Optimiste de nature, pessimiste de raison.

Joined August 2016
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Je ressens une certaine fierté et empathie envers ce jeune Président, intelligent, travailleur et qui essaie de dépoussiérer 40 ans d’immobilisme. Avec des difficultés INCOMMENSURABLES. 🙏
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Audrey Hepburn, la seule actrice et personne que j’ai toujours admirée. 🕯️🙏🏻🕯️
Mit 51 Jahren, zweifach geschieden und völlig mit dem Gedanken an die Ehe abgeschlossen, begegnete Audrey Hepburn Robert Wolders. Er war 43. Witwer. Und er empfand genauso. Keine Zeremonie. Keine Gelübde. Keine Ankündigung. Nur zwei Menschen, die beide geliebt und verloren hatten und irgendwie zu demselben stillen Schluss gekommen waren – dass sie einfach einander wollten. Sie schufen etwas, das die Welt selten feiert, weil es nicht in die übliche Geschichte passt. Keine Hochzeitsfotos. Keine Schlagzeilen zum Jahrestag. Nur 13 Jahre ganz normaler Tage, die durch den Menschen, mit dem man sie teilt, außergewöhnlich werden. Robert begleitete sie auf ihren UNICEF-Missionen in einige der ärmsten Regionen der Welt – Äthiopien, Sudan, El Salvador – und sah die Frau, die er liebte, im Staub neben hungernden Kindern knien und sie mit denselben Händen halten, die einst Givenchy auf den größten Bühnen der Welt getragen hatten. Er sah sie in ihrer Gesamtheit. Die Ikone und die Frau dahinter. Als 1992 der Krebs kam, wich er ihr nicht von der Seite. Er begleitete sie zu jedem Arzttermin, zu jeder Behandlung, zu jedem Tag, den die Welt mitbekam und zu jedem, den niemand mitbekam. Er bereitete ihr das Essen zu. Er hielt ihre Hand. Er blieb einfach da – mit einer unaufdringlichen, aber unerschütterlichen Beständigkeit. Audrey Hepburn starb am 20. Januar 1993 in seinen Armen. Sie war 63 Jahre alt. Robert heiratete nicht wieder. 25 Jahre lang lebte er zurückgezogen, bewahrte ihr Andenken und sprach mit derselben Wärme von ihr, die er immer hatte. Wenn ihn Interviewer nach ihr fragten, sprach er nicht in der Vergangenheitsform, wie man es tut, wenn etwas abgeschlossen ist. Er sprach über sie, wie man über jemanden spricht, der noch da ist. Als Robert Wolders 2018 starb, war sie ihm immer noch nahe. Ihre Liebe hatte keine Bescheinigung. Sie brauchte keine. Sie bewies sich nicht in einem einzigen öffentlichen Moment, sondern in tausend privaten – in der Geduld, in der Präsenz, in der täglichen Entscheidung zu bleiben. *Manche Lieben brauchen keine Zeremonie, um echt zu sein.* Sie beweisen sich in den stillen Entscheidungen, die jeden Tag getroffen werden – da zu sein, zu bleiben, immer wieder denselben Menschen zu wählen, selbst wenn die Welt nicht mehr zuschaut. Geschichte ClassicCinema legends goldenera hollywood
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Julie 🇺🇦🇫🇷🇪🇺 Renaissance ⛔️ RN-LFI-Z retweeted
Jun 14
"La question de l'immigration, elle est posée, nous devons savoir en parler", déclare Fabien Roussel (PCF)
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Triste et magnifique histoire d’une vie ordinaire qui devient une vie extraordinaire pour la postérité. Merci 🙏🏻
Elle n'avait pas de nom digne d'être conservé. Pas de mère. Pas de sécurité. Aucun avenir que quiconque puisse entrevoir. Mais elle s'en est forgé un malgré tout – et le monde ne lui en a jamais rendu hommage. Elle est née Alphonsine Rose Plessis le 15 janvier 1824, dans un minuscule village de Normandie, en France. Sa mère – la dernière survivante d'une famille noble désargentée – est partie alors qu'Alphonsine était encore toute petite, désespérée de trouver du travail à Paris. Elle n'est jamais revenue. Elle est morte quand Alphonsine avait six ans. Alphonsine s'est alors retrouvée seule avec son père. Un alcoolique violent qui voyait sa fille non pas comme un enfant à élever, mais comme une ressource à exploiter. Au début de son adolescence, elle avait été ballottée de famille en famille, exploitée comme main-d'œuvre bon marché et placée chez un vieil homme dans des conditions qui n'avaient rien à voir avec ses souhaits. Elle s'est enfuie. À maintes reprises. Elle courait dans les villages voisins, trouvait du travail dans des blanchisseries et des boutiques – tout pour échapper à la vie que son père avait tracée pour elle. Il la retrouvait toujours. Il la ramenait toujours de force. À quinze ans, elle s'échappa définitivement et gagna Paris. Elle arriva sans rien. Ni argent. Ni relations. Pas de chaussures à sa taille. Elle dormait où elle pouvait et mangeait quand on avait pitié d'elle. Un metteur en scène, devenu célèbre par la suite, se souvint d'avoir vu une jeune fille aux joues creuses sur le Pont-Neuf, fixant un étal de frites comme les affamés fixent la nourriture – comme si elle appartenait à un autre monde. Il lui acheta un cornet de frites. N'y pensa plus. Moins d'un an plus tard, il revit cette même jeune fille aux jardins de Ranelagh – au bras d'un noble, vêtue de soie, riant à une de ses plaisanteries. Il faillit ne pas la reconnaître. Alphonsine avait disparu. À sa place se tenait Marie Duplessis. Elle avait choisi ce nom délibérément. « Marie », en hommage à la Vierge Marie – une ironie discrète et intime de la part d'une jeune fille qui comprenait parfaitement ce que le monde lui avait pris. Elle ajouta « Du » à son nom de famille pour paraître aristocratique. Elle trouva un précepteur et apprit à lire. Elle s'exerça à parler jusqu'à ce que toute trace de son accent normand disparaisse. Chaque matin, elle lisait les journaux de la première à la dernière page, non par simple divertissement, mais pour pouvoir discuter de politique, de littérature et d'actualité avec les hommes cultivés dont elle comptait intégrer le monde. Elle avait compris une chose avec une clarté absolue : si la société avait décrété que sa beauté était son seul atout, elle ferait en sorte que cette beauté coûte une fortune – et se ferait payer malgré tout. À seize ans, elle était devenue courtisane. Mais Marie Duplessis n'était pas comme les autres dans sa condition. Elle