espĂ©riez depuis longtemps. Mais mĂȘme ceux qui vous aident Ă  contourner les sanctions et Ă  maintenir votre Ă©conomie Ă  flot sont fatiguĂ©s de la Russie. Vous ne pouvez pas ne pas le remarquer. AprĂšs vingt-six ans au pouvoir, l’ñge commence Ă  se faire sentir. Et cette fatigue ne fera que croĂźtre. Nous avons vu des documents de renseignement indiquant que vous envisagez dĂ©sormais des plans de guerre pour 2027 et 2028. Nous savons Ă©galement que vous espĂ©rez que les missiles balistiques accompliront ce que tout le reste n’a pas rĂ©ussi Ă  faire. Vous souhaitez entraĂźner encore davantage la BiĂ©lorussie dans cette guerre, et nous devons dĂ©sormais nous prĂ©parer Ă  cette Ă©ventualitĂ©. Nous voyons Ă©galement que vous jouez un jeu autour de la Transnistrie. Vos propagandistes menacent, d’une maniĂšre ou d’une autre, tous les voisins de la Russie. Voulez-vous vraiment traverser tout cela ? Le choix vous appartient dĂ©sormais. Assez de guerre. L’Ukraine propose de mettre fin Ă  cette guerre. Nous devons le faire honnĂȘtement, dignement et avec des garanties solides afin qu’aucune nouvelle guerre n’éclate. Nous voyons que les États-Unis concentrent actuellement toute leur attention sur la question iranienne. Il serait erronĂ© d’attendre simplement que leur attention revienne vers la guerre en Europe. L’Ukraine propose de mettre fin Ă  la guerre dans un format de dialogue direct entre vous et nous. Je vous propose une rencontre. Tout le monde a entendu vos reprĂ©sentants dĂ©clarer avec le sourire que je pouvais venir Ă  Moscou. Mais aprĂšs vingt-six annĂ©es de votre pouvoir, il n’y a rien Ă  faire pour un dirigeant ukrainien dans votre capitale, pas plus qu’il n’y a quelque chose Ă  faire pour un dirigeant russe Ă  Kyiv. Il existe des pays qui accueillent traditionnellement les dirigeants lorsqu’il s’agit de rĂ©soudre des questions de guerre et de paix : la Suisse, la Turquie ou encore plusieurs États du monde arabe. Ce sont les dirigeants qui prennent les dĂ©cisions essentielles. Cela a toujours Ă©tĂ© ainsi et cela le restera. Je propose que nous fixions une date prĂ©cise pour cette rencontre. Nous avons entendu dire qu’on vous avait promis, en Alaska, de rĂ©gler certaines questions concernant l’Ukraine et l’Europe. Mais vous voyez bien que les questions ukrainiennes et europĂ©ennes ne se rĂšglent pas Ă  Anchorage. D’autres participants pourront rejoindre ce dialogue bilatĂ©ral. Puisque la guerre se dĂ©roule en Europe, que l’Ukraine a besoin de garanties de sĂ©curitĂ© et que vous en souhaitez Ă©galement, il paraĂźt logique d’associer ceux qui peuvent rĂ©ellement agir comme garants. Nous estimons que l’Europe doit participer. Nous estimons Ă©galement que les États-Unis doivent faire partie du processus. Nous avons dĂ©jĂ  connu de nombreux accords avec la Russie, notamment les accords de Minsk, qui n’ont pas fonctionnĂ©. Nous devons donc d’abord trouver des rĂ©ponses bilatĂ©rales aux questions en suspens au lieu de nous cacher derriĂšre des formulations ambiguĂ«s, des groupes techniques ou une diplomatie de navette interminable. Par votre guerre, vous avez sĂ©parĂ© pour toujours l’Ukraine et la Russie. La ligne de front est dĂ©sormais la ligne Ă  partir de laquelle la diplomatie doit commencer. L’Ukraine est prĂȘte Ă  instaurer un cessez-le-feu complet pendant toute la durĂ©e des nĂ©gociations. C’est une pratique classique, comme le montrent aujourd’hui les circonstances entourant l’Iran. Établir un vĂ©ritable silence est la meilleure maniĂšre de commencer Ă  se parler. Nous pensons qu’il peut s’agir d’un vĂ©ritable cessez-le-feu si vous le souhaitez. Vous savez que les États-Unis peuvent assurer la surveillance de ce cessez-le-feu le long de la ligne de contact. L’Ukraine est prĂȘte Ă  procĂ©der Ă  un Ă©change de prisonniers selon le principe du « tous contre tous ». Cela pourrait constituer un excellent prĂ©lude Ă  la fin de la guerre. Nous devons prendre des mesures sĂ©rieuses pour le retour des civils et des enfants emmenĂ©s pendant la guerre. Nous devons dĂ©terminer quel avenir attend les gĂ©nĂ©rations futures d’Ukrainiens et de Russes. Si vous n’acceptez pas personnellement qu’il est temps de mettre fin Ă  cette guerre, l’Ukraine continuera Ă  se battre pour son existence. Nous aurons ceux qui nous soutiendront. Mais vous devrez Ă©galement lutter de plus en plus pour votre propre survie — non pas celle de la Russie, mais la vĂŽtre. Ce n’est ni une menace de ma part ni de celle de l’Ukraine. Ce sont simplement les leçons de l’histoire russe, que vous connaissez bien : lorsque la Russie se lasse, les changements arrivent. Nous pouvons contribuer Ă  cette lassitude. Vous pouvez mettre fin Ă  votre guerre. MĂ©moire Ă©ternelle Ă  tous ceux dont la vie a Ă©tĂ© emportĂ©e par cette guerre. Gloire Ă  l’Ukraine !
