A researcher providing objective and meaningful guides on topics that help people navigate complex topics.

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White people are starting to be comfortable being called a racist We don't care
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Don’t worry about Elon becoming rich with his own money. Worry about politicians becoming rich with your money.
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Jun 11
El islam tiene problemas con los gays, los judíos, los cristianos, los budistas, los hindúes, las mujeres, los ateos, el alcohol, el tocino y los perros. Pero si yo tengo un problema con el islam, ¿soy yo el intolerante y el islamófobo? ¿Te das cuenta de lo absurdo que es?
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I warned you for decades. Listen to him if you prefer.
Europe is about to wake up in a fucking nightmare
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Je vais partir du principe que tu es de bonne foi, parce que ton raisonnement est intuitif et que 90% des gens le partagent. Mais il repose sur trois erreurs factuelles, et ça vaut le coup de les regarder calmement. Erreur 1 : la fortune d'Elon n'est pas un tas d'argent. C'est de la propriété d'usines, de fusées et de satellites. "Prendre la moitié de sa tune", concrètement, ça veut dire forcer la vente de la moitié de SpaceX et Tesla. L'argent ne sort pas d'un coffre, il sort des entreprises elles-mêmes, qui passent sous contrôle de fonds étrangers ou d'États. Tu ne redistribues pas du cash, tu démantèles un outil de production. C'est la différence entre récolter des pommes et découper le pommier. Erreur 2 : "ça résout énormément de problèmes dans le monde". Cette expérience a déjà été tentée, en vrai. En 2021, le directeur du Programme Alimentaire Mondial de l'ONU a affirmé que 6 milliards de Musk pouvaient "résoudre la faim dans le monde". Réponse d'Elon : décrivez-moi exactement comment, comptabilité publique à l'appui, et je vends mes actions Tesla immédiatement. Le PAM a publié son plan. Verdict : ce n'était pas "résoudre la faim", c'était nourrir 42 millions de personnes pendant un an. Un an. Puis il faut re-payer, pour toujours. Le PAM avait d'ailleurs levé 8,4 milliards l'année précédente, et la faim était toujours là. Les ONG traitent les symptômes en boucle, jamais les causes, parce que leur financement dépend de l'existence du problème. Erreur 3, la plus importante : tu cherches ce qui sort vraiment les gens de la pauvreté. Bonne nouvelle, on a la réponse, et elle est massive. En 1990, 36% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Plus d'un milliard de personnes sorties de la misère en 30 ans. Par quoi ? Pas par la charité ni par l'aide internationale (plus de 1 000 milliards versés à l'Afrique en 60 ans pour un résultat à peu près nul). Par l'ouverture des marchés, l'industrialisation, le commerce. La Chine seule a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en abandonnant le collectivisme, pas en taxant ses entrepreneurs. Donc fais le calcul complet. Option A : tu confisques 500 milliards, tu finances quelques années de programmes, l'argent est consommé, et tu as détruit la machine qui produisait les fusées, les voitures électriques et l'internet des zones rurales. Option B : tu laisses le meilleur allocateur de capital de sa génération réinvestir 100% de sa fortune dans des industries qui baissent les coûts pour tout le monde et emploient des centaines de milliers de personnes. L'option A soulage ta morale pendant 18 mois. L'option B sort des populations entières de la pauvreté pour toujours. La pauvreté ne se redistribue pas. Elle se résout par la création. C'est contre-intuitif, c'est frustrant, mais c'est ce que disent 200 ans de données.
tu lui prends la moitié de sa tune ça résout énormément de problèmes dans le monde et ça ne change strictement rien à son train de vie
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As a Japanese, I can't wrap my head around what's happening in the UK. Hundreds of thousands of young girls raped by grooming gangs. Fathers who reported it got arrested. Citizens told to stay quiet. If this happened here in Japan, it would already be a civil war. Why isn't the British military staging a coup? What are they even doing? This makes absolutely no sense to us. Can any British person explain this madness?