était spirituelle. Elle était élégante. Sa curiosité désarmait les hommes puissants qui s'attendaient à être admirés, non contestés. Elle tenait un salon littéraire dans son appartement où se réunissaient écrivains, politiciens et artistes – non seulement pour sa compagnie, mais aussi pour ses conversations. Honoré de Balzac, l'un des plus grands romanciers de l'histoire, y était un habitué. Elle avait une loge réservée pour la première de chaque grand théâtre parisien. Elle collectionnait les œuvres d'art. Elle portait des camélias — blancs lorsqu'elle était disponible, rouges dans le cas contraire. La fleur était inodore, et c'était précisément le but recherché. Elle voulait être vue. La célébrité ne l'intéressait pas. Franz Liszt — la première superstar internationale de la musique, un homme qui provoquait des évanouissements à travers l'Europe — tomba véritablement amoureux d'elle. Il voulait l'emmener à Constantinople. Il promit de revenir la chercher. Il ne le fit jamais. Alexandre Dumas fils — le fils du célèbre romancier, jeune, sans le sou et rongé par la jalousie envers tous les hommes qui pouvaient se permettre de l'entretenir — tomba lui aussi amoureux d'elle. Ils eurent une liaison qui dura près d'un an. Lorsqu'elle y mit fin, il ne put l'accepter. Il ne lui pardonna jamais. Il ne l'oublia jamais. Marie continua son chemin. En 1846, elle épousa le comte Édouard de Perregaux lors d'une cérémonie en Angleterre — une union non reconnue légalement en France, ce qui lui convenait parfaitement. Elle voulait avoir accès à son nom et à ses ressources sans pour autant renoncer à son indépendance. Car voici ce que les livres d'histoire ont tendance à omettre : Marie Duplessis était généreuse. Elle dépensait sans compter. Elle jouait. Elle vivait dans des appartements meublés de meubles Louis XV et ornés de tentures de soie, et montait des chevaux anglais importés. Mais elle aidait aussi, discrètement et avec constance, d'autres femmes prises au piège du même métier dans lequel elle avait été contrainte. À sa mort, les femmes qu'elle avait aidées se présentèrent à ses obsèques en pleurant – non par obligation, mais parce qu'elle les avait vues. Elle les avait comprises. Elle avait été à leur place, et elle leur avait tendu la main dès qu'elle le pouvait. Elle vivait comme si elle savait que ses jours étaient comptés. Et c'était peut-être le cas. La tuberculose – la maladie dévastatrice de l'époque – la rongeait déjà au début de la vingtaine. Elle passait de plus en plus de temps dans les stations thermales d'Europe, suivant des traitements qui lui offraient quelques semaines de répit au lieu de plusieurs années. Le 3 février 1847, Marie Duplessis mourut dans son appartement du boulevard de la Madeleine. Elle avait 23 ans. Les huissiers étaient déjà en train de fouiller ses appartements, inventoriant ses biens.Elle rendit son dernier souffle, alors qu'elle réglait ses dettes. En quelques semaines, tout fut vendu aux enchères : les meubles, les bijoux, les œuvres d'art, même son perroquet. Le Paris mondain était là pour assister à la vente. Mais Paris aussi était en deuil. Le comte Perregaux, l'époux dont elle avait emprunté le nom et dont elle avait apparemment gardé le cœur sans le vouloir, accourut à son chevet dans ses derniers jours. Il finança ses obsèques. Il suivit son cercueil jusqu'au cimetière de Montmartre, les larmes aux yeux. Et Alexandre Dumas fils, qui s'était tenu à l'écart d'elle durant ces dernières semaines, paralysé par des émotions indicibles, s'enferma dans sa chambre et écrivit. Il écrivit un roman en un temps record. Il l'intitula La Dame aux camélias. Il changea son nom en Marguerite Gautier. Il réécrivit son histoire à sa façon : romantique, tragique, rédemptrice. Dans sa version, elle sacrifie tout pour un amour qui la purifie. Elle meurt avec beauté, noblesse, pardonnée. Le livre fit sensation. Puis une pièce de théâtre. En 1853, Giuseppe Verdi, après avoir vu la pièce, fut si profondément touché qu'il composa un opéra : La Traviata – La Femme déchue. Le roman n'a jamais cessé d'être réédité. L'opéra est toujours joué sur toutes les grandes scènes du monde. De nombreux films, ballets et adaptations ont vu le jour depuis près de deux siècles. Marie Duplessis est devenue immortelle. Dans la version qu'un autre a d'elle-même. Voici ce que Dumas n'a jamais écrit : Marie confia un jour à une amie proche : « J'ai aimé sincèrement, mais personne n'a jamais rendu mon amour. C'est là le véritable cauchemar de ma vie.» Voici ce que l'opéra ne retranscrit pas : elle n'attendait pas d'être rachetée. Elle n'était pas une femme déchue en quête de pardon. C'était une jeune fille à qui l'on avait infligé la pauvreté, l'abandon et la violence avant même ses seize ans – et qui, par sa seule intelligence et sa volonté, avait su construire une vie qui l'avait placée au cœur de la société culturelle parisienne. Elle faisait rivaliser les hommes puissants pour obtenir son attention. Elle exigeait d'eux qu'ils méritent le droit de s'asseoir dans son salon. Elle aidait les femmes qui n'avaient personne d'autre. Elle lisait avec avidité, parlait avec brio, s'habillait avec magnificence et refusait – en toutes circonstances – d'être possédée. Elle fut enterrée sous son vrai nom : Alphonsine Plessis. Sa tombe au cimetière de Montmartre est encore visitée aujourd'hui. Des inconnus y déposent des camélias qu'ils ont portés à travers la ville pour une femme qu'ils ne connaissent que par la fiction. Mais la femme réelle – celle qui s'est frayé un chemin hors de Normandie grâce à son courage et à son intelligence, qui a créé un salon où se réunissaient les plus grands esprits de Paris, qui a aimé sans jamais être pleinement aimée en retour, qui a aidé d'autres femmes tout en luttant pour sa propre survie – mérite aussi d'être commémorée. Non pas comme une sainte tragique. Non pas comme une femme déchue rachetée par la souffrance. Mais pour ce qu'elle était vraiment : une femme qui a refusé d'être détruite par un monde qui s'est efforcé de l'anéantir.
