9 ans de procĂ©dure pour une relaxe... đź
Ce maire d'une commune de moins de 500 habitants a fait les frais du courroux d'une opposante qui l'a accusĂ© d'avoir voulu voler son dictaphone Ă l'issue d'un conseil municipal. L'objet du "dĂ©lit" avait Ă©tĂ© retrouvĂ© sous une pile de documents et la plainte avait Ă©tĂ© classĂ©e sans suite. Mais la plaignante a alors portĂ© plainte avec constitution de partie civile devant le doyen des juges d'instruction. D'oĂč l'ouverture d'une information judiciaire puis le renvoi du maire devant le tribunal correctionnel.
9 ans aprĂšs les faits, le maire obtient donc une dĂ©cision favorable. Comme les 26 autres procĂ©dures intentĂ©es devant le tribunal administratif par cette mĂȘme requĂ©rante. Ă l'audience, le procureur de la RĂ©publique s'est montrĂ© lĂ©gĂšrement agacĂ©. On peut le comprendre, surtout Ă l'heure de l'encombrement de nos tribunaux. đ€
Cette histoire est Ă retrouver dans la derniĂšre livraison de notre juridiscope avec d'autres rĂ©sumĂ©s de dĂ©cisions de justice qui sont plus justifiĂ©es par la gravitĂ© des faits reprochĂ©s. âïž
đ Au sommaire ce mois-ci :
âȘ tentative de vol,
âȘ pantouflage,
âȘ harcĂšlement moral,
âȘ abus de confiance,
âȘ infractions au droit du travail,
âȘ outrage,
âȘ injures,
âȘ mise en danger dĂ©libĂ©rĂ©e de la vie d'autrui,
âȘ diffamation,
âȘ prise illĂ©gale d'intĂ©rĂȘts,
âȘdĂ©tournement de fonds publics par nĂ©gligence,
âȘdĂ©tournement volontaire de fonds publics,
âȘfavoritisme.
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