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On me demande souvent si je crois vraiment que l'Occident va gagner. Alors j'ai fait le calcul. Froidement. Avec les données, pas avec l'espoir. Voici les odds. D'abord, concédons tout ce qui doit l'être. Le wokisme tient encore les universités. Il tient les administrations. Il tient une génération entière de Millennials diplômés, installés dans les postes intermédiaires pour trente ans. Seulement 5% des entreprises ont réellement supprimé leurs programmes DEI. Le reste a juste changé les étiquettes. Le vocabulaire meurt, la nomenklatura reste en poste. Quiconque vous dit que c'est déjà gagné vous ment. Maintenant, regardez les courbes. The Economist a mesuré la présence des idées woke dans quatre domaines: opinion publique, médias, universités, entreprises. Partout la même courbe. Montée en 2015, pic en 2021-2022, déclin continu depuis. "White privilege" apparaissait 2,5 fois par million de mots dans la grande presse américaine en 2020. Trois ans plus tard: 0,4. Chez les étudiants américains, l'identification non-binaire a été divisée par deux entre 2022 et 2025. Le soutien à BLM s'effondre année après année. Une idéologie ne meurt pas quand on la réfute. Elle meurt quand elle cesse de recruter. Et elle a cessé de recruter. Dans les urnes, c'est un réalignement historique. Pour la première fois de l'histoire moderne, les partis anti-système sont simultanément en tête dans les trois principales économies d'Europe. Reform écrase tout au Royaume-Uni avec un Starmer à -61 de popularité nette. L'AfD devant la CDU. Le RN plus haut que jamais. L'Italie gouvernée. L'Autriche, le Portugal, les Pays-Bas qui basculent. Trump réélu. Milei qui redresse l'Argentine en direct. Ce n'est pas une vague. C'est tout le bloc occidental qui rejette le même logiciel en même temps. Pourquoi maintenant? Parce que l'idéologie a commis l'erreur que sa version précédente avait mis 70 ans à commettre: elle a pris le pouvoir. Une idéologie d'opposition est irréfutable. Une idéologie au pouvoir produit des résultats. De 2020 à 2024 elle a gouverné, et le réel a recommencé à envoyer ses réfutations, comme Budapest 1956, comme les boat people. Tout le monde a vu les villes ingérables, les écoles effondrées, les fondatrices de BLM s'acheter quatre manoirs avec l'argent de la cause. Le peuple n'a pas eu besoin de lire Foucault. Il a regardé qui s'enrichissait en prêchant le sacrifice. Et puis il y a le facteur que ni l'URSS ni la French Theory n'ont jamais eu à affronter. En 2024, Peter Thiel dîne avec Elon Musk. Thiel lui dit: si Trump perd, je quitte le pays. Elon répond: "There's nowhere to go." Il n'y a nulle part où aller. Thiel rentre chez lui et comprend deux heures plus tard ce qu'il vient d'entendre: Elon ne croit plus en Mars comme refuge. Parce que le gouvernement socialiste et l'IA woke le suivraient jusque sur Mars. L'homme qui construit des fusées pour quitter la Terre venait de conclure que la fuite était impossible. Qu'a-t-il fait de ce désespoir? Il n'a pas émigré. Il a racheté la place publique mondiale, cassé le monopole de la censure, mis sa fortune dans la bataille. Cet homme est aujourd'hui en route pour devenir le premier trillionaire de l'histoire de l'humanité, et il a fait de la destruction de cette idéologie un objectif explicite. Jamais, dans toute la guerre froide, le monde libre n'a eu un atout pareil. Les dissidents soviétiques tapaient des samizdats à la machine. Nous, nous avons les fusées, les modèles d'IA et les réseaux de distribution de l'information entre les mains de gens qui ont choisi notre camp. Reste le mécanisme de fond, celui que presque personne ne voit. Le wokisme est une économie politique de la rareté. Il a besoin de gatekeepers qui contrôlent l'accès aux carrières. Il a besoin de commissaires entre vous et le résultat. Il a besoin que les places soient rares pour que leur redistribution ait un sens. Son apogée fut le covid: populations immobilisées, dépendantes des canaux officiels, chaque interaction soumise à autorisation. Le pic du projet globaliste et le pic woke tombent la même année dans toutes les données. Ce n'est pas