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Bien sûr que le #RN ment. Votre explication est est très clair @FerracciMarc 🙏🏻
Le Rassemble MENT... il reste le parti du FREXIT Jean-Philippe Tanguy jure que le RN n’est plus le parti du Frexit. Pourtant, les faits sont là. Faire primer le droit français sur le droit européen, remettre en cause Schengen, instaurer la priorité nationale ou sortir du marché européen de l’électricité, ce n’est pas « changer l’Europe de l’intérieur ». C’est organiser le Frexit. Un Frexit qui ne dit pas son nom.
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Très émouvant 🙏🏻
Oui ce réseau c'est de la bouillasse mais j'ai la chance d'avoir une TL géniale. Qu'on m'envoie ce genre de vidéo c'est ma joie. Vous ne verrez rien de plus émouvant aujourd'hui : des élèves de Roubaix chantent pour Lili Keller-Rosenberg, Roubaisienne déportée pendant la WWII.
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Excellent 😂🤣😂
Une camarade de 3eme vient d'expliquer à l'un de mes jumeaux que "mettre un point à la fin d'un texto, c'est froid et distant"... Un ami lituanien me dit, de son côté, que les jeunes lui déconseillent fortement de mettre dans ses messages une majuscule en début de phrase, voire de ponctuer son texte. Car : "Quelqu'un qui écrit avec une syntaxe et une ponctuation soignées peut être perçu comme condescendant..." Et quand j'interroge Grok, pour savoir si c'est une maladie très répandue, cette bestiole m'explique froidement : - "Écrire tout en minuscules est devenu un marqueur stylistique de relâchement assumé. Cela signale : je ne fais pas d'effort rhétorique, je parle comme je pense ." Bref, cela signale que je suis cool et sincère... Génial. Nous avons donc, en quelques années, régressé de mille deux cents ans. Au moins. -Au départ, les Grecs et les Romains écrivaient tout en majuscule, sans séparation entre les mots, sans point en fin de phrase. Ce qui rend leurs textes extrêmement pénibles à déchiffrer. - Ce n'est qu'au IVe siècle après Jésus-Christ que les scribes commencent à inventer les lettres minuscules. - Au VIIe siècle, les moines irlandais copiant des textes latins commencent à introduire systématiquement des espaces entre les mots. - Au VIIIe siècle, Charlemagne, lui, instaure la majuscule en début de phrase, le reste étant en minuscules (ce qui permettait de placer plus de texte dans une seule page, donc d'économiser du parchemin, ce matériau étant extrêmement cher) - Au XIIe siècle, les Universités inventent ensuite le paragraphe, qui permet de donner un peu de respiration à un texte. - Et ce n'est qu'à la fin du XVe siècle que le génial Alde Manuce, imprimeur et humaniste vénitien, invente la virgule et le point-virgule dans ses éditions des grands textes antiques (c'est aussi lui qui crée l'italique : trop fort🙂). Bref, du Ve av. J.-C. au XVe siècle ap. J.-C. : il a fallu 20 siècles pour rendre nos textes lisibles. Mais aujourd'hui, des zoulous de la "Gen. Z" ont décidé que tout ceci était "froid et condescendant". Le raisonnement est délicieux : les points en fin de phrase, la majuscule en début... font perdre un peu de temps, quand on pianote sur un écran. Certes, cela rend les messages bien plus lisibles, pour celui à qui le message s'adresse; mais cela demande à celui qui le rédige un petit effort supplémentaire. Et ça, c'est pas cool. Résultat : si je refuse de faire un effort pour les autres, et que je les oblige à en faire un... je ne suis pas une grosse feignasse égocentrique. Non : je manifeste, tout au contraire, combien je suis cool et sympa. Question de génération, surement. Ok boomer, tout ça, tout ça... Mais j'avoue, pour ma part, que je trouve ce genre de philosophie un zest paradoxal. Voire un peu agaçant.🙂
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Ben sadece bir barınaktan köpek sahipleneceğimi sanıyordum. Evrakları imzalayacaktım. Tavsiyeleri dinleyecektim. Onu arabaya bindirip eve götürecektim. Evde yatağı hazırdı. Mama ve su kapları, tasması, birkaç oyuncağı… Her şeye hazır olduğumu sanıyordum. Ama onun, kafes kapısının sıradan bir yürüyüş için açılmadığını anladığı anda bana nasıl baktığına hazır değildim. O kapı onun için açılıyordu. Barınak çalışanının yanında duruyordu. Hareketsizdi. Neredeyse donmuş gibiydi. Siyah tüyleri, küçük beyaz patileri, yorgun gözleri vardı. Ve içimi sıkan kadar temkinli bir bekleyişi… Zıplamıyordu. Tasmayı çekmiyordu. Havlamıyordu. Sanki o gün sonunda seçildiğine inanmaktan korkuyordu. O. Tasma bana uzatıldığında önce barınak çalışanının eline baktı. Sonra bana baktı. Ardından bana doğru küçük bir adım attı ve bedenini bacağıma yasladı. Çok yavaşça. Sanki izin ister gibi. Eğildim ve ona fısıldadım: “Eve gidiyoruz.” Kelimeleri anladı mı bilmiyorum. Ama sesimi anladı. Arabada ilk başta arka koltuğa çıktı ve hareketsiz kaldı. Pencereye baktı. Kapılara baktı. Direksiyondaki ellerime baktı. Dikiz aynasından onu görebiliyordum. Rahatsız etmemeye çalışıyordu. Fazla yer kaplamamaya çalışıyordu. Yanlış bir şey yapmamaya çalışıyordu. Beni en çok kıran da buydu. Bir köpek, eve götürüldüğü gün rahatsızlık vermekten korkmamalıydı. Arabayı sürmeye başlar başlamaz usulca ayağa kalktı. Dikkatlice yanıma yaklaştı. Bir patisini omzuma koydu. Sonra diğerini. Başını yanağıma yakın bir yere yasladı. Ağırdı. Sıcaktı. Güveniyordu. Nefesini kulağımın yanında hissediyordum. Ve ağlamaya başladım. Sevinçten titremiyordu. Arabada zıplamıyordu. Yüzümü yalamaya çalışmıyordu. Sadece bütün bedeniyle bana tutunuyordu. Sanki beni bırakırsa araba tekrar barınağa dönecekmiş gibi. Yavaş sürdüm. Neredeyse nefes almadan. Bir elim direksiyondaydı, diğer elimle omzumdaki patisini usulca okşuyordum. O da orada kalıyordu. Gözlerini kapatıyor, sonra tekrar açıyordu. Sanki bütün bunların gerçek olup