Les gauchistes avaient ricané devant la tronçonneuse. Ils découvrent aujourd’hui que ce n’était pas un numéro, mais une méthode. L’inflation recule. La croissance tient. Les comptes publics se redressent. S&P relève la note de l’Argentine. Le réel, une fois encore, refuse d’obéir à leurs slogans.
@JMilei a résumé l’enjeu avec une netteté politique remarquable. Après des années où la classe politique imposait des restrictions aux libertés individuelles, il fallait enfin imposer des restrictions à l’État. C’est cela, le libéralisme.
Non pas l’absence d’ordre, mais l’ordre remis à sa juste place.
Non pas la brutalité contre le peuple, mais la fin de la brutalité exercée par un État qui prélève, imprime, endette, contrôle, puis présente l’addition aux mêmes citoyens.
Voilà pourquoi ils le détestent. Javier Milei ne touche pas seulement à leurs habitudes budgétaires. Il touche à leur sanctuaire mental. L’État sans limite. La dépense sans responsabilité. La monnaie sacrifiée. La dette maquillée en solidarité. La ponction rebaptisée justice sociale.
Il les a d’ailleurs parfaitement résumés.
« Ils ne peuvent pas applaudir, parce que leurs mains retournent toujours dans les poches des autres. »
Toute la gauche tient dans cette image.
Elle parle du peuple, mais vit de sa ponction. Elle promet l’émancipation, mais organise la dépendance. Elle invoque la justice, mais commence toujours par chercher une nouvelle poche à vider. Et Javier Milei a raison sur le reste.
« Dans l’opposition, ils détruisent les gouvernements. Au pouvoir, ils détruisent les pays. »
Le libéralisme rappelle une vérité simple que les socialistes fuient depuis toujours. Un peuple ne se relève pas sous tutelle. Il se relève lorsque l’État cesse de l’étouffer, lorsque le travail n’est plus puni, lorsque la monnaie n’est plus saccagée, lorsque la responsabilité remplace la fuite en avant.
« Pas un millimètre aux socialistes. »
Parce que chaque millimètre concédé à leur logique finit en impôt, en dette, en norme, en inflation, en dépendance.
Avant, ils mettaient des restrictions aux citoyens. Javier Milei met enfin des restrictions à l’État. Et c’est ainsi que les nations recommencent à respirer.
Les socialistes croyaient avoir affaire à une outrance passagère.
Ils avaient simplement sous-estimé un phénomène politique.
Fenómeno barrial.
¡Viva la libertad, carajo!