une coïncidence. C'est le même phénomène. L'IA détruit les trois piliers à la fois. Elle pulvérise le diplôme comme péage. Elle remplace l'organisation et ses commissaires par un individu et ses agents. Elle casse la somme nulle en créant l'abondance cognitive. Une idéologie de gestion de la pénurie ne survit pas à la fin de la pénurie. Le marxisme économique n'a pas survécu aux Trente Glorieuses, il a dû muter en marxisme culturel. Cette fois, la mutation n'a nulle part où aller: l'IA attaque aussi le monopole du récit. Une seule condition. Que l'IA reste entre les mains des bâtisseurs. Une IA capturée serait l'inverse exact: le commissaire politique installé dans chaque poche. C'est le seul scénario de défaite totale, et je le chiffre à 5-10%. Donc voici mes odds, posées publiquement pour qu'on puisse me juger dessus. Perte de l'hégémonie culturelle woke d'ici 2030: 90-95%. C'est presque déjà fait. Perte des institutions d'ici 2035: 55-65%. C'est la bataille de la décennie, la plus dure. Victoire civilisationnelle de l'Occident d'ici 2040: 60-70%. Conditionnée à une seule variable: qui écrit les valeurs dans les machines. Probabilité que dans quinze ans on regarde 2020-2024 comme le pic historique du wokisme, son 1977 à lui, l'extension maximale juste avant le reflux: 85%. Alors non, le UK n'est pas fini. La France n'est pas finie. En 1975, les bâtisseurs étaient apolitiques et les clercs avaient le monopole du récit. En 2026, les bâtisseurs possèdent les canaux et sont entrés dans la bataille. C'est une inversion du rapport de force sans précédent depuis 1966. Le déclinisme n'est pas de la lucidité. C'est l'idéologie ennemie qui tourne dans votre tête et vous fait faire son travail gratuitement. Il n'y a jamais eu autant d'espoir pour le monde libre. Le vrai. Pas le mirage de 1989. Au travail.
Hier un ami m'a dit: "le UK, c'est fini." On me dit souvent la même chose de la France. "La France, c'est fini." Je comprends d'où vient ce sentiment. Les chiffres de l'immigration, la dette, les rues de Londres et de Paris, les institutions capturées. Le constat est largement exact. Mais la conclusion est une erreur. Et pas une petite erreur d'analyse. Une erreur mortifère. Voici pourquoi. Dire "le UK c'est fini" ou "la France c'est fini", ce n'est pas un diagnostic local. C'est une capitulation globale que vous n'avez pas encore avouée. Parce que le UK et la France ne sont pas des pays comme les autres. Ce sont deux des trois matrices de l'Occident. La common law, l'habeas corpus, le Parlement de Westminster. Les Lumières, les droits de l'homme, le Code civil. Si ces deux-là tombent définitivement, vous ne perdez pas deux pays. Vous perdez la preuve que le modèle fonctionne. Et le mécanisme est implacable: si le wokisme, qui n'est que le communisme après sa mutation des années 70, gagne en Europe, il ne s'arrête pas en Europe. Une idéologie qui a survécu à la chute de son propre empire ne s'arrête pas à une frontière. Elle a déjà traversé l'Atlantique une fois, en 1966, par Johns Hopkins. Elle retraversera dans l'autre sens. L'Occident tient ensemble ou tombe ensemble. Regardez la carte de ce qui est en jeu. Les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, l'Irlande. La France, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, le Benelux, la Suisse, l'Autriche. Les pays nordiques. La Pologne, les Baltes, la Tchéquie, toute cette Europe centrale qui a déjà payé pour savoir. Et les avant-postes: l'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Japon, la Corée du Sud, Taïwan, Israël. Ce n'est pas une liste de pays. C'est une seule civilisation distribuée sur quatre continents. Abandonner un nœud, c'est affaiblir tout le réseau. Maintenant, le point que tout le monde oublie quand il désespère. Les plus grands d'entre nous ont désespéré aussi. Peter Thiel a raconté la scène dans son interview au New York Times. Un dîner avec Elon, pendant la campagne de 2024. Thiel lui dit: si Trump perd, je quitte le pays. Et Elon répond: "There's nowhere to go. There's nowhere to go." Il n'y a nulle part où aller. Thiel rentre chez lui et comprend deux heures plus tard ce qu'il vient d'entendre: Elon ne croyait plus en Mars. Plus comme projet politique. Parce qu'il avait compris que le gouvernement socialiste et l'IA woke le suivraient jusque sur Mars. L'homme qui construit des fusées pour fuir la Terre avait conclu que la fuite était impossible. Et qu'a-t-il fait de ce désespoir? Il n'a pas émigré. Il n'a pas abdiqué. Il a compris que puisqu'il n'y a nulle part où fuir, il n'y a qu'une option: se retourner et combattre. Ici. Maintenant. C'est exactement le bon raisonnement, et il vaut pour le UK et pour la France: il n'y a pas de sortie, donc il n'y a que la reconquête. Et la reconquête a déjà commencé. Ouvrez les yeux sur ce qui s'est passé en trois ans. L'idéologie qui semblait invincible en 2020 est en train de crever de partout. Les programmes DEI démantelés les uns après les autres dans les plus grandes entreprises américaines. Les universités forcées de rendre des comptes pour la première fois en cinquante ans. La censure qui régnait sur les réseaux, brisée. Les électorats occidentaux qui, élection après élection, rejettent le logiciel. Ce qui se vendait comme le sens de l'Histoire se révèle pour ce que c'était: une mode portée par la peur, et la peur a changé de camp. Et au centre de ce retournement, un fait sans précédent: l'homme le plus riche de l'histoire de l'humanité, en route pour devenir le premier trillionaire, a décidé de consacrer sa fortune, ses plateformes et ses machines à détruire cette idéologie. Pas à s'en accommoder. Pas à acheter la paix. À la détruire. Jamais, dans toute l'histoire de la guerre froide, le monde libre n'a eu un atout pareil. Les dissidents soviétiques écrivaient des samizdats à la machine à écrire. Nous, nous avons les fusées, les modèles d'IA et le réseau de distribution mondial de l'information entre les mains de gens qui ont choisi notre camp. Alors non, le UK n'est pas fini. La France n'est pas finie. Une nation n'est finie que le jour où ses bâtisseurs le décrètent, et le décréter, c'est précisément le but de guerre de l'adversaire. Le déclinisme n'est pas de la lucidité. C'est l'idéologie ennemie qui tourne dans votre propre tête, qui vous fait faire son travail gratuitement. Il n'y a jamais eu autant d'espoir pour le monde libre. Le vrai. Pas le mirage de 1989, quand nous avons célébré la victoire sur une adresse vide. Cette fois, nous savons où est l'ennemi, nous savons comment il fonctionne, et les hommes les plus capables de la planète sont enfin entrés dans la bataille. Le pessimisme est un luxe de spectateur. Nous ne sommes pas des spectateurs. Au travail.
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FOREVER CANADA means watching Canadian youth line up with resumes while Ottawa imports more competition. Youth unemployment is not imaginary. StatsCan says returning students had a 17.9% unemployment rate in summer 2025 — the worst since 2009, excluding 2020. For ages 15–19, unemployment hit 20.8% in Sept. 2025. At the same time, temporary foreign workers grew from 356,000 in 2011 to 845,000 in 2021. StatsCan also says study-related permit holders made up 60% of temporary foreign workers by 2021, up from 24% in 2011. International students went from about 5% of post-secondary enrolment in the early 2000s to nearly 25%. Even the Bank of Canada now admits that the large influx of young people from abroad between 2022 and 2024 “intensified competition” for lower-skill and entry-level jobs. This is not an attack on immigrants. It is a rebuke of a system that puts Canadian youth second in their own country! And many of these “temporary” residents are not temporary. Canada has built pathways from student permit → work permit → permanent residence → citizenship. Once someone becomes a PR, citizenship can follow after 1,095 days of physical presence in a 5-year period. So the window is closing. In five years, the political reality in Alberta will be permanently changed. Alberta either takes control of immigration, labour, and citizenship policy now… Or we accept that Ottawa will keep changing the electorate until Albertans can never vote to change the system again. Still want to stay in Canada forever? I support Alberta Independence.