olmadığını kontrol eder gibi. Camdan sokaklar, trafik ışıkları, yabancı arabalar akıp gidiyordu. Diğer herkes için sıradan bir gündü. Onun içinse kapalı bir kapının ardında geçen bütün bir hayat sona eriyordu. Barınakta insanları kaç kez izlediğini düşündüm. Birinin kafesinin önünde durmasını kaç kez umduğunu… Birinin başka bir köpekle çıkıp gidişini kaç kez gördüğünü… İnce bir battaniyenin üzerinde, havlamaların arasında, bir gün kendisine ait bir insanı olup olmayacağını bilmeden geçirdiği geceleri düşündüm. Ve şimdi, sanki beni çoktan sonsuza kadar seçmiş gibi bana yaslanıyordu. Oysa birbirimizi daha sadece birkaç saattir tanıyorduk. Eve vardığımızda hemen arabadan inmedim. Orada kaldım ve ağladım. O hâlâ patilerini omzumda tutuyordu. Sonra burnunu yanağıma sürttü. Sanki bu kez o beni teselli etmeye çalışıyordu. O anda anladım: Ben sadece bir köpeği kurtarmamıştım. O da benim içimde bir şeyi kurtarmıştı. Güçlü olmaktan yorulmuş tarafımı. Koşulsuz seçilmenin nasıl bir şey olduğunu unutmuş tarafımı. Çekincesiz sevilmenin nasıl hissettirdiğini unutan yanımı. Bugün evde, yumuşak bir yatakta uyuyor. Gerçi çoğu zaman yanıma yakın olmayı tercih ediyor. Yürürken beni gözleriyle takip ediyor. Oturduğumda başını dizlerime koyuyor. Bazen uykusunda irkiliyor. Ben de sakinleşene kadar onu okşuyorum. Benden önce neler yaşadığını bilmiyorum. Ama bir şeyi kesin olarak biliyorum: Arabada patilerini omzuma koyduğu gün, onun barınak hayatı sona erdi. Ve benim hayatım biraz daha yumuşadı. Bazen bir hayvan teşekkürünü kelimelerle söylemez. Sadece size öyle sıkı tutunur ki, konuşmaya gerek kalmadan her şey anlaşılır olur. Bu hikâye kalbinize dokunduysa bir ❤️ bırakın ve kurtarılmış bir köpek için gerçek eve dönüş yolunun, birinin artık fikrini değiştirmediği gün başladığına inananlarla paylaşın. #ALINTIVEŞİİRSEL ..
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Excellent 👏👏👏 1560 jours 🇺🇦🇫🇷🇪🇺
‼️🇺🇦/🇷🇺 Zelensky a publié une lettre ouverte à Poutine. Le Kremlin a annoncé qu'ils sont au courant. Points clés : - Cette guerre est un échec et n'a aucune justification. - Le temps ne joue pas en faveur de Moscou. - Il faut négocier tête à tête. Voici la lettre en entier : Lettre ouverte Au Président de la Fédération de Russie Du Président de l’Ukraine Lorsque vous avez pris la tête de la Russie il y a plus de vingt-six ans, de nombreux Ukrainiens avaient une opinion positive de vous. C’était le cas. Cela appartient désormais au passé. Aujourd’hui, l’écrasante majorité des Ukrainiens voit d’un œil favorable le fait que nos drones de longue portée aient rendu visite à l’ouverture de votre forum à Saint-Pétersbourg, après avoir parcouru plus de 1 000 kilomètres. Comme vous le savez parfaitement, cette distance n’est pas la limite de nos capacités. Vingt-six années de votre pouvoir ont complètement transformé l’agenda des relations entre l’Ukraine et la Russie. Nos peuples sont passés des discussions sur les échanges commerciaux et d’autres sujets civils à un seul thème : les frappes et les pertes. Près de la moitié de vos vingt-six années au pouvoir en Russie ont été consacrées à la guerre contre l’Ukraine. Quoi que vous disiez sur l’OTAN, la géopolitique ou la langue russe, cette guerre est votre choix personnel. Une guerre sans véritable raison. C’est ainsi que l’Histoire s’en souviendra. Cette période aurait pu se dérouler tout autrement. On entend souvent dire que la guerre vous convient. Bien sûr, pas lorsqu’il s’agit de la sécurité de votre résidence de Valdaï ou du défilé sur la place Rouge. Votre propre vie vous est précieuse. Mais aujourd’hui, nous voyons tous que cette guerre convient de moins en moins aux Russes, car elle apporte toujours davantage de conséquences négatives à la Russie. Ils n’aiment pas nos drones ni nos missiles. Ils n’aiment pas les pénuries d’essence ni la hausse constante des prix. Ils n’aiment pas les interdictions permanentes. Ils n’aiment pas votre intention d’organiser une seconde vague de mobilisation afin d’étendre la guerre à une nouvelle direction en Ukraine ou de la tourner contre d’autres pays voisins de la Russie. Ils n’aiment pas le fait qu’aucune fin ne soit visible à votre guerre. Oui, vous pouvez encore contraindre les Russes à vivre ainsi. Mais vos ressources diminuent considérablement. Vous n’aurez plus assez d’argent ni de pouvoir politique pour continuer à acheter la loyauté des Russes comme vous l’avez fait pendant vingt-six ans. Nous ferons tout pour que le monde y veille. Comme vous le dites vous-même : « il faut faire les comptes ». Hier, j’ai reçu un rapport sur les pertes de votre armée sur le front ukrainien pour le mois de mai. Une fois encore, elles dépassent 30 000 Russes tués ou gravement blessés. Nous observons ce niveau chaque mois et disposons de preuves vidéo pour chacune de vos pertes : ce ne sont pas des affirmations gratuites. Nous savons que 63 % de vos pertes au front sont des morts et seulement 37 % des blessés. Au XXIe siècle, aucune armée ne peut se permettre un tel ratio. À l’avenir, la part des morts augmentera encore. Ce n’est pas que nous nous préoccupions particulièrement des Russes après tout ce que votre guerre a apporté à l’Ukraine. Mais je me préoccupe des Ukrainiens. Nous perdons nos concitoyens, et chacune de nos pertes nous fait souffrir. Même si les pertes ukrainiennes sont cinq ou six fois inférieures aux pertes russes, cela reste extrêmement important pour nous. Il importe également de rappeler que vous repoussez régulièrement, tous les quelques mois, les échéances de la conquête de nos régions, en particulier celle de Donetsk. Vous ne la prendrez pas cette année non plus. Mais nous, en Ukraine, ne voulons pas d’une guerre permanente. Nous savons parfaitement que la vie sans guerre est infiniment meilleure. Nous voulons y parvenir. Je suis convaincu que la majorité des Russes sont prêts à répondre positivement à cela, et vous le savez aussi. Beaucoup ne croyaient pas que l’Ukraine résisterait aussi longtemps. Vous n’y croyiez pas. Ceux qui vous conseillaient non plus. C’était une erreur. Vous ne vous attendiez pas à une résistance totale de l’Ukraine et n’aviez pas prévu que les choses iraient aussi loin. Pourtant nous sommes toujours là, dans la cinquième année d’une confrontation à grande échelle. N’ayez pas peur de sortir de cette guerre. C’est la principale chose que l’on attend désormais de vous. L’Ukraine a conservé son indépendance. Et elle la conservera. Malgré toutes les autres prédictions. Nous avons uni de nombreux pays du monde pour défendre l’Ukraine et s’opposer à vous. Nous avons trouvé des armes et des financements. Nous recevons du soutien, vous recevez des sanctions. Et cela continuera jusqu’à ce que justice soit rendue à l’Ukraine. Nous ne permettrons pas à ceux qui cherchent à vous convaincre que les sanctions contre la Russie seront levées de manière significative ou que le soutien à l’Ukraine diminuera fortement sans changement substantiel de votre position de réussir. L’exemple d’Orbán montre la honte qui attend ceux qui choisissent d’aider la Russie dans cette guerre. L’Ukraine a traversé des hivers difficiles lorsque vous tentiez de détruire notre système énergétique. Nous avons survécu et, même dans l’obscurité, la résilience des Ukrainiens est restée intacte. Nous avons porté la guerre sur votre territoire, et vous n’auriez pas pu poursuivre ce conflit sans l’aide de la Corée du Nord. Vous êtes le premier dirigeant russe contraint de se tourner vers Pyongyang pour obtenir une assistance militaire. Aujourd’hui, vous dépendez également totalement de la Chine, une première dans l’histoire russe. Vous comptiez sur l’épuisement des Ukrainiens, mais ce sont désormais nos soldats qui contribuent à la défense de nos partenaires au Moyen-Orient et dans le Golfe. Vous espériez des troubles internes en Ukraine, mais ce sont vos propres formations militaires qui se sont mutinées contre vous. Le 23 juin constituera un nouvel anniversaire de cet événement, et le silence ne l’effacera pas de l’Histoire. Aujourd’hui, même vos responsables politiques, vos hommes d’affaires et vos propagandistes vous regardent avec une fatigue évidente. Le monde entier le voit. Le monde n’est pas fatigué de l’Ukraine, contrairement à ce que vous espériez depuis longtemps. Mais même ceux qui vous aident à contourner les sanctions et à maintenir votre économie à flot sont fatigués de la Russie. Vous ne pouvez pas ne pas le remarquer. Après vingt-six ans au pouvoir, l’âge commence à se faire sentir. Et cette fatigue ne fera que croître. Nous avons vu des documents de renseignement indiquant que vous envisagez désormais des plans de guerre pour 2027 et 2028. Nous savons également que vous espérez que les missiles balistiques accompliront ce que tout le reste n’a pas réussi à faire. Vous souhaitez entraîner encore davantage la Biélorussie dans cette guerre, et nous devons désormais nous préparer à cette éventualité. Nous voyons également que vous jouez un jeu autour de la Transnistrie. Vos propagandistes menacent, d’une manière ou d’une autre, tous les voisins de la Russie. Voulez-vous vraiment traverser tout cela ? Le choix vous appartient désormais. Assez de guerre. L’Ukraine propose de mettre fin à cette guerre. Nous devons le faire honnêtement, dignement et avec des garanties solides afin qu’aucune nouvelle guerre n’éclate. Nous voyons que les États-Unis concentrent actuellement toute leur attention sur la question iranienne. Il serait erroné d’attendre simplement que leur attention revienne vers la guerre en Europe. L’Ukraine propose de mettre fin à la guerre dans un format de dialogue direct entre vous et nous. Je vous propose une rencontre. Tout le monde a entendu vos représentants déclarer avec le sourire que je pouvais venir à Moscou. Mais après vingt-six années de votre pouvoir, il n’y a rien à faire pour un dirigeant ukrainien dans votre capitale, pas plus qu’il n’y a quelque chose à faire pour un dirigeant russe à Kyiv. Il existe des pays qui accueillent traditionnellement les dirigeants lorsqu’il s’agit de résoudre des questions de guerre et de paix : la Suisse, la Turquie ou encore plusieurs États du monde arabe. Ce sont les dirigeants qui prennent les décisions essentielles. Cela a toujours été ainsi et cela le restera. Je propose que nous fixions une date précise pour cette rencontre. Nous avons entendu dire qu’on vous avait promis, en Alaska, de régler certaines questions concernant l’Ukraine et l’Europe. Mais vous voyez bien que les questions ukrainiennes et européennes ne se règlent pas à Anchorage. D’autres participants pourront rejoindre ce dialogue bilatéral. Puisque la guerre se déroule en Europe, que l’Ukraine a besoin de garanties de sécurité et que vous en souhaitez également, il paraît logique d’associer ceux qui peuvent réellement agir comme garants. Nous estimons que l’Europe doit participer. Nous estimons également que les États-Unis doivent faire partie du processus. Nous avons déjà connu de nombreux accords avec la Russie, notamment les accords de Minsk, qui n’ont pas fonctionné. Nous devons donc d’abord trouver des réponses bilatérales aux questions en suspens au lieu de nous cacher derrière des formulations ambiguës, des groupes techniques ou une diplomatie de navette interminable. Par votre guerre, vous avez séparé pour toujours l’Ukraine et la Russie. La ligne de front est désormais la ligne à partir de laquelle la diplomatie doit commencer. L’Ukraine est prête à instaurer un cessez-le-feu complet pendant toute la durée des négociations. C’est une pratique classique, comme le montrent aujourd’hui les circonstances entourant l’Iran. Établir un véritable silence est la meilleure manière de commencer à se parler. Nous pensons qu’il peut s’agir d’un véritable cessez-le-feu si vous le souhaitez. Vous savez que les États-Unis peuvent assurer la surveillance de ce cessez-le-feu le long de la ligne de contact. L’Ukraine est prête à procéder à un échange de prisonniers selon le principe du « tous contre tous ». Cela pourrait constituer un excellent prélude à la fin de la guerre. Nous devons prendre des mesures sérieuses pour le retour des civils et des enfants emmenés pendant la guerre. Nous devons déterminer quel avenir attend les générations futures d’Ukrainiens et de Russes. Si vous n’acceptez pas personnellement qu’il est temps de mettre fin à cette guerre, l’Ukraine continuera à se battre pour son existence. Nous aurons ceux qui nous soutiendront. Mais vous devrez également lutter de plus en plus pour votre propre survie — non pas celle de la Russie, mais la vôtre. Ce n’est ni une menace de ma part ni de celle de l’Ukraine. Ce sont simplement les leçons de l’histoire russe, que vous connaissez bien : lorsque la Russie se lasse, les changements arrivent. Nous pouvons contribuer à cette lassitude. Vous pouvez mettre fin à votre guerre. Mémoire éternelle à tous ceux dont la vie a été emportée par cette guerre. Gloire à l’Ukraine !
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« Nos amis les chiens, ne nous font de la peine que lorsqu’ils meurent » (Pascal) 🐶💔🙏
Un vieil homme est venu chez le vétérinaire avec son chien… pour le faire euthanasier 😢. Il n’avait pas l’argent pour payer le traitement qui aurait pu le sauver 💸💔 En le voyant pleurer désespérément aux côtés de son compagnon à quatre pattes, le vétérinaire a tout de suite compris… qu’il n’y avait qu’une seule bonne décision à prendre 🙏💛 On dit que le bonheur ne réside pas dans l’argent. Pourtant, parfois… l’argent décide de notre destin 🧾⚖️ Le vieil homme n’était qu’à un centime près de pouvoir sauver la vie de son chien 😞🐕 Un silence profond régnait dans le cabinet. Sur la table, un chien croisé, épuisé… À côté, son maître, penché, lui caressant doucement l’arrière des oreilles 🐶👴 On n’entendait que la respiration laborieuse de l’animal… et les sanglots étouffés du vieil homme 💔😢 Il ne voulait pas se séparer de son unique compagnon de vie. Le jeune vétérinaire en avait vu, des scènes tristes. Mais celle-là… elle était différente 🥺 Trois jours plus tôt, l’homme était venu en urgence : Son chien, Bimba, 9 ans, ne s’était pas levée depuis des jours. “Je n’ai plus personne au monde”, lui avait-il confié 💬💔 Le diagnostic fut clair : une grave infection. Traitable… mais coûteuse 💉💊 Sinon, ce serait une agonie lente. “Si je ne peux pas la soigner… il vaudrait mieux l’endormir”, avait dit le vétérinaire, d’une voix peut-être trop froide. Il se souvenait encore des mains tremblantes de l’homme, vidant toutes ses pièces sur la table, puis repartant avec Bimba dans les bras 💸😞🐾 Et ce jour-là… il était revenu. “Je suis désolé, Docteur… j’ai juste réussi à rassembler l’argent pour l’euthanasie”, murmura-t-il, les yeux baissés. Le vétérinaire les regardait… Et il sentit la colère monter en lui : Tant de gens riches qui prennent la vie à la légère… Et là, un pauvre vieil homme et une chienne malade… unis par un amour pur 💔🐕 La gorge nouée, il s’approcha, posa une main sur son épaule et dit d’une voix tremblante : “Je vais la soigner. Je paierai les soins. Ton chien peut encore courir.” 🥹💛 Les épaules du vieil homme se mirent à trembler, secouées par des larmes silencieuses. ✨ Une semaine plus tard, Bimba se tenait debout à nouveau. Grâce aux soins, la vie recommençait à couler en elle 🐕🌈 Le jeune vétérinaire se sentait heureux. Un petit geste, peut-être… mais au fond, ce sont ces petits gestes, faits avec le cœur, qui changent le monde 🐾🧡🐾
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Une archive intéressante à conserver. Tout est dit est bien dit. Top notre Président 👍

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Quand c’est pourri c’est #LFI_la_honte_islamo_gauchistes_antisémites. 😡🤢🤮
🚨📹🇵🇸 ENQUÊTE : Après deux nouvelles polémiques cette semaine, retour sur les nombreux liens entre LFI et la sphère terroriste palestinienne..💣
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1552 jours 🇺🇦🇫🇷🇪🇺🇷🇸
SERBIE SE REVEILLE !!:! Hier, quelque chose de très important s’est produit que la plupart des gens ont à peine remarqué — la Russie a reçu l’une des plus cinglantes giffles diplomatiques imaginables de la part de l’un de ses plus anciens et supposés plus proches amis en Europe : la Serbie. La présidente de la Chambre serbe Ana Brnabić a fait une déclaration qui pourrait devenir historique : Belgrade ne considère pas la Russie comme un « pays frère » et voit la guerre contre l’Ukraine comme un acte d’agression et une violation du droit international. « Je n’appellerais pas ces relations fraternelles. Notre président Vučić communique avec Poutine, mais certains dirigeants de l’UE maintiennent aussi des contacts avec le Kremlin », a déclaré Brnabić, en mentionnant le Premier ministre slovaque Robert Fico et ses contacts avec Moscou. De plus, la présidente a souligné que la Serbie soutient l’intégrité territoriale de l’Ukraine et a voté pour l’exclusion de la Russie du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies. Elle a également noté que la Serbie a à plusieurs reprises et clairement condamné l’invasion de l’Ukraine par la Russie, la qualifiant de « pur acte d’agression et de violation du droit international ». Et c’est là que les chaînes pro-russes ont explosé dans le chaos. Les mêmes personnes qui hier encore louaient leurs « frères serbes » cherchent maintenant désespérément quelqu’un à blâmer et hurlent à la « trahison ». Le plus drôle, c’est que la Russie a passé des décennies à investir des ressources dans l’image d’être le « grand frère » de la Serbie, pour finir par entendre le grand classique : « Merci, mais on se débrouillera sans toi. » ☝️Et c’est un moment très révélateur. Quand même les partenaires les plus loyaux commencent à s’écarter prudemment, ce n’est plus de la diplomatie. C’est un signal que le navire coule, et que les alliés ont simplement cessé de faire semblant de ne pas voir l’iceberg. Il semble que le cercle d’« alliés fidèles » du Kremlin se rétrécisse rapidement. Bientôt, les réunions internationales de la Russie pourraient se tenir quelque part entre la Corée du Nord, l’Iran, et les sections de commentaires sous les publications de Vladimir Solovyov.
