C’est assurément « l'un des scandales les plus horribles de la longue histoire de notre pays : le ciblage systématique de jeunes filles vulnérables, en grande majorité blanches britanniques, par des bandes majoritairement musulmanes pakistanaises dans des villes et villages de tout le pays ». Quand on parle de viols, il faut hélas préciser : des viols « répétés », « collectifs », des enfants et des jeunes filles victimes « de traite des êtres humains, de torture, de grossesses forcées, de conversions forcées à l'islam et de traumatismes à vie ».
Cela a commencé dans les années 1970, et a pris une ampleur monstrueuse à partir de la fin des années 1990 avec la politique d’immigration massive que l’on doit à Tony Blair. Le rapport publie une quinzaine de témoignages de victimes et de lanceurs d’alerte. C’est sordide. Glaçant. Mais l'on n’a pas le droit de les ignorer, ni le substrat culturel qu’elles révèlent. Le Dr Hill, qui fut victime des grooming gangs, « souligne que les injures qu'elle a subies étaient empreintes d'insultes racistes et religieuses. Pendant qu'elle était battue, elle était traitée à plusieurs reprises de “salope blanche”, “pute blanche”, “connasse blanche”, et simultanément condamnée comme une non-musulmane méritant d'être punie pour ne pas avoir respecté les règles islamiques ».
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