🇬🇧🇷🇺La BBC affirme avoir mis à jour un vaste réseau d'opérations d'influence et de sabotage lié à la Russie.
L'élément le plus grave concerne des attaques visant des biens liés au Premier ministre britannique Keir Starmer.
Trois incendies criminels ont été perpétrés : une voiture lui ayant appartenu, l'entrée d'un ancien logement où il résidait et l'entrée de sa maison familiale. Même si le Premier ministre n'était pas présent, cibler des propriétés associées au chef du gouvernement constitue une attaque grave et directe contre les institutions britanniques.
Si les accusation de la BBC se confirment, elles valident le fait que la Russie ne se contente plus de mener des campagnes de désinformation ou d'influence en Europe, mais cherche désormais à organiser des actes de sabotage directement sur le territoire britannique.
L'enquête met également en lumière une stratégie plus large consistant à attiser les tensions communautaires au Royaume-Uni. De faux groupes auraient encouragé des dégradations de mosquées et tenté de provoquer des affrontements entre communautés. L'objectif semble clair : créer de la peur, un climat de méfiance et affaiblir la cohésion sociale britannique. Ça ne vous rappelle pas un autre pays comme, par hasard, la France ?
Parmi les relais de cette désinformation, on retrouve... l'extrême-droite, alliée systématique de la Russie même au Royaume-Uni. Décidément, soit le monde est vraiment petit, soit le bras de la Russie est décidément très long.
Dans les deux cas, il faut sanctionner sévèrement !
🇷🇺L'influenceuse Alexandra Jost (Sasha Meets Russia) placée sous sanctions européennes.
Une excellente chose pour une propagandiste clairement identifiée qui ne pourra désormais plus placer un pied en territoire européen.
L'utilisation d'influenceurs rémunérés par la Russie entre dans le cadre de la guerre hybride qu'ils nous livrent sur nos réseaux. Alors même que X est interdit en Russie, cette jeune femme est autorisée à poster -en anglais- pour toucher les audiences occidentales. Il y a clairement une stratégie de manipulation derrière.
Ce procédé va se multiplier dans les années à venir, il faut s'y attendre. Par exemple, la Chine rémunère des influenceurs taïwanais pour diffuser du contenu anti-PCC pendant plusieurs mois afin de gagner la confiance de leur public avant de lentement commencer à changer de narratif et finir par soutenir Pékin.
Il existe de nombreuses manières d'influencer les masses. Une fois qu'un canal de diffusion a été identifié et qu'un émetteur solide a été ciblé, il n'y a plus qu'à laisser faire le temps à travers un rythme de publication soutenu et un certain nombre de relais, beaucoup étant des bots. C'est comme cela que ces dictatures obtiennent autant de visibilité sur nos réseaux.
Ne soyons pas naïfs et sanctionnons-les 👏🏻🇪🇺