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La nouvelle génération et celle qui pollue le plus. Et c’est catastrophique 😱
A la caisse d’un super marché, une vieille femme choisit un sac en plastique pour ranger ses achats. La caissière lui reproche alors de ne pas se mettre à « l’écologie » et lui dit: « Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources! » Alors qu’elle quittait le magasin, la mine déconfite, la caissière en rajouta: « Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à notre dépens. C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l’environnement dans votre temps! » La vieille dame se retournant admît qu’à l’époque, on retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de limonade et de bière au magasin qui les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau ; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises. À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique. On marchait jusqu’à l’épicerie du coin aussi. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues. Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique. À l’époque, on lavait les couches de bébé avec du savon ; on ne connaissait pas les couches jetables ni les lingettes. On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge; pas dans un machine avalant 3000 watts à l’heure. On utilisait l’énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements. À l’époque, on recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d’un frère ou d’une soeur à l’autre. C’est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement écologique À l’époque, on n’avait qu’une TV ou une radio dans la maison ; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d’une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l’État du Texas. Dans la cuisine, on s’activait pour fouetter les préparations culinaires et pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu’EDF en produit. Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boites ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique. À l’époque, on utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon ; on n’avait pas de tondeuses à essence auto-propulsées ou auto portées. À l’époque, on travaillait physiquement; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité. Mais, vous avez raison : on ne connaissait pas le mouvement écologique. À l’époque, on buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif ; on n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter à chaque fois qu’on voulait prendre de l’eau. On remplissait les stylos plumes dans une bouteille d’encre au lieu d’acheter un nouveau stylo ; on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir après chaque rasage. Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique. À l’époque, les gens prenaient le bus, le métro et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l’école au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi de 24 heures sur 24. À l’époque, les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers à jeter fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée. Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique. ALORS NE VIENS PAS ME FAIRE CHIER AVEC TON SAC PLASTIQUE ET TON MOUVEMENT ÉCOLOGIQUE !!!!!!
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Heureusement le monde a changé. Maintenant il manque de médecins et les déserts médicaux s’installent partout. C’est fort inquiétant.🤔
En la antigua Grecia, las mujeres tenían prohibido estudiar medicina, hasta que alguien rompió la ley. Un día Hagnódica se cortó el pelo y entró en la facultad de medicina de Alejandría vestida de hombre. Mientras caminaba por las calles de Atenas tras completar sus estudios de medicina, oyó los gritos de una mujer de parto. Sin embargo, la mujer no quería que Hagnódica la tocara, a pesar del intenso dolor, porque creía que Hagnódica era un hombre. Hagnódica demostró su identidad femenina desnudándose y ayudando a la mujer a dar a luz. La historia pronto se extendió entre las mujeres, y todas las enfermas comenzaron a acudir a Hagnódica. Los médicos varones, envidiosos, acusaron a Hagnódica, a quien creían hombre, de seducir a sus pacientes En su juicio, Hagnódica compareció ante el tribunal y demostró su identidad femenina, pero esta vez fue condenada a muerte por estudiar y ejercer la medicina siendo mujer. Las mujeres se rebelaron contra la sentencia, especialmente las esposas de los jueces que la habían condenado a muerte. Algunos decían que si Hagnódica moría, morirían con ella. Incapaces de soportar la presión de sus esposas y otras mujeres, los jueces anularon la condena de Hagnódica , y a partir de entonces, las mujeres pudieron ejercer la medicina, siempre y cuando solo atendieran a mujeres. Así, Hagnódica dejó su huella en la historia como la primera médica, ginecóloga y especialista en medicina griega. Esta placa que representa a Hagnódica trabajando fue excavada en Ostia, Italia.
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Bravo et merci pour cette belle leçon d’humilité. Félicitations à Lucas et à vous d’avoir accepté son choix. Beaucoup devraient s’en inspirer. 👏👏💖
Je m’appelle Philippe, j’ai 61 ans, et je suis chirurgien depuis plus de trente ans. Mon fils Lucas, lui, a 28 ans. Il est chauffeur routier. Quand on est un médecin respecté, il existe une règle non écrite que la société vous impose : vos enfants doivent reprendre le flambeau. Ou au minimum devenir avocat, ingénieur ou exercer un métier considéré comme “prestigieux”. Depuis que Lucas est petit, mes collègues me demandaient toujours en souriant : — Alors, c’est pour quand la fac de médecine ? Mais Lucas n’a jamais aimé les livres d’anatomie. Depuis l’enfance, ce qui le passionnait, c’étaient les moteurs, la mécanique, les poids lourds et la route. Quand il a eu son bac, je l’ai fait asseoir dans mon bureau pour parler de son avenir. Il m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit : — Papa, je ne veux pas passer ma vie enfermé entre quatre murs à regarder des gens souffrir. Moi, je veux être sur la route. Je veux conduire des camions. Je mentirais si je disais que je l’ai accepté immédiatement. Il y avait cette petite voix toxique, nourrie par des années de conventions sociales, qui me faisait penser : “Où ai-je échoué ? Pourquoi ne veut-il pas viser plus haut ?” Je voyais le regard des autres changer. Cette fausse compassion. — Ah… l’important, c’est qu’il soit heureux, disaient-ils avec ce ton réservé à ceux qui ont “raté quelque chose”. Et derrière mon dos, je savais très bien ce qu’ils murmuraient : “Quel gâchis.” “Avec le père qu’il a…” “Finir chauffeur routier…” Leur vision du monde s’arrête souvent au prestige d’un diplôme accroché au mur. Puis un vendredi soir, il y a quelques mois, j’ai terminé une garde épuisante à l’hôpital. Il était presque 4 heures du matin. J’étais vidé, stressé, avec l’estomac noué par la fatigue, les tensions du service et la paperasse administrative. En sortant sur le parking, j’ai appelé Lucas. Je savais qu’il roulait déjà à cette heure-là. Il a répondu en haut-parleur. J’entendais le bruit grave et régulier du moteur de son camion derrière lui. — Salut papa. Ta garde est enfin terminée ? — Oui… une nuit infernale. Et toi, tu es où ? — Je traverse les Alpes. La lune éclaire les montagnes enneigées. J’ai ma musique, le camion tourne parfaitement, et dans quelques heures je livre en Suisse. Franchement… je suis bien. Mon fils a 28 ans. Il conduit quarante tonnes sur des routes glacées, souvent seul, avec des responsabilités énormes. Il respecte des délais difficiles pour que les magasins — ceux où même mes collègues les plus snobs font leurs courses — soient remplis chaque matin. Il ne boit pas une goutte d’alcool parce qu’il sait que son permis, c’est sa vie. Il dort dans sa cabine. Il peut résoudre seul des problèmes mécaniques compliqués, parfois sous la pluie, en plein hiver, par zéro degré. Il a une discipline et une éthique de travail immenses. Bien plus grandes que certains jeunes internes que je vois traîner dans les couloirs avec leur téléphone à la main, persuadés que le monde leur doit tout simplement parce qu’ils portent une blouse blanche. On nous a fait croire que l’intelligence et la valeur d’une personne se mesuraient à un diplôme ou à un statut social. Mais le vrai succès, c’est peut-être simplement de se réveiller à 4 heures du matin, regarder la route devant soi… et être exactement là où on veut être. Lucas est un homme sérieux. Il gagne sa vie honnêtement. Et surtout, il est heureux. Je ne pourrais pas être plus fier de lui. Et aujourd’hui, quand certains me regardent avec pitié, je leur réponds avec le sourire : — Moi, je sauve des vies. Mais c’est grâce à des hommes comme mon fils que vous avez de quoi manger dans votre assiette chaque matin. Et ça… ça vaut tous les diplômes du monde.
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Il faut le faire savoir 👍 Nous risquons de pleurer en 2027. Merci pour cette rétrospective.👏🇫🇷👏

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Une très grande et très très belle chanson du GRAND Charles Aznavour 🎶💖🎶

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23 mai 1971, John Lennon enregistre la démo d'un nouveau titre. Sa réaction à l'écoute de cette chanson est très révélatrice. Il sait. Il sait qu'il vient de créer un titre pas tout à fait comme les autres. A cette époque, la qualité globale de l'album "Imagine' a été bien plus reconnue par les cririques et par le public que ce titre en particulier. Si l'album a fini par atteindre le sommet des charts américains et britanniques, ce n'est pas le cas du single. Il sera #3 aux USA et ne sera même pas publié en Grande-Bretagne avant 1975. Il faudra malheureusement attendre 1981 pour qu'une nouvelle publication du single atteigne la première place des deux côtés de l'Atlantique. Et ce n'est donc qu'après l'assassinat de John que cette chanson sera promue au rang d'hymne. Dans tous les cas, elle deviendra la chanson la plus connue de la carrière solo de John Lennon. "Imagine", John Lennon, 1971.
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Magnifique leçon d’empathie et de bienveillance. Merci 🙏🏻 💖🐶💖
En 1952, un garçon noir de 10 ans prénommé Samuel avait un chien malade. Il porta son chien chez le seul vétérinaire de la ville. Le vétérinaire lui dit : « On ne soigne pas les chiens des gens de couleur. Dehors. » Le chien de Samuel mourut. Samuel l'enterra dans le jardin. Samuel n'oublia jamais cette porte. Il grandit, fit des études, devint vétérinaire. Il ouvrit une clinique dans la même ville. Son premier patient : un garçon noir avec un chien malade. Samuel soigna le chien gratuitement. Il dit : « J'étais ce garçon. Mon chien est mort parce que personne n'a voulu le soigner. Aucun chien ne mourra dans ma clinique. » Samuel travailla pendant 40 ans. Il soigna 10 000 chiens gratuitement. Il ne refusa jamais personne. En 1995, le vétérinaire qui l'avait rejeté vint à la clinique de Samuel. Il était vieux, à la retraite, malade. Il avait un chien. Le chien était malade. Samuel soigna le chien. Il ne fit payer rien. Il dit : « Il a refusé mon chien. J'ai soigné le sien. Ce n'est pas de la vengeance. C'est de la médecine vétérinaire. » Samuel mourut en 2010. Sa clinique est toujours ouverte. L'enseigne dit : « Tous les chiens sont les bienvenus. Toutes les personnes sont les bienvenues. » Inspiré d'histoires vraies de vétérinaires noirs qui ont servi des communautés abandonnées par les vétérinaires blancs.
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