Christ follower. Husband. Father. Writer. PR practitioner. Oh, and I have two cats and a dog. All opinions my own.

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“Those who would give up essential liberty, to purchase a little temporary safety, deserve neither liberty nor safety.” Benjamin Franklin
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All the Democrats who answered “no” should be deported and replaced with random FIFA fans visiting Buc-ee’s.
NBC News poll: How proud are you to be an American? Overall Extremely/very 56% Not very/none 21% Extremely/very by party: GOP 90% Dem 29% By age: 65 75% 18-34 36%
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What socialism reliably produces, when imposed, is not equality but a closed caste. The Soviet nomenklatura had its sealed stores, hospitals, schools, and dachas. The Chinese Communist Party’s “princelings”—Xi Jinping among them—inherited political position as straightforwardly as any Habsburg. North Korea has produced three generations of Kims; the Castros gave Cuba six decades of dynastic rule. The empirical record is uncontested: every long-running communist regime has frozen its founding elite into a hereditary aristocracy. The system that promised to abolish class only ever abolished the class mobility that threatens its rulers.
Over 4000 workers just became millionaires by owning the means of production and the socialists are pissed
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There will never be a deal with Iran (under the current regime) because you cannot make a deal with an untrustworthy counterparty.
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The US govt spends $7 trillion every year and they don’t solve shit.
A trillion dollars could solve virtually every problem. Any problem at all. But instead it’s all just going to Some Guy
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#MeasurementsInMoviesOrSongs The Secret of Kelvins
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Communists can never quite grasp that if you make Musk poorer, you make millions of others poorer in the process because unlike them, he actually creates value for others in society. It's deranged.
Elon Musk just became the world’s first trillionaire. Let’s make sure he’s also the last.
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So Iran opens the strait, gets a fee per ship passing through, gets $10 billion in cash minimum up front, and we punt on nuclear terms till later. This is an American surrender to a terrorist regime sold this morning to various conservative outlets to cheerlead.
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Most people don't understand the difference between having billions in the bank, liquid, & having ownership shares in companies worth billions. And I think it would behoove the media to explain this once in a while.
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AI: "It looks like you're reading a lengthy document. Would you like to read a summary—" ME:
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In LOTR, the shire spent so long sheltered from evil that it began to think evil did not exist. The west is like the shire. We must save the shire.
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Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître le coup de génie de la gauche, parce que c'en est un. Le plus grand hold-up rhétorique du siècle tient en un seul mot : raciste. Voici le mécanisme. Après 1945, après les droits civiques, l'Occident a fait du racisme le mal absolu. À juste titre : c'est une de ses plus grandes conquêtes morales. « Raciste » est devenu le mot le plus radioactif de la langue, l'excommunication moderne, la mort sociale instantanée. Le coup de génie a été de détourner ce capital moral. Pas pour protéger des personnes : pour protéger une idéologie. L'égalitarisme des résultats ne gagne jamais un débat sur les faits. Il produit l'inverse de ce qu'il promet, partout, à chaque fois. Alors plutôt que de gagner le débat, on a rendu le débat impayable. Tu questionnes les résultats de l'immigration sans assimilation ? Raciste. Tu défends le mérite ? Raciste. Les maths avancées ? Racistes. Les frontières ? Racistes. Le mot a cessé de décrire un comportement pour décrire une position sur l'échiquier. Et regardez la beauté technique du dispositif. Pas besoin d'arguments : l'accusation suffit. Pas besoin de procès : la dénégation aggrave le cas (votre défensivité prouve votre culpabilité). Pas besoin de police : la peur fait le travail, chacun se surveille lui-même et surveille son voisin gratuitement. Il suffit d'exécuter publiquement quelques exemples par an pour tenir des millions de gens. Une idéologie irréfutable, protégée par un mot imprononçable. Les deux pare-feux du même système : la French Theory avait aboli la vérité, l'accusation a aboli le débat. Est-ce qu'un comité s'est réuni pour concevoir ça ? Pas besoin. Les idées subissent une sélection darwinienne : celles qui survivent sont celles qui se défendent le mieux. Marcuse avait quand même déposé le brevet dès 1965, noir sur blanc : tolérance pour les mouvements de gauche, intolérance pour ceux de droite. Le reste a évolué tout seul. Il faut l'avouer : c'était génial. Mais ce dispositif génial avait un coût, et le coût a un bilan. À Rotherham, le rapport officiel Jay a établi que des fonctionnaires britanniques ont laissé plus de 1 400 gamines se faire exploiter pendant seize ans, en partie par peur d'être traités de racistes s'ils nommaient les faits. Relisez cette phrase. Des enfants ont été sacrifiées à un mot. Voilà ce que veut dire idéologie mortifère : pas une métaphore, un bilan. Et maintenant, regardez ce qui s'effondre sous nos yeux. Une insulte ne fonctionne que si elle fait peur, et une monnaie ne fonctionne que si elle est rare. Ils ont imprimé le mot comme Weimar imprimait le mark. Quand tout est raciste, plus rien ne l'est. Résultat : des tweets qui commencent par « traitez-moi de raciste si vous voulez » récoltent des dizaines de milliers de likes et l'approbation de l'homme le plus riche du monde. Il y a dix ans, cette phrase était un suicide professionnel. Aujourd'hui, c'est un haussement d'épaules. L'hyperinflation a tué la monnaie. Et voilà la vraie tragédie, que les faussaires devront porter : en imprimant le mot sans limite, ils l'ont brûlé pour tout le monde. Y compris pour nommer le vrai racisme quand il existe, car il existe. Les faux-monnayeurs ne détruisent pas que leur arme. Ils détruisent le mot dont une société honnête a besoin. Privée de son mot magique, l'idéologie va maintenant devoir faire ce qu'elle n'a jamais su faire : gagner un débat sur les faits. Elle ne le gagnera pas. Au travail.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin. C'est faux. Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu. Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil. Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre. Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré. Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie : Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages. Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté. La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory. Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même. S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit. La French Theory n'a pas enterré le marxisme. Elle l'a rendu irréfutable. Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989. 1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture. 1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite. Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains. 1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions. 1968 : les révolutions de rue échouent partout. Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe. 1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités. 1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus. L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose. L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre. Puis arrive le 9 novembre 1989. Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé. Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires. Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique. Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues. Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance. La lutte des classes est devenue la lutte des identités. Les koulaks sont devenus les privilégiés. L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers. Le samizdat est devenu le compte shadowbanné. La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles. Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats. Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines. On me dira : il n'y a pas de Goulag. C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0. Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits. Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières. Pas de camps, des services RH. Pas de procès de Moscou, des excuses publiques. Pas de Sibérie, la mort sociale. Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026. Ils reconnaissent l'odeur. Et voilà pourquoi le monde est en feu. Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis. Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production. Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales. Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs. Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent. La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989. Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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The more Los Angeles citizens discover about what is legal here regarding voting, the less it feels like democracy at all.
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The people who falsely believe this is what Bari believes, much less ever said, have made up most of the rank and file of our major and minor journalistic outlets for the last two decades.
The girl in your freshman social studies class who raised her hand to ask why there’s no white history month is running half the major news outlets.
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Replying to @BridgetPhetasy
Legal ballot harvesting strikes me as an oxymoron. The moment the integrity of the process depends on political actors, it depends on people who cannot be trusted all of the time.
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🚨 NEW: Fox’s @BritHume gives a reality check on peace with Iran: “Even if it does happen you have the fundamental question of whether any deal reached with some remnant of Iran’s regime can be trusted.” “The Iranians lie, cheat and every word that comes out of their mouths you have to regard with extreme scepticism.” “A lot of it is manifestly untrue and their recent description if their attack on Israel is a perfect example. So we still have the question of whether it is possible to get a verifiable deal with this regime.”
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I'm finally reading Dune. This quote, which is in the first few pages, hits hard: "Once men turned their thinking over to machines in the hope that this would set them free. But that only permitted other men with machines to enslave them."
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I bucked all advice from my friends (and resisted my conservative bias) and decided to fully trust the Times journalists. As they left my home they asked that I not talk to any other outlets and I insisted then and repeatedly over the following weeks that I would keep my word and only share this story with them. But then the weeks dragged on. They kept coming back to us saying the editors needed more. I needed to go on the record (okay). We need more screenshots (okay). I met every bench mark they set, eager to provide more sources or evidence as needed. After the story went up I began to ask them … wait, where are the stories from the other women? Where are their accusations of sexual assault? Why am I the focus? Why are there 11 paragraphs dedicated to detailing my work history (more than has been published about Graham’s by far)? Why does it say “nobody could corroborate” when I offered them sources that COULD corroborate? Why did they include an out of context quote from a friend joking “do not call Graham” after I called off my wedding? (Because she knew I would never). Where were the screenshots they’d said they would use? Or the mention that I’d supported local democrats and that most of my family (and husband) are liberal? The editors said it was too much, they explained. The Times also failed to include any mention that I DID confide in multiple friends through the years that Graham had been abusive — long before he was running for office. Those friends confirm they told the Times so. It dawned on me that this really was a set up all along. The journalists I trusted who convinced me to share a story I never wanted to tell methodically delayed and twisted this into a gift to the Platner campaign. Violating the trust of his victims. Shattering the trust I placed in them with the most vulnerable story of my life. And at the end of my call with them I reluctantly accepted their insistence that this was still a powerful story and that I had done a brave thing. And I thanked them for all the hard work they had put into it. Still fawning after all these years.
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Can’t believe the guy with the Nazi tattoo turned out to be violent that’s crazy.
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#WhenYoureFullOfHotAir it's hard to stay grounded
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