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Your money already buys less every year. Groceries, housing, fuel — everything costs more while wages for most Canadians have been crushed by inflation and taxes. The globalists have been saying it out loud since at least 2016. In a WEF essay and video titled “Welcome to 2030,” they openly floated the line: “You’ll own nothing. And you’ll be happy.” It was framed as a future where people rent everything instead of owning homes, cars, or appliances. Critics called it a warning. Turns out it was a preview. Carney has been swimming in these circles for years — Davos regular, former Bank of Canada and Bank of England governor, and now Prime Minister. In his January 2026 Davos speech he talked about a “rupture” in the world order and middle powers needing to band together against “great powers” using economic coercion. Meanwhile here at home under his watch: - Cumulative inflation since the Liberals took power has gutted purchasing power. - Housing has become unattainable for an entire generation. - Real wages stagnated while costs exploded. - Federal debt has ballooned past the point of no return. This isn’t some shadowy conspiracy. It’s the predictable result of their policies: endless deficits, money printing, carbon taxes, over-regulation, and mass immigration without matching housing supply. They erode the value of what you own, then offer “solutions” that give them more control over what’s left. Digital IDs and CBDCs are already being discussed. Once they control the money and the data, restricting what you can buy or do becomes trivial. You thought “you’ll own nothing and be happy” was a joke. They weren’t joking. This is what “Canada Strong” actually looks like under Mark Carney. #cdnpoli #MarkCarney #WEF #OwnNothing #Inflation #LiberalFail #CanadaFirst
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READ & WEEP IVERMECTIN DENIERS - wash the blood from your hands, then get down on your hands & knees and beg forgiveness from the families of the covid dead, the vaccine injured, and the covid hospitalised. It‘s time to apologise for your gullibility & stupidity in spreading disinformation. And the malfeasants at the TGA and other health bureaucracies - you should be handing yourself in at the nearest police station. c19ivm.org/desorthenin.html To add to the existing weight of evidence, here we now have a randomised, double-blind, placebo-controlled trial involving 399 people that found that ivermectin reduced the risk of infection following exposure to SARS-CoV-2 by 72%. Further, those in the Ivermectin group also had a 96% lower risk of becoming infected with a high viral load. The evidence is now irrefutable - Ivermectin is substantially more effective and safer than the experimental vaccines. It’s not even close. If we had of listen to the real experts on Ivermectin 3 years ago, there would have been no need for lockdowns, we wouldn’t have run the economy into hundreds of billions of debt, we could have kept the inflation genie in the bottle, we could avoided most of the Covid deaths, and the hospitalisations, and we‘d have zero vaccine injured. The hysterical & politicised attacks on Ivermectin - and its banning by the TGA will go down as the greatest & most costly mistake in the history of our nation.
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Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître le coup de génie de la gauche, parce que c'en est un. Le plus grand hold-up rhétorique du siècle tient en un seul mot : raciste. Voici le mécanisme. Après 1945, après les droits civiques, l'Occident a fait du racisme le mal absolu. À juste titre : c'est une de ses plus grandes conquêtes morales. « Raciste » est devenu le mot le plus radioactif de la langue, l'excommunication moderne, la mort sociale instantanée. Le coup de génie a été de détourner ce capital moral. Pas pour protéger des personnes : pour protéger une idéologie. L'égalitarisme des résultats ne gagne jamais un débat sur les faits. Il produit l'inverse de ce qu'il promet, partout, à chaque fois. Alors plutôt que de gagner le débat, on a rendu le débat impayable. Tu questionnes les résultats de l'immigration sans assimilation ? Raciste. Tu défends le mérite ? Raciste. Les maths avancées ? Racistes. Les frontières ? Racistes. Le mot a cessé de décrire un comportement pour décrire une position sur l'échiquier. Et regardez la beauté technique du dispositif. Pas besoin d'arguments : l'accusation suffit. Pas besoin de procès : la dénégation aggrave le cas (votre défensivité prouve votre culpabilité). Pas besoin de police : la peur fait le travail, chacun se surveille lui-même et surveille son voisin gratuitement. Il suffit d'exécuter publiquement quelques exemples par an pour tenir des millions de gens. Une idéologie irréfutable, protégée par un mot imprononçable. Les deux pare-feux du même système : la French Theory avait aboli la vérité, l'accusation a aboli le débat. Est-ce qu'un comité s'est réuni pour concevoir ça ? Pas besoin. Les idées subissent une sélection darwinienne : celles qui survivent sont celles qui se défendent le mieux. Marcuse avait quand même déposé le brevet dès 1965, noir sur blanc : tolérance pour les mouvements de gauche, intolérance pour ceux de droite. Le reste a évolué tout seul. Il faut l'avouer : c'était génial. Mais ce dispositif génial avait un coût, et le coût a un bilan. À Rotherham, le rapport officiel Jay a établi que des fonctionnaires britanniques ont laissé plus de 1 400 gamines se faire exploiter pendant seize ans, en partie par peur d'être traités de racistes s'ils nommaient les faits. Relisez cette phrase. Des enfants ont été sacrifiées à un mot. Voilà ce que veut dire idéologie mortifère : pas une métaphore, un bilan. Et maintenant, regardez ce qui s'effondre sous nos yeux. Une insulte ne fonctionne que si elle fait peur, et une monnaie ne fonctionne que si elle est rare. Ils ont imprimé le mot comme Weimar imprimait le mark. Quand tout est raciste, plus rien ne l'est. Résultat : des tweets qui commencent par « traitez-moi de raciste si vous voulez » récoltent des dizaines de milliers de likes et l'approbation de l'homme le plus riche du monde. Il y a dix ans, cette phrase était un suicide professionnel. Aujourd'hui, c'est un haussement d'épaules. L'hyperinflation a tué la monnaie. Et voilà la vraie tragédie, que les faussaires devront porter : en imprimant le mot sans limite, ils l'ont brûlé pour tout le monde. Y compris pour nommer le vrai racisme quand il existe, car il existe. Les faux-monnayeurs ne détruisent pas que leur arme. Ils détruisent le mot dont une société honnête a besoin. Privée de son mot magique, l'idéologie va maintenant devoir faire ce qu'elle n'a jamais su faire : gagner un débat sur les faits. Elle ne le gagnera pas. Au travail.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin. C'est faux. Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu. Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil. Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre. Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré. Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie : Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages. Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté. La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory. Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même. S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit. La French Theory n'a pas enterré le marxisme. Elle l'a rendu irréfutable. Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989. 1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture. 1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite. Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains. 1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions. 1968 : les révolutions de rue échouent partout. Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe. 1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités. 1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus. L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose. L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre. Puis arrive le 9 novembre 1989. Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé. Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires. Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique. Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues. Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance. La lutte des classes est devenue la lutte des identités. Les koulaks sont devenus les privilégiés. L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers. Le samizdat est devenu le compte shadowbanné. La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles. Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats. Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines. On me dira : il n'y a pas de Goulag. C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0. Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits. Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières. Pas de camps, des services RH. Pas de procès de Moscou, des excuses publiques. Pas de Sibérie, la mort sociale. Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026. Ils reconnaissent l'odeur. Et voilà pourquoi le monde est en feu. Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis. Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production. Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales. Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs. Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent. La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989. Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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Norway found oil. Built a $1.7 trillion sovereign wealth fund. Alberta found oil. Sent the money to Ottawa. Independence means we keep what we build.
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- Cuando un tipo de derecha no es cazador y no le gustan las armas, no sale a cazar y no compra armas. - Cuando un tipo de izquierda no es cazador y no le gustan las armas, pide que sea prohibida la caza y la venta de armas. - Cuando un tipo de derecha es vegetariano, no come carne. - Cuando un tipo de izquierda es vegetariano, hace campaña en contra de los alimentos de carne y le gustaría que se prohibiese comer carne. - Cuando un tipo de derecha es homosexual, hace una vida normal. - Cuando un un tipo de izquierda es homosexual, hace apología de la homosexualidad, va a las manifestaciones "orgullo gay" y acusa de "homofóbicos" a todos los que no piensan como él. - Cuando alguien de derecha pierde el trabajo, piensa en cómo salir de la situación y hace todo lo posible por encontrar un nuevo trabajo. - Cuando alguien de izquierda pierde su trabajo, va a quejarse con el sindicato, gasta hasta el último día y va a todas las manifestaciones y huelgas contra la derecha y en contra de los empresarios. - Cuando a un tipo de derecha no le gusta un programa de televisión, cambia de canal o apaga el televisor. - Cuando a un tipo de izquierda no le gusta un programa de televisión, se queja y denuncia en los periódicos, las radios, los canales de televisión, se une a algún partido político de izquierda para promover una causa con el fin del alcanzar el cierre definitivo del canal de televisión que transmite el programa que no le gusta. - Cuando un tipo de derecha es ateo, no va a la iglesia. - Cuando uno de izquierda es ateo, se burla y persigue a todos aquellos que creen en Dios, denuncia la escuela o la institución que exponga un crucifijo, protesta contra cualquier signo de identidad religiosa, pide que se expropien los bienes de la iglesia, que se prohíba la semana santa y cada procesión o peregrinación (contra el Islam no hace nada porque no tiene el coraje). - Cuando un tipo de derecha tiene problemas económicos, busca la manera de trabajar y ganar más dinero o trata de encontrar financiación para pagar sus deudas, y si puede, ahorra. - Cuando un tipo de izquierda tiene problemas económicos le echa la culpa a la derecha, a los empresarios, a la burguesía, al capitalismo, a los neo conservadores etc., etc., luego se pone en contacto con un sindicato con la esperanza de que luego lo metan en un partido político o donde se pueda. - Cuando un tipo de derecha lee este escrito, se ríe y si tiene ganas lo envía a sus amigos. - Cuando un tipo de izquierda lee este escrito, se pone furiozo y trata de fascista y retrógrado a quién lo ha escrito y se lo envió. Sólo cabría agregar: Un hombre de derecha persigue su propia felicidad; un hombre de izquierda persigue arruinarle la felicidad a los demás.
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FREE CANCER PROTOCOLS BOOK. a.co/d/01y7cnlA I have spent months compiling and studying repurposed drug treatments for cancer. I wrote a book on it, summarizing protocols, dosing, and countless testimonials. #ivermectin #fenbendazole #mebendazole #cancer
6 Dec 2025
Ivermectin kills parasites in both humans and animals. In 2015 it won the Nobel prize for medicine. Now many scientists and oncologists are linking the cause of cancer to infestations of parasites within the human body. #ivermectine #Fenbendazole #Cancercure
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IVERMECTIN DOSAGES & RECIPE 👁️🪱 Paste | Liquid | Capsules 🐛 Kills parasites. 🦠 Parasites cause cancer. 🎯 Kill parasites = fight cancer.
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Son feministas hasta que Bad Bunny les baila pegado. Son socialistas hasta que descubren lo cómoda que es volar en primera clase. Son ecologistas hasta que toca un fin de semana en yate o un vuelo a las Maldivas. Son tolerantes hasta que se enteran de que votas a la derecha. Son pacifistas hasta que alguien discrepa de ellos. Son partidarios de la libertad de expresión hasta que escuchan algo que no les gusta. Son antielitistas hasta que los invitan a un reservado VIP. Son ciudadanos del mundo hasta que les toca tenerlos de vecino. Son partidarios de repartir la riqueza hasta que les toca repartir la suya.
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