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La vieillesse est un naufrage
 sauf pour Philippe de Villiers. Lui, il a toujours Ă©tĂ© nausĂ©abond. Énorme collabo, et en plus antisĂ©mite
đŸ€ą « Glucksmann il faut qu’on lui retire son titre de sĂ©jour » Pour De Villiers, quelqu’un qui a un nom juif n’est pas français. A gerber. Ne jamais oublier que les pro-russes sont toujours du cĂŽtĂ© des antisĂ©mites. Toujours
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đŸ€ą « Glucksmann il faut qu’on lui retire son titre de sĂ©jour » Pour De Villiers, quelqu’un qui a un nom juif n’est pas français. A gerber. Ne jamais oublier que les pro-russes sont toujours du cĂŽtĂ© des antisĂ©mites. Toujours

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đŸ‡«đŸ‡·Nouvelle vidĂ©o en ligne ! Je reviens pour vous sur les Ă©vĂ©nements des derniers jours et des attaques dont j'ai Ă©tĂ© victime. L'occasion pour moi de tout vous expliquer et de vous remercier pour votre soutien 💙 N'oubliez pas de vous abonner, vidĂ©o dans le 2Ăšme tweet —
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Alexia 💙💛 NAFO đŸ‡«đŸ‡· retweeted
(c'est fifou, LFI qui n'a de cesse de militer pour faire fermer Cnews et qui d'habitude saute sur la moindre occasion pour montrer le danger Bolloré ... est d'un silence de cathédrale sur "l'affaire" Xenia Fedorova.)
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Alexia 💙💛 NAFO đŸ‡«đŸ‡· retweeted
Russian Economic Forum: where human traffickers and conspiracy theorists are the new "economic experts." đŸ§” 1/5 âŹ‡ïž
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Alexia 💙💛 NAFO đŸ‡«đŸ‡· retweeted
đŸ‡«đŸ‡·Je viens vous annoncer que j'ai officiellement la meute LFI Ă  mes trousses. Le dĂ©putĂ© @LachaudB m'a nommĂ© Ă  3 reprises, me reprochant de lutter contre la dĂ©sinformation avec les Ă©quipes du Quai d'Orsay et de critiquer la politique Ă©trangĂšre de MĂ©lenchon. 1/12
đŸ‡«đŸ‡·Je reçois des attaques, des pressions et des accusations mensongĂšres depuis hier. J'y rĂ©pondrai ce mercredi dans un thread oĂč je vais remettre les points sur les i. Je vous remercie tous de suivre mon compte et de vous intĂ©resser Ă  la gĂ©opolitique ! À demain ! 😉
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Alexia 💙💛 NAFO đŸ‡«đŸ‡· retweeted
đŸ‡·đŸ‡șLe cas de Fedorova se change petit Ă  petit en scandale gĂ©nĂ©ralisĂ©. Tout le monde finit par s'entendre sur le fait qu'une propagandiste russe n'a rien Ă  faire dans nos mĂ©dias. Pourtant, personne ne souhaite prendre la responsabilitĂ© de sa prĂ©sence en France. J'ai envie de dire qu'Ă  la limite, le mal est fait et maintenant le plus important est de l'expulser dans les meilleurs dĂ©lais. Notre indignation collective sur cette plateforme a eu un retentissement important parmi nos politiciens et nos journalistes qui ont fini par saisir les enjeux de la prĂ©sence de Fedorova en France. À l'heure oĂč la propagande russe sĂ©vit particuliĂšrement, il est impensable de garder cette personne sur le sol français. ProtĂ©ger la libertĂ© d'expression ce n'est pas tout accepter. La dĂ©sinformation volontaire avec des Ă©lĂ©ments de langage choisis par un pays qui nous menace de nuclĂ©arisation chaque semaine, ce n'est pas acceptable et la place de Fedorova est en-dehors de l'Union EuropĂ©enne. L'ampleur que ce scandale prend dĂ©montre bien que nous avons tous eu raison, ici, de dĂ©noncer les agissements de cette propagandiste. Elle exploite les failles de notre dĂ©mocratie pour mieux la fragiliser et manipuler les Français dans le but d'adhĂ©rer au discours impĂ©rialiste d'un État terroriste, la Russie. Peu importe qui a renouvelĂ© son titre de sĂ©jour, maintenant il faut le rĂ©voquer et l'expulser.
Affaire Xenia Fedorova : "Il n'y a pas eu d'intervention" de la part de l'État en faveur de l'ex-dirigeante de RT France, assure Laurent Nuñez l.franceinfo.fr